Une remarque en passant

Partage international no 125février 1999

Cher Monsieur,

En 1995, alors que je travaillais au Strong Memorial Hospital de Rochester, dans l’Etat de New York, aux Etats Unis, je vécus une expérience qui laissa en moi une profonde impression.

Quelques jours auparavant, lors d’une réunion de prière chrétienne, j’avais parlé du retour de Maitreya et de son émergence, ce qui avait choqué la plupart des personnes présentes. Elles étaient restées inquiètes et silencieuses. L’une d’entre elles avait ouvertement avoué son incrédulité et, peu de temps après, la réunion avait pris fin. J’étais rentré chez moi tout à fait déprimé.

Puis un jour, alors que je traversais le hall de l’hôpital où je travaille, je vis un homme noir, de grande taille, qui se dirigeait vers moi en discutant avec une femme. Je ne remarquai chez eux rien de particulier jusqu’au moment où, passant à ma hauteur, la femme se tourna vers son compagnon (et moi) en disant : « Tu n’as pas à être mon porte-parole. » Ce fut la seule phrase que j’entendis distinctement. Sidéré, je me retournai et les vis s’éloigner. S’agissait-il d’un conseil de Maitreya destiné à m’orienter sur ma façon de servir ? Compte tenu de ma récente déconvenue au sujet de Maitreya, cela avait un sens. Peut-être est-il préférable que je vive ma propre vie du mieux possible, donnant ainsi un bon exemple du Christ qui est en moi aux personnes de mon entourage, plutôt que de prendre le difficile sentier consistant à leur parler ouvertement de Maitreya ?

[1] Qui étaient cet homme et la femme qui l’accompagnait ? [2] Mon interprétation de la phrase est-elle correcte ?

X. K., E.-U.

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que la femme était Maitreya et l'homme le Maître Jésus. [2] Non. Maitreya voulait dire que vous n'avez pas nécessairement à être son porte-parole. Servez de manière détachée.]

Etats-Unis
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)