Une personne très aimable

Partage international no 170octobre 2002

Cher Monsieur,

Chargée de la vente des ouvrages, pendant la conférence de Benjamin Creme, le 18 mai 2002, à Osaka, je me trouvais seule dans le hall, lorsque se présenta devant moi une femme élégante, vêtue d’un ensemble bleu ciel. Elle tenait une brochure bleue, un catalogue des lithographies et un exemplaire de Share International. « J’aimerais, demanda-t-elle, avoir un deuxième exemplaire du catalogue des lithographies, pour le donner à des amis. Est-ce possible ? » Je lui en donnais un en lui disant que je mettrais 350 yens dans la boîte réservée aux dons, le catalogue n’étant pas à vendre. Je lui dis qu’avec la revue, elle me devait en tout 830 yens et elle me tendit un billet de 10 000 yens. Le dernier acheteur m’avait également donné un billet de 10 000 yens et je craignais de manquer de monnaie. Je trouvais étrange que cette dame ait trouvé un catalogue car nous les avions tous enlevé du présentoir.

Avant que je n’ai eu le temps de m’en apercevoir, une autre femme, vêtue de couleur sombre, s’approcha à son tour. Elle me demanda si je pouvais lui expliquer en quoi consiste la méditation de transmission. Elle se montra très attentive, mais je fus incapable de lui donner des explications claires. Chose étrange, bien qu’elle fut plus petite que moi, j’avais l’impression de lever les yeux vers elle, comme lorsqu’un enfant regarde un adulte. Ses yeux étaient pleins de gentillesse et elle semblait déjà tout savoir de la méditation de transmission. Après m’avoir posé de nombreuses questions, elle acheta plusieurs livres et une vidéo sur la Transmission, le tout pour un montant de 5 660 yens. Je lui dis : « Je n’ai plus de monnaie » – « Vous êtes sûre ? N’avez-vous pas oublié de compter l’autre livre ? » Elle semblait vérifier mon calcul.

Le moment de l’entracte approchait, et j’avais envie d’en finir rapidement avec elle car je savais que le hall allait bientôt se remplir de monde. « Inutile de vous presser, nous avons tout le temps », me dit-elle à deux reprises. Puis, afin de me rendre service, au lieu de me donner un billet de 10 000 yens, elle me donna des billets de 1 000 yens. Je pensais : « Cette personne est vraiment très aimable. »

Sur le chemin du retour, assise dans le train, je me sentis coupable de la manière dont j’avais traité cette dame si aimable. Je me mis alors à recalculer le montant de ses achats et je réalisai que je m’étais trompée de 10 yens, le total s’élevant non pas à 5 660 yens mais à 5 670 yens. Il y avait donc un trou de 10 yens dans la caisse ! Mais, je me souvins que quelqu’un avait dit au début de la journée qu’il avait trouvé 10 yens dans la caisse supposée vide.

Je compris ce jour-là que j’avais des progrès à faire. Pourriez-vous me dire qui était cette aimable personne ?

Y. H., Gifu, Japon

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cette personne était le Maître de Tokyo et que la première femme, vêtue d'un ensemble bleu, était un disciple de ce Maître.]

Lieu : Osaka, Japon
Date des faits : 18 mai 2002
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)