Maitreya visite l’exposition de Share International

Tournée de Benjamin Creme eu Japon

Partage international no 145septembre 2000

par Michiko Ishikawa

La tournée de l’an 2000 de Benjamin Creme au Japon a connu dès le début un succès sans précédent : à Tokyo, le 13 mai, 1 100 personnes ont assisté à la conférence, dont plus de 70 % entendaient Benjamin Creme pour la première fois. Cette tournée s’est terminée par le week-end de rencontre des groupes de transmission qui a réuni à Shiga des personnes venues de tout le Japon. Lors des conférences de Tokyo et d’Osaka, Maitreya et des Maîtres sont apparus sous divers déguisements. [Voir notre Courrier des lecteurs : Travail d’équipe.] L’esprit de coopération et la joie étaient manifestes dans tous les groupes, et ceci s’est reflété dans le succès des conférences et des méditations de transmission ouvertes au public, où le nombre de participants est allé de 200 (à Fukuoka) jusqu’à 370 (à Tokyo).

Le succès des conférences de Tokyo, Nagoya, Osaka et Fukuoka montre que les groupes japonais ont trouvé le moyen de surmonter les obstacles qui avaient perturbé leurs activités au cours des années passées, à la suite de l’affaire de la secte Aum Shinrikyo (dont certains membres avaient répandu du gaz sarin dans le métro de Tokyo en 1995). Attisées par la manipulation médiatique de l’incident, la crainte et la méfiance du public à l’égard de tout ce qui a trait à la méditation, à la spiritualité et aux activités religieuses, atteignaient l’hystérie collective. Au cours des dernières années, les médias ont poursuivi sans merci un certain nombre de musiciens populaires et de célébrités qui semblaient avoir soudain changé leur manière de vivre plutôt matérialiste pour une approche plus intérieure, les accusant d’avoir subi « un lavage de cerveau ».

Les activités de ceux qui travaillent pour l’Emergence et pratiquent la méditation de transmission sont devenues très surveillées et de nombreux groupes se sont vu refuser l’utilisation de lieux publics pour leur méditation de transmission hebdomadaire. Lorsqu’un groupe de Tokyo chercha à louer une salle publique dans l’intention d’y faire une exposition photographique des miracles relatés dans Share International [la version originale anglaise d’où est extrait Partage international], l’accord lui fut refusé.

Des approches nouvelles

En 1999, les groupes japonais ont adopté plusieurs approches nouvelles afin de faire connaître Maitreya et ses priorités. L’une d’entre elles fut une exposition des photographies publiées au dos de la couverture de Share International. Chacune de ces pages fut agrandie et exposée sur des panneaux de trois tailles différentes. Ces 150 panneaux furent divisés en trois catégories suivant le type de photos et les citations qui les accompagnent : la faim, la pauvreté, la cupidité ; le service, le partage, les droits des enfants ; la paix et la justice, la famille, les transformations mondiales.

Intitulée le Partage sauvera le monde, cette exposition incluait une description de son but et de ses intentions, des informations concernant la revue, la Déclaration universelle des droits de l’homme et les priorités de Maitreya. De manière à établir le lien entre l’exposition et la conférence de Benjamin Creme, et également avec mes propres conférences, commencées en septembre 1999, nous avions ajouté nos profils : Benjamin Creme en tant que rédacteur en chef de la revue originale en anglais, et moi-même en tant que rédactrice de la version japonaise. Ainsi les groupes avaient-ils des prospectus sur les conférences et des brochures à distribuer. D’anciens numéros de Share International en japonais ont également été mis gratuitement à la disposition du public.

Chaque conférence était précédée de l’exposition dans la même ville. Les groupes locaux se sont arrangés pour obtenir l’autorisation d’exposer les photos dans divers lieux publics. Des tirages de clichés exposés étaient mis à la disposition des personnes intéressées. Une fois l’accord obtenu, les responsables louaient à Share Japon un ensemble de panneaux de différentes tailles et de conceptions diverses, en fonction des lieux. Dans la plupart des cas, il ne fut pas nécessaire que les membres du groupe soient présents à l’exposition, excepté occasionnellement pour ranger les brochures et prospectus d’information mis à la disposition du public.

Des expositions à grand succès

Entre janvier et mai 2000, quarante-cinq expositions ont été organisées dans vingt-deux villes, d’une durée allant d’une semaine à un mois. Les lieux choisis furent des banques, des bureaux de poste, des halls d’accueil d’hôtels de ville, des écoles, des salles publiques, des grands magasins, des galeries, des librairies, etc. Elles ont remporté tant de succès que dans certaines villes elles ont fait l’objet de comptes rendus dans la presse locale. Le public était touché à tel point que certains employés des mairies et des bureaux de poste faisaient eux-mêmes connaître l’exposition et en recommandaient la visite. Certaines personnes recopiaient des citations imprimées en-dessous des photographies.

L’élégant reporter

Selon une de nos collaboratrices de Tokyo, à l’exposition qui eut lieu dans une galerie à Yokohama, et dont elle s’est occupée avec deux autres personnes, un homme élégant ayant l’air d’un reporter est entré, tenant à la main un appareil photo professionnel, et a examiné avec beaucoup d’attention chacune des photographies exposées. Puis il s’est assis et a bavardé avec les responsables pendant deux heures. Il ne tarissait pas d’éloges, disant que l’exposition était magnifique et qu’il s’agissait de « vraies » photographies. Il dit que lui-même avait pris de nombreuses photos et aimerait faire une exposition de ce genre mais qu’il était si occupé qu’il n’arrivait même pas à développer les films, sans parler de faire une exposition. Il dit également : « Si davantage de gens pouvaient voir ces photos et les messages qui les accompagnent, et y réfléchissaient, il est probable que le monde changerait. » Puis, il ajouta : « Les choses continueront à empirer. Cela ne changera pas, à moins que ne survienne quelque désastre extraordinaire qui nous oblige à un changement radical. »

[Il fut par la suite confirmé par le Maître de B. Creme que cet homme était Maitreya. [Pour davantage de détails, consulter, dans notre Courrier des lecteurs, la lettre de N. I., « Un succès certain ».]

Lieu : Tokyo, Japon
Date des faits : 13 mai 2000 Auteur : Michiko Ishikawa, collaboratrice de Share International demeurant à Berkeley (Etats-Unis).
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Divers ()