Faire le choix du bonheur

Partage international no 51novembre 1992

  • Les spécialistes avaient affirmé à Barry Neil Kaufman que son fils, retardé et incapable de communiquer, était un autiste incurable. Cet « autiste incurable » vient de décrocher avec mention ses diplômes de fin d’études secondaires et fréquente maintenant l’université. B. Kaufman et sa femme n’ont pas tenu compte de l’opinion des experts décrétant que leur fils âgé de 18 mois était autiste et incapable de subir une instruction. Ils entreprrent un programme d’éducation, s’occupant de lui jusqu’à douze heures par jour pendant trois ans. Avec le temps, il s’ouvrit, commença à parler et à s’épanouir, pour devenir un enfant brillant et agréable. Cette expérience a amené B. Kaufman à écrire le Bonheur est un choix, et à fonder l’Option Institute du Massachusetts, où il explore le pouvoir de la pensée positive.
  • Une étude réalisée à Stanford sur des femmes atteintes d’un cancer du sein a révélé que celles qui ont assisté à des sessions d’aide et de soutien émotionnel ont vécu deux fois plus longtemps — soit 37 mois au lieu de 19 mois — que d’autres ayant reçu les mêmes soins médicaux, mais sans soutien émotionnel formel.
  • Bernie Siegel, auteur de nombreux ouvrages sur les pouvoirs de guérison, cite une étude anglaise portant sur quatre groupes de femmes atteintes de cancer du sein : un groupe présentant un esprit combatif face à leur cancer, un groupe dont les membres niaient avoir jamais eu le cancer, un groupe présentant une attitude apathique face à leur maladie, un groupe à l’état d’esprit désespéré, résigné face au cancer. Dix ans plus tard, 80 % des femmes à l’esprit combatif étaient encore en vie, 50 % des femmes ayant nié le cancer étaient encore en vie, 30 % des femmes apathiques étaient en vie, et toutes les femmes désespérées et résignées avaient succombé.
    (Source : Cincinnati Enquirer, E-U.)


Thématiques : Sciences et santé
Rubrique : Divers ()