Une série de photographies de la ville d’Essen

Partage international no 65février 1994

Cher Monsieur,

En 1989, j’ai pris une série de photographies de la ville d’Essen, en Allemagne. J’avais pour intention de dépeindre la désespérance et le vide d’une grande cité. Après le développement, quelque chose d’inattendu est apparu sur l’une des photos représentant un escalator vide : une silhouette, d’un blanc brillant. Je suis pourtant persuadée qu’il n’y avait personne lors de la prise de vue.

Le 8 mars 1992, j’ai rendu visite à un ami étudiant, à Heidelberg, dans une cité universitaire. En le quittant, je suis passée devant la chambre de son voisin de palier. La porte était entr’ouverte et j’ai aperçu à l’intérieur un jeune homme de type asiatique aux cheveux bruns et courts, et à la peau mate. Autant que je me souvienne, il était penché sur sa valise posée sur le lit, comme s’il faisait ses bagages, ou les défaisait. Pendant quelques secondes, je regardai dans la chambre. Il s’est immobilisé et m’a souri. Ses yeux étaient très, très particuliers… Je n’y pensais plus par la suite, car je supposais que c’était le nouveau voisin de mon ami. Trois semaines plus tard, mon ami étant venu me rendre visite, et je lui ai demandé qui était la personne que j’avais vue dans l’autre chambre. Il a paru extrêmement surpris, et m’a assuré que la chambre était vide à cette époque. Il m’a expliqué que son voisin, un allemand, et non pas un asiatique, était en vacances la semaine où j’étais allée le voir.

Deux mois plus tard, j’assistais pour la première fois à une conférence sur l’« histoire » de Maitreya.

A. B., Munich, Allemagne

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que la silhouette blanche du premier récit était le Maître Jésus. Le « jeune homme » dans la chambre d'Heidelberg était Maitreya.]

Lieu : Essen, Allemagne
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)