Partage international no 317 – février 2015
L’Ecosse, ma propre région. A-t-elle des rayons propres ? Je ne pense pas. Ses rayons sont ceux du Royaume-Uni qui sont : âme 2e rayon, personnalité 1er rayon. Aurait-elle dû voter oui ou non ? Elle aurait dû voter pour que l’on reste ensemble, bien sûr. Comment pouvez-vous avoir l’unité si vous ne restez pas ensemble ? L’unité est la chose la plus importante. C’est vrai pour la Grande-Bretagne mais aussi pour l’Espagne et d’autres endroits dans le monde.
Les membres de la Communauté européenne devraient rester ensemble, mais pas en tant que pays. L’Europe n’est pas un pays. L’Europe est un regroupement de pays et non un pays dont l’objectif serait de devenir les Etats unis d’Europe. Je suis absolument certain que l’idée des Etats unis d’Europe ne devrait jamais faire partie des formes-pensées des Européens qui constituent l’Europe. Il est essentiel que l’Espagne soit l’Espagne, l’Italie soit l’Italie, que l’Allemagne soit l’Allemagne, que la Grande-Bretagne soit la Grande-Bretagne, que la France soit la France, etc. Chaque nation doit vivre sa propre destinée. Chaque nation a sa destinée, et comment peut-elle manifester cette destinée si elle abandonne des parties d’elle-même ? Ce n’est pas possible. Si l’Espagne se divisait en Catalogne et Pays Basque, il ne resterait rien. Il n’y aurait plus de véritable Espagne. C’est un non-sens. C’est un rêve qui n’a surgi qu’en raison du fait que le monde est injustement divisé entre riches et pauvres. Si le monde et l’Espagne avaient une expression juste, ils ne souhaiteraient pas éclater. De même dans tous les pays, l’Europe, la Grande-Bretagne, etc. C’est pour cela que je suis content que les Ecossais aient eu le bon sens de voter contre l’éclatement. Ce n’aurait été que pour des raisons commerciales et des avantages matériels déjà acquis. Ils ont des avantages matériels qui facilitent la vie dans certaines parties de l’Ecosse, sauf à Glasgow qui est la plus grande ville. Glasgow comporte environ 4 millions d’habitants et beaucoup d’entre eux sont pauvres et bien sûr ils ont voté pour quitter l’union ; mais une autre partie est relativement riche, bien lotie, bien pourvue par des subventions de Londres et a par chance voté pour rester dans l’union. Ce fut finalement une majorité confortable.
Mon Maître m’avait indiqué des mois à l’avance que ce serait un vote pour le non. Mais à l’approche du scrutin, c’était de plus en plus serré et le oui semblait l’emporter et le non s’enfoncer doucement. C’est ce qu’il semblait mais ce ne fut pas le cas. C’était simplement que les pauvres voulaient le changement. Et les autres couches de population accédant déjà non pas au luxe mais à un certain confort pouvaient se permettre de voter non
