Deux femmes peu ordinaires

Partage international no 176avril 2003

Cher Monsieur,

Le 30 septembre 1998, je me rendis au bureau de poste pour déposer du courrier dans la boîte aux lettres située à l’extérieur. J’aperçus alors, sur le sentier descendant la colline, deux personnes tout à fait inhabituelles Je fus littéralement hypnotisée et je restai sans voix.

La personne qui marchait devant, après un moment d’hésitation, se dirigea vers moi et elle me demanda si je savais où se trouvait l’institut psychiatrique Saint Dominique. C’était une femme, extrêmement grande (à côté d’elle, j’étais toute petite). Très mince, elle se mouvait avec grâce et souplesse, presque comme dans un film au ralenti. Elle avait un sourire interrogateur, et elle portait un turban blanc et une robe longue. Sa compagne, petite et plus âgée, avait un peu l’air d’un clown. Elle avait des cheveux grisonnants en broussaille, et elle marchait en se dandinant et en arborant une expression comique. Je me dis que cette femme devait être la mère de la plus jeune.

Je commençai par leur indiquer la direction demandée, puis, je leur proposai de descendre la colline avec elles pour leur indiquer le chemin. J’étais terriblement impressionnée par l’une comme par l’autre, mais, à cause de cette histoire d’hôpital psychiatrique, je n’eus pas le courage de leur demander si elles étaient Maitreya et le Maître Jésus, bien que n’ignorant pas le sens de l’humour dont ces derniers font souvent preuve.

Je dis à la jeune femme que nous devrions marcher plus lentement, sa mère ayant peine à nous suivre. Je les conduisis jusqu’au bas de la colline et leur indiquai la direction à prendre. Puis, je leur recommandai d’être prudentes en traversant la route très fréquentée qui se trouvait devant elles. Je ne les quittai pas des yeux car je n’étais pas tranquille, la circulation étant vraiment intense, et je regrettai un peu de ne pas les avoir accompagnées plus loin. Après avoir traversé, elles se dirigèrent vers la station-service qui se trouvait de l’autre côté de la rue, hésitèrent un moment, puis semblèrent y entrer. J’aurais voulu traverser pour voir si elles étaient toujours là, mais je réalisai que j’avais été absente du bureau suffisamment longtemps. J’ai été littéralement fascinée par ces deux femmes. Que dois-je penser de cette rencontre ?

C. McK., Jackson, Etats-Unis

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « la dame âgée » était Maitreya et « la jeune femme » le Maître Jésus.]

Etats-Unis
Date des faits : 30 septembre 1998
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)