Q : Vous avez mentionné l’adombrement de Jésus par Maitreya jusqu’à la crucifixion. Qui donc appelle-t-on le « Christ ressuscité » dans la Bible, et pour quelle raison ne fut-il pas reconnu, en certaines occasions, comme étant Jésus ?

Partage international no 64décembre 1993

Jésus est sorti d’incarnation à la crucifixion. Il était à ce moment-là un initié du quatrième degré, dont le corps est constitué aux trois quarts de lumière : un quart de matière atomique et trois quarts de matière subatomique. Le corps de Jésus fut déposé dans la tombe, et Maitreya y entra au troisième jour et en prit le plein contrôle. L’énergie qui afflua lorsqu’il entra dans le corps a transmué en lumière le quart de structure atomique, produisant ainsi un corps de lumière, celui d’un Maître libéré à jamais de l’attraction de la matière. Tous les Maîtres possèdent un tel corps et ils sont tous ressuscités, au sens occulte du terme. Jésus étant sorti d’incarnation, Maitreya a utilisé son corps pendant « quarante jours », selon l’Evangile. Il a été vu par les disciples qui quelquefois l’ont reconnu, d’autres fois non. Les disciples ont vu le corps de Jésus, mais pas dans l’état où ils l’avaient vu à la crucifixion : meurtri, contusionné et couvert de sang, le visage ressemblant à celui du suaire de Turin. Une fois ressuscité, toute souillure était disparue et toute blessure guérie. On pouvait donc s’attendre à ce que le corps ressuscité de Jésus, alors habité par Maitreya, n’ait pas été immédiatement reconnaissable. De plus, la plupart des disciples ne s’attendaient pas à revoir Jésus, sinon au paradis. Je dirais que les Evangiles sont exacts dans leur ligne générale, mais purement symbolique dans le détail et/ou déformés. Quoi qu’il en soit, Maitreya a été reconnu de temps en temps par certains de ses dis­ciples. Le passage où Thomas met son doigt dans la plaie du côté est symbolique. Cela ne s’est pas produit de cette façon, mais a été raconté ainsi pour souligner la nécessité de la foi. Après « quarante jours », Maitreya a détruit le corps et a renvoyé les particules, les petites vies déviques (les pitris solaires) qui le constituaient vers le soleil d’où elles étaient issues. L’empreinte de tout cela se trouve sur le suaire de Turin, l’authentique linceul de Jésus, qu’il finira par revendiquer comme sien. Ce que nous voyons sur le suaire est une photographie en négatif provoquée par la descente du flot énergétique dans le corps de Jésus, flot qui l’a ionisé. Ce même procédé est utilisé de nos jours en photographie.

Réponses données par Benjamin Creme