Partage international no 178 – juin 2003
Cher Monsieur,
En décembre 2002, je venais de faire quelques courses à Barcelone et je me dirigeais vers ma voiture lorsque, après avoir traversé une petite rue, je sentis une tape sur mon épaule. Je me retournai et je vis un Noir d’une trentaine d’années, portant un grand sac de sport rouge. Il me demanda, en faisant de grands gestes, s’il m’était possible de lui accorder un peu de temps. J’acquiesçai et, tout content, il vint à mes côtés. Il portait des vêtements de sport ordinaires et avait l’air d’un immigrant africain essayant de gagner sa vie en vendant divers objets.
Il ouvrit son sac et en sortit un ballot de chaussettes. Bien que déterminé à lui acheter quelque chose, en voyant les chaussettes je me dis que j’aimerais bien que l’élastique ne soit pas trop serré. Je ne puis habituellement supporter des chaussettes dont le haut est trop serré. Juste après avoir eu cette pensée, j’eus la surprise de l’entendre me dire que je n’avais pas de souci à me faire car les chaussettes n’étaient pas du tout serrées et étaient de très bonne qualité. C’était comme s’il avait lu dans mes pensées. Il me demanda de les essayer. Je le regardai attentivement. Bien que plus jeune de moitié, il me fit immédiatement penser au joueur de flûte sans-logis qui avait été filmé par une de vos lectrices dans une bibliothèque de New York il y a quelques années (Partage international, octobre 1998) et dont le Maître de Benjamin Creme avait affirmé qu’il s’agissait de Maitreya. L’atmosphère qui l’entourait et son regard étaient les mêmes. J’achetai trois paires de chaussettes et nous nous séparâmes. S’agissait-il d’un Africain ordinaire ou de quelqu’un de particulier ?
H. L., Barcelone, Espagne
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune Africain était Maitreya.]
Lieu : Barcelone, Espagne
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
