Une aide miraculeuse

Partage international no 187mars 2004

Une émission de la chaîne BBC2, Les vrais héros de Telemark, diffusée en septembre 2003, a relaté l’histoire d’un groupe de quatre jeunes norvégiens qui, en 1943, eurent pour mission de détruire l’usine d’eau lourde de Telemark, sur laquelle reposait le projet de bombe atomique nazi.

L’installation était localisée au plus profond des montagnes norvégiennes arctiques. Parachutés dans une zone éloignée de quelques jours de l’usine, les jeunes hommes se mirent en route à travers ces contrées sauvages, transportant sur leur dos les provisions et tout l’équipement nécessaires à l’attaque. Hélas, des conditions climatiques terribles prolongèrent de plusieurs semaines une expédition qui ne devait durer que quelques jours. Gênés par le blizzard et la neige épaisse, ils étaient forcés de faire plusieurs voyages pour transporter leurs lourdes charges d’un point à un autre.

Souffrant de la faim, sans abri d’aucune sorte et trop fatigués pour porter leurs charges plus loin, leur mission était sur le point d’échouer quand une découverte étonnante leur apporta l’aide dont ils avaient besoin pour continuer.

De nombreuses années auparavant, l’un d’entre eux, encore enfant, avait une luge qu’il aimait beaucoup mais qui lui avait été volée. Dans cette vallée de l’Arctique éloignée à travers laquelle ils peinaient, il vit quelque chose surgissant de la neige. C’était une luge – exactement la même que celle qu’il avait perdue bien des années auparavant. S’en servant pour tirer leur équipement sur la neige, les jeunes norvégiens purent atteindre l’abri sécurisant d’une montagne, et finalement accomplir leur mission.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la luge a été réellement mise sur leur chemin par Maitreya.]

Norvège
Thématiques : environnement, signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)