Partage international no 55 – mars 1993
La priorité numéro un est de sauver les millions de personnes affamées. Le fait que des êtres humains meurent de faim par millions est un blasphème. Maitreya appelle cela un crime. C’est un cancer qui nous ronge, et nous n’en acceptons pas la responsabilité. Et si nous n’en acceptons pas la responsabilité, nos gouvernements n’en accepteront pas la responsabilité. Nos gouvernements savent que mettre un terme à la faim ne constitue pas un argument pour gagner des voix ; nous devons en faire un argument électoral. Nous devons dire : « A moins que vous ne vous attaquiez au problème de la faim dans le tiers monde, je ne voterai pas pour vous. Si vous désirez que je vote pour vous, faites-vous le défenseur du principe de partage dans le monde. » Ils le feront, car ils veulent votre suffrage. Si vous vivez dans ce qu’on appelle une démocratie, vous devez faire en sorte que, par votre participation, cette démocratie devienne une réalité. La participation implique que vous fassiez connaître vos besoins. Si votre exigence consiste à mettre un terme à la faim, vous devez agir par l’intermédiaire de vos représentants et forcer votre gouvernement à agir. Partout dans le monde, les gouvernements sont au courant depuis plus d’un an de la situation de famine régnant en Somalie. Les organisations humanitaires les ont avertis de l’imminence de cette famine et ils n’ont pas bougé, car il n’y a pas de pétrole là-bas. Si l’approvisionnement en pétrole des pays occidentaux s’était vu menacé, il y aurait eu une intervention d’aide humanitaire de la part des Américains. Les Français, les Anglais et tous les autres auraient suivi. La priorité suivante est de faire connaître le fait que Maitreya se trouve dans le monde, si telle est votre conviction. Cela contribue à créer un climat d’espoir, d’attente, lui permettant d’entrer dans nos vies et de commencer sa mission publique avec plus de facilité. Actuellement, le monde se trouve dans une confusion profonde, des bouleversements incroyables se produisent, et le retour de Maitreya sur la scène mondiale dépend de ce climat d’attente. Dans le cas contraire, il y aurait atteinte à notre libre arbitre. Après le « jour de la déclaration », lorsque l’on aura abordé le problème de la faim et que le partage sera effectif, la priorité majeure sera de sauver la planète Terre. L’environnement deviendra la priorité numéro un.
