La statue qui rit

Partage international no 169septembre 2002

Cher Monsieur,

Le 21 mai 1998, ma belle-fille Laura nous a emmenés, mon mari et moi, d’Albuquerque en visite à Taos et à Santa Fe. Nous avons emprunté l’itinéraire des montagnes et nous nous sommes arrêtés à l’église des missions Santuario de Chimayo, construite sur un sol sacré.

J’ai suivi Laura dans l’église en regardant les béquilles abandonnées et les dons laissés par les gens en remerciement de leurs guérisons. Laura est allée s’agenouiller et je l’ai rejointe pour dire mes prières personnelles. En tant qu’Unitarienne, agir ainsi me mettait mal à l’aise, mais j’ai prié pour les membres de ma famille ayant des graves problèmes de santé, en les énumérant un par un. C’est alors que soudain j’entendis une voix intérieure dire : « Je te fais perdre ton temps ! » J’ouvris subitement les yeux et regardai la statue de bois représentant Jésus sur la croix. Je vis alors le visage de Jésus sourire, puis rire ! Ma première réaction fut l’étonnement : « Est-il convenable de rire lorsqu’on est un tel symbole de souffrance ? Et si les gens voyaient ça ? » Puis le visage de Jésus reprit son air solennel. Cela n’avait duré qu’un instant. Alors, d’un seul coup, je réalisai ce que j’avais vu. Saisie, je me dressai d’un bond en fixant la statue. Je me rendis compte que les gens attendaient pour prier et je me suis alors écartée pour les laisser passer.

Avant mon voyage au Nouveau Mexique, une radiographie avait révélé que j’avais un nodule au poumon. Lorsqu’on m’a fait une nouvelle radio, j’ai demandé à la voir. Alors que sur la première, le nodule de la taille d’une pièce de monnaie se voyait nettement, sur la seconde, il avait disparu ! Tandis que, munie du rapport du radiologue, j’attendais que le docteur m’appelle, j’entendis la voix intérieure me dire : « Tu ne peux pas croire que nous ayons fait ça, n’est-ce-pas ? » Lorsque le docteur m’appela enfin, il me dit : « La radio est parfaite, la première a été mal interprétée. » Mais je savais qu’on m’avait guérie. « Merci, priai-je, et pardonnez mon manque de foi… » Désormais, ma vie ne sera plus jamais la même. Ma foi unitarienne qui me faisait dire : « Je ne crois rien que je sais ne pas être vrai » a été anéantie.

R. A., Dallas, Texas, E.-U.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'auteur de la lettre a été guérie par le Maître Jésus.]

Lieu : Chimayo, Etats-Unis
Date des faits : 21 mai 1998
Thématiques : Sciences et santé, signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)