Partage international no 74 – octobre 1994
A en croire les livres qui remplissent les librairies dites du « nouvel âge » et les messages reçus, de toute part, par « channelling », le monde est au bord d’une destruction plus ou moins complète, sous l’action de bouleversements gigantesques et apocalyptiques. Ces scénarios catastrophes sont purement imaginaires ; ils sont introduits sur les plans astraux par ce que l’on appelle les « forces du mal » dans le but d’effrayer l’humanité. Ce but est en général atteint chez une majorité d’êtres humains – d’autres attendant au contraire avec impatience le frisson de la calamité. Ces prédictions n’ont absolument rien de fondé, et l’on devrait s’abstenir de leur donner de l’énergie en les répétant.
La profonde souffrance du monde, aujourd’hui, vient d’une mauvaise utilisation de ses ressources. La pollution que nous engendrons est telle qu’il y n’a probablement personne sur Terre, excepté les Maîtres, qui n’en subisse les effets, y compris dans son système immunitaire : l’air, le sol, les océans sont pollués au point de mettre en danger notre espèce et les règnes inférieurs. La Terre souffre. Il nous faut donc redresser cette situation et gérer le monde d’une manière radicalement nouvelle. C’est ce qui se produira.
Les changements climatiques actuels, réels et spectaculaires, trouvent leur origine dans les formes-pensées destructrices des hommes eux-mêmes. Nous influons sur le climat. Les déséquilibres politiques, économiques et sociaux du monde s’étendent aux forces déviques, élémentales, qui ont pour tâche de contrôler le climat. Quand nous perturbons notre équilibre, elles se déséquilibrent également. Lorsque, par l’instauration de relations justes, nous aurons mis fin à la guerre et assuré un partage équitable des ressources mondiales, nous établirons la justice dans le monde. Etablir la justice, c’est établir la paix et finalement, retrouver l’harmonie, l’équilibre. Par voie de conséquence, les élémentaux qui contrôlent le climat retrouveront l’équilibre. Il pleuvra bien de temps en temps, bien sûr, mais jamais le week-end !
