Partage international no 176 – avril 2003
Cher Monsieur,
Le 5 octobre 2002, un samedi après-midi, je me suis promenée dans Lübeck avec mon amie Connie. Lübeck est une belle ville médiévale, célèbre dans le monde pour son marzipan (spécialité à la pâte d’amande) et toujours remplie de touristes. Et naturellement, au bout de quelques pas, nous fûmes abordées par un couple de touristes sympathiques. Je reçus cependant un léger choc et mon cœur fit un bond dès que je les vis. L’homme ressemblait parfaitement à Benjamin Creme. Il nous demanda si nous savions où l’on pouvait acheter du marzipan.
Connie, étant de Lubëck, leur expliqua où ils pouvaient trouver le meilleur marzipan de la ville, celui de la maison Niederegger. Pendant ce temps, j’avais l’impression que l’homme dont la voix était identique à celle de Benjamin Creme, essayait de concentrer toute son attention sur moi. Il semblait s’efforcer de m’envoyer une énergie apaisante afin de m’aider à me recentrer et à me relaxer. J’avais déjà ressenti une énergie identique auprès de Benjamin Creme à Londres. Une impression de chaleur et de guérison se répandait en moi. Mon père était subitement décédé la veille et je me sentais déprimée et je tremblais de froid.
Lorsque Connie expliqua que la maison Niederegger faisait aussi salon de thé, la femme dit à son mari d’une voix douce : « Nous devrions y aller, ce serait l’occasion de boire un vrai café ! » Nous prîmes alors congé. La femme était un peu plus jeune et un peu plus grande que son compagnon, et elle était vêtue de manière élégante. Avec le recul, j’ai réalisé qui étaient ces deux personnes. Leur manière d’être et leurs réactions ne laissaient pas de doute, il s’agissait certainement de M. et Mme Creme.
J’aimerais si possible en savoir un peu plus sur cette expérience.
B. L., Bad Malente, Allemagne
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya et la femme le Maître Jésus.]
Allemagne
Date des faits : 5 octobre 2002
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
