Trois bénédictions

Partage international no 137février 2000

Cher Monsieur,

Au printemps 1993, un jour où j’étais rentré chez moi de bonne heure dans l’après-midi, je m’allongeai pour me reposer un peu. Lorsque j’ouvris les yeux (il faisait jour), je vis très nettement un homme qui se tenait près de mon lit. Immédiatement je reconnus le Christ. Il avait des cheveux châtains, bouclés, mi-longs, pas de barbe mais un doux visage rempli de grâce. Il portait un manteau violet et orange de couleur changeante. J’avais l’impression que ses pieds ne touchaient pas tout à fait le sol. Je fus très impressionné et ne pus dire un mot. Il disparut au bout d’une minute ou deux.

Au mois de septembre de la même année, je m’éveillai un jour vers une heure du matin. Toute la pièce était inondée de lumière blanche. Je fus tout d’abord effrayé. Mais la lumière se condensa pour dessiner la silhouette du Christ. Je me sentais proche de lui comme si nous étions frères. La crainte fut remplacée par le calme et la joie. Au bout de dix secondes, il disparut.

En automne 1994, je vis un jeune homme près de l’église ursuline à Ljubljana. Il tenait un papier indiquant qu’il était étudiant et qu’il avait faim. Je l’avais presque dépassé lorsque j’eus le sentiment que ce jeune homme était réellement en difficulté. Je fis demi-tour et lui donnai un peu d’argent.

J’aimerais que vous me donniez votre avis sur ces rencontres.

J.P., Ljubljana, Slovénie

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme auprès du lit était le Maître Jésus, de même que l'étudiant affamé, et que c'était également lui qui avait créé la lumière blanche un soir.]

Lieu : Ljubljana, Slovénie
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)