Q : Pour revenir à tout ce qui se produit actuellement sur notre planète, en particulier depuis six à huit mois aux Etats-Unis – les tempêtes, les tornades, les sécheresses et les feux en Floride – ne sommes-nous pas, comme d’autres pays, en train de payer notre karma ?

Partage international no 399novembre 2021

Tout à fait. C’est nous qui créons une grande part de toutes ces destructions, bien que de nombreux feux et de tornades soient causés par ce que nous appelons des éruptions et radiations solaires, qui bouleversent les systèmes climatiques. Mais ces derniers sont bien davantage influencés par les formes-pensées destructrices de l’humanité elle-même.
Nous sommes tous reliés à tout. Rien ne nous sépare des autres formes de vie telles que les anges, ni de ce que nous appelons la Nature – tout ceci ne fait qu’un. Nous formons un tout : nous ne pouvons donc rien faire nulle part qui ne rebondisse pas à un moment ou à un autre au sein de ce tout qu’est le cosmos. Toute action est reliée à toute autre action.
Lorsque nous provoquons des explosions nucléaires souterraines, comme ce fut le cas récemment au Japon, puis en Inde et au Pakistan, nous provoquons inévitablement un tremblement de terre quelque part ailleurs. Pas nécessairement à proximité ; il peut se produire à des milliers de kilomètres de là. On a avancé que le terrible tremblement de terre d’Afghanistan avait été provoqué par les tremblements de terre souterrains que les Indiens ont déclenchés. C’est inexact. Mais le tremblement de terre que les Pakistanais ont provoqué chez eux en procédant à une explosion nucléaire souterraine, a aussi causé le tremblement de terre bolivien.
Nous sommes donc tous reliés. Et lorsque nous détruisons l’équilibre naturel – ce que nous faisons en ce moment même par nos formes-pensées destructrices créant des schismes religieux, des guerres, des pollutions, de fausses relations, de l’avidité, des souffrances, etc. – nous affectons notre évolution dévique ou angélique (planétaire) qui contrôle puissamment nos conditions climatiques ; nous leur communiquons notre déséquilibre. Lorsque nous retrouverons notre équilibre, ils feront de même, et les conditions climatiques retrouveront leur nature originelle.

Réponses données par Benjamin Creme