Hypnotisée

Partage international no 181septembre 2003

Cher Monsieur,

Le 10 mai 2003, à la conférence de Benjamin Creme, à Tokyo, j’étais chargée de la sécurité. Vers 13 h 20, je regardais les gens affluer dans le hall lorsque je remarquai soudain, debout derrière moi et observant l’entrée, un homme plutôt grand, qui n’avait pas le type japonais. Il était particulièrement calme et il semblait attendre tranquillement quelqu’un. Ses yeux bleu gris étaient dirigés vers le haut. Soudain, un Japonais de petite taille et d’âge moyen, vint vers moi et entama la conversation. Il avait le teint pâle et les yeux bridés. Il me raconta que c’était la quatrième fois qu’il assistait à une conférence de Benjamin Creme et qu’il avait voulu y amener sa femme et des amis mais que ce n’était pas facile. Il déclara également que si les hommes politiques assistaient à cette conférence, leur politique en serait améliorée. Il aborda toutes sortes de sujets. Au bout d’un moment, je me souvins de l’étranger. Je jetai un coup d’œil dans sa direction et je pus constater qu’il était toujours là. Je me retournai rapidement vers le Japonais et je réalisai que, tout en me parlant, il ne cessait de me regarder dans les yeux. Il était temps que je retourne à mon travail, mais lorsque je rencontrais son regard, j’avais l’impression que mes pieds étaient cloués sur le sol et je continuais à l’écouter. Je jetai un coup d’œil sur ma montre, il ne restait plus que cinq minutes avant le début de la conférence. Je lui dis que c’était l’heure, et il s’en alla en souriant. Notre conversation avait duré plus de vingt minutes. Qui était cet homme ?

H.  N., Tokyo, Japon

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme en question était Maitreya et que l'étranger était le Maître Jésus.]

Japon
Date des faits : 10 mai 2003
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)