Miracle à Bethléem

Partage international no 169septembre 2002

Au Moyen-Orient déchiré par les conflits, près de l’église de la Nativité à Bethléem, une étonnante apparition a poussé les soldats à s’agenouiller, tandis que d’autres parmi les centaines de témoins sont restés cloués sur place, fixant le ciel.

Le 10 mai 2002, des centaines de Palestiniens et d’Israéliens ont vu une imposante silhouette prendre forme peu à peu, et s’élever d’une « fumée tournoyante ». Cette silhouette en suspension était celle d’un homme barbu, portant une robe blanche et une couronne d’épines, et « exprimant une immense tristesse ». L’apparition semblait pleurer. Des fleurs poussaient là où les larmes tombaient.

De nombreux témoins de l’apparition ont immédiatement cru qu’ils étaient en train de voir le Christ : « Ma première pensée fut que c’était le Christ lui-même revenu pour nous juger, raconta Rumi Khalaf, un chrétien palestinien qui s’était agenouillé instantanément. Je pouvais voir de nombreux musulmans et même des soldats juifs priant de l’autre côté de la rue. Mais je n’ai jamais détaché mes yeux de la vision du Christ. »

Cette apparition s’est produite tout près de l’église de la Nativité, qui a subi récemment un siège prolongé. Tandis que la foule regardait, la silhouette d’environ sept mètres de haut commença à parler, dit-on, dans une langue inconnue.

Heureusement, l’un des soldats eut la présence d’esprit de griffonner les mots phonétiquement. La langue semblait être de l’ancien araméen : « Je suis appelé avant mon heure. Mes enfants souffrent et mes oreilles ne sont pas sourdes à leurs pleurs. Changez de conduite ou comptez les semaines jusqu’à ce que je marche parmi vous. » On dit que le message a ensuite duré encore quelques minutes, donnant des descriptions plutôt effrayantes d’événements futurs, mais contenant également des mots d’encouragement.

La silhouette ressemblant au Christ attira aussi l’attention sur les conditions de pauvreté et de famine. Il parla d’un gouffre s’élargissant sans cesse entre ceux qui n’ont pas assez et ceux qui ont plus que le nécessaire. On rapporte que le message était parsemé d’avertissements de désastres à venir si l’humanité « ne changeait pas sa conduite ». Cela fut interprété en tous cas comme si l’humanité se dirigeait vers l’Armageddon, à moins qu’elle ne change sa course et se tourne à nouveau vers Dieu. On dit que les messages se référaient également à la reconstruction du Temple, un événement qui annonce, dans la foi juive, la venue du Messie.

Les autorités locales rejettent globalement l’incident en tant « qu’hystérie collective », mais ceux qui ont vu la silhouette majestueuse sont inflexibles. Informé, le Vatican a envoyé un émissaire interroger des témoins oculaires. Le journal américain Sun, ayant rapporté l’événement, affirme que des dirigeants religieux et quelques politiciens ont pris à cœur le sens du message et ont entamé de nouvelles initiatives de paix sur une grande échelle.

[Le Maître de Benjamin Creme confirme que cette apparition a été manifestée par Maitreya et que l'histoire est en grande partie vraie. Cependant, la plupart des détails ont été déformés et embellis ; la silhouette n'avait pas sept mètres de haut mais environ 1,80 m (la taille de Maitreya est de 1,90 m) ; il avait une expression d'infinie tristesse, mais il ne pleurait pas et aucune fleur n'a jailli ; Maitreya ne donna pas son message en araméen mais télépathiquement, en arabe et en hébreu. Il n'a pas dit : « ... ou comptez les semaines, mais : Vous pouvez compter les semaines... » Aucune référence à la reconstruction du Temple n'a été faite.]

Lieu : Bethléem, Moyen-Orient
Date des faits : 10 mai 2002
Sources : Sun, Etats-Unis
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)