Partage international no 175 – mars 2003
« Nous assistons à un processus de krach boursier mondial qui a commencé, comme prévu, au Japon, qui deviendra général, et qui ouvrira la voie à la création d’un nouvel ordre économique, juste et équitable. » [Le Grand Retour, Benjamin Creme, page 100]
Mizuho Holdings, la plus grande banque du Japon et du monde, depuis la fusion de Fuji, Daichi et de l’Industrial Bank of Japan, a annoncé qu’elle clôturerait son année fiscale, le 31 mars, avec une perte d’environ 15,1 milliards de dollars, la plus grosse perte enregistrée par une compagnie japonaise.
Le Crédit Suisse, deuxième groupe bancaire suisse, a perdu 2,34 milliards de dollars, un record pour une banque européenne, tandis que les bénéfices de Citigroup, aux Etats-Unis, plongeaient au dernier trimestre 2002, en raison de l’incapacité de nombreuses sociétés à rembourser leurs crédits. Le fait que les deux plus grandes banques du monde aient enregistré des pertes record met en relief la situation inquiétante de l’économie mondiale en 2002.
En janvier 2003, les trois principaux indices boursiers américains n’ont cessé de décliner, alors que le mois de janvier sert de baromètre pour le reste de l’année. Après trois années consécutives de pertes, l’indice Dow Jones industriel a chuté de 3,5 % en janvier 2003, tandis que le Nasdaq chutait de 1,1 % et le S&P 500 de 2,7 %. L’inquiétude causée par les tensions entre l’Irak et les Etats-Unis et la perspective de bénéfices très médiocres pour les entreprises découragent les investisseurs.
La Bourse américaine, qui connaît actuellement la dégringolade la plus longue jamais enregistrée, 11 jours d’affilée de baisse, a régressé à 3 465 points, la moitié de son niveau le plus élevé, soit 6 930 points, atteint en décembre 1999. Cette chute de 50 % est particulièrement significative car elle en laisse prévoir d’autres, plus grandes encore, selon la théorie Gann, une théorie commerciale largement admise qui applique des principes mathématiques aux mouvements boursiers.
D’après cette théorie, lorsque le principal indice chute de 50 % par rapport à son niveau le plus élevé, il chutera à nouveau de moitié, ce qui ferait plonger le FTSE à 1 733 points, niveau le plus bas depuis quinze ans. En se basant sur les tendances actuelles, de nombreux experts anticipent un tel événement.
D’après Sir Howard Davies, chef des instances de régulation financière en Grande-Bretagne, l’an passé « les marchés financiers ont connu certaines des conditions les plus difficiles jamais enregistrées de mémoire d’homme ». De son côté, David Buik, de la maison Cantor spécialisée dans les prévisions à long terme, a déclaré : « La crainte, l’incertitude et le manque de confiance étranglent désespérément le marché. »
Sources : El País, Espagne ; Reuters
Thématiques : Économie
Rubrique : Faits et prévisions (Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.)
