Partage international no 31 – mars 1991
D'accord sur le problème que vous soulevez. C'est nous qui décidons des titres, et leur donnons une tournure propre à capter instantanément l'attention des médias auxquels ils sont envoyés. Dans cette optique, il est parfois difficile de faire preuve de prudence verbale, car les médias ne portent bien sûr aucun intérêt aux formulations accompagnées de « peut-être », « il se pourrait que »,, etc. Par ailleurs, les lecteurs auraient de quoi s'étonner s'ils savaient à quel point j'interviens rédactionnellement pour donner un ton « modéré », à certaines déclarations du collaborateur de Maitreya, surtout lorsque ses prédictions se situent dans un cadre temporel.
