Partage international no 187 – mars 2004
Le magazine américain Nature rapporte qu’une bactérie, appelée Geobacteria metallireducens, pourrait être employée pour nettoyer les nappes phréatiques de produits polluants tels que l’uranium. Cette bactérie « verte » fait passer le métal d’une forme soluble à une forme insoluble, qui ne s’infiltre plus dans les sols.
Sources : La Revue Polytechnique, Suisse
Thématiques : Sciences et santé, environnement
Rubrique : Tendances (Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.)
