Partage international no 142 – juin 2000
Cher Monsieur,
Au cours de l’année 1997, à Paris, dans le métro, j’étais assise sur un strapontin près de la porte, pleurant toutes les larmes de mon corps, complètement impuissante à retenir un désarroi si profond, que je ne voyais même plus les gens qui m’entouraient. Je ne comprenais plus rien à la vie, ne sachant plus du tout où j’en étais. Alors que la rame s’arrêtait à une station, mon attention fut attirée par le visage aux traits incroyablement purs d’un homme très grand (si grand qu’il dut baisser la tête pour descendre), mince et vêtu classiquement. L’expérience ne dura que quelques secondes mais fut très puissante. Son regard planté dans le mien, il ne dit qu’un seul mot : « courage », et descendit du wagon.
C’était comme un ordre, mais plein de compassion et d’amour. Aujourd’hui encore, dans les moments de déprime, je repense à cela et me sens soutenue dans l’épreuve.
Je fus étonnée qu’il y eût quelqu’un dans ce monde capable de m’encourager avec tant d’ardeur, de force et d’à-propos. Pouvez-vous me dire qui était cet homme ?
D. J., Paris, France
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya.]
Lieu : Paris, France
Date des faits : 30 novembre 1996
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
