Partage international no 145 – septembre 2000
Cher Monsieur,
Il était environ seize heures trente lorsque la session de questions-réponses commença après l’entracte, lors de la conférence de Benjamin Creme à Hibiya Hall à Tokyo, le 13 mai 2000. Deux hommes approchant de la quarantaine se présentèrent à la réception. L’un d’entre eux, de stature moyenne, avait le type japonais, l’autre était petit et avait une peau d’un brun satiné, des yeux noirs brillants, un large front et des cheveux noirs. Tous deux portaient des vêtements ordinaires et n’avaient rien dans les mains. Je leur dis que la conférence était déjà terminée, et que la session de questions-réponses avait commencé. Cela ne les dérangea pas et il ne s’excusèrent pas le moins du monde d’arriver en retard.
Je leur demandai d’inscrire leur nom et leur adresse et de remplir le questionnaire. Le plus petit des deux me demanda, après avoir regardé le formulaire : « Quel âge me donnez vous ? » (une des questions portait sur la tranche d’âge des visiteurs). Je le regardai et dis poliment : « Entre vingt et trente ans, peut-être. » – « Oh, voici quelque chose d’agréable à entendre. Rien que pour cela, cela valait la peine de venir ici aujourd’hui. » dit-il à son compagnon, et ils entrèrent joyeusement dans la salle de conférence. La peau d’un brun satiné du plus petit des deux ressemblait beaucoup à celle de l’homme âgé que j’avais vu au début de la conférence accompagné de sa femme. Pourriez-vous me dire qui étaient ces deux hommes ?
C. O., Tokyo, Japon
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le plus petit des deux hommes était Maitreya et que l'homme de stature moyenne était le Maître de Tokyo.]
Lieu : Tokyo, Japon
Date des faits : 13 mai 2000
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
