Partage international no 170 – octobre 2002
« La lumière agit de plusieurs façons : elle purifie et elle stimule l’évolution parce qu’elle est notre nature même. La lumière, c’est l’évolution, et la nature de la vie, c’est la lumière ou l’électricité. » [Le Grand Retour]
La notion d’énergie de point zéro, qui a pris corps peu à peu au cours du XXe siècle, était restée marginale par rapport aux autres domaines de la physique. Or, depuis quelques temps, elle suscite une forte augmentation de la recherche, à la fois théorique et appliquée. Ce qu’on entrevoit des propriétés de cette énergie, à la fois propre, inépuisable et omniprésente dans l’univers, permet de penser que ce mouvement d’intérêt, qui commence d’ores et déjà à bousculer l’inertie de la science officielle, prélude sans doute à un changement radical dans notre vision du monde et de la vie.
La mécanique quantique avait déjà montré, en effet, que le vide absolu n’existe pas. On peut, par exemple, détecter et mesurer les fluctuations d’un champ énergétique à la température du zéro absolu. A cette température, la matière est détruite. Ne reste qu’un état fondamental, fait d’énergies résiduelles très structurées, qu’on appelle énergies de point zéro.
Mais, selon des scientifiques des universités de Princeton et Stanford, ce champ d’énergies de point zéro pourrait également fournir la clé de mystères jusque là inexpliqués. En particulier en ce qui concerne l’unité de la vie dans l’univers : tout être vivant est essentiellement un ensemble de paquets d’énergie quantique qui échange de l’information avec ce champ pulsatif fondamental. Nous sommes, en quelque sorte, en résonance permanente avec le monde qui nous entoure.
Des découvertes, issues de différentes approches, semblent confirmer cette vue. Par exemple, Lynne Mac Taggart, auteur de The Field (terme qui renvoie à la fois à la notion de terrain en médecine et de champ en physique) et rédactrice en chef de la revue médicale allemande Medisch Dossier, a prouvé la valeur, à partir de travaux réalisés dans différents laboratoires, d’un certain nombre de thérapeutiques dont l’efficacité demeure jusqu’à présent inexplicable, comme l’homéopathie. Cette revue a aussi rendu compte du travail du biophysicien et professeur de radiologie allemand Fritz A. Popp, qui a découvert que certains matériaux (ou tissus) absorbent la lumière à une fréquence donnée et la réémettent à une autre fréquence.
Il semble, d’ailleurs, que les carcinogènes (facteurs de cancer) manifestent souvent cette distorsion de fréquences. On observe que des cellules bombardées aux UV, et donc pratiquement détruites, peuvent être régénérées si on les soumet ensuite à une lumière de très basse fréquence. De plus, cette régénération semble plus efficace, et même parfois complète, lorsque cette fréquence est identique à celles que manifestent les substances carcinogènes.
Les recherches de Popp ont également montré que les organismes émettent de faibles signaux lumineux. Les particules subatomiques coopérant et communiquant entre elles, comme l’a prouvé la physique quantique, cette avancée pourrait permettre de répondre à de nombreuses questions, notamment sur la division cellulaire et la fonction spécifique des cellules de l’embryon. L’information nécessaire au fonctionnement des êtres vivants pourrait être stockée au niveau quantique dans les champs électromagnétiques dans lesquels nous baignons, et nos corps capables de la retrouver quand c’est nécessaire.
D’une façon complémentaire, le neurochirurgien Karl Pribram a montré que la fonction de la mémoire, que l’on croyait liée à une ou des zones cérébrales spécifiques, mobilise en fait la totalité du cerveau, via la lumière. La conscience serait, dès lors, de la lumière cohérente.
Que conclure de tout cela, sinon, peut-être, que le corps et l’esprit (la conscience) ne sont pas séparés, que les cellules et l’ADN communiquent par la lumière, que le temps et l’espace sont infinis, et qu’il y a quelque chose qui se déplace à une vitesse supérieure à celle de la lumière. Enfin, que l’univers repose sur une structure de champs électromagnétiques de point zéro, au niveau de laquelle toutes les vies sont en constante communication les unes avec les autres, et fondues en une seule. L’être humain n’est donc pas séparé de son environnement.
Source : ODE magazine, Pays-Bas ; Lyn-ne Mac Taggart, The Field, Harper Collins ISBN: 00619300X
Sources : Voir en fin article
Thématiques : Sciences et santé
Rubrique : Faits et prévisions (Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.)
