Partage international no 121 – septembre 1998
Mère Teresa était très veille et malade depuis un certain temps. Depuis des dizaines d’années déjà le public avait reconnu son service altruiste, notamment en lui décernant un prix Nobel. Son décès fut quelque chose de normal et on s’y attendait. A l’opposé, la mort de la Princesse Diana, celle d’une jeune femme pleine de vie et porteuse d’espoir, fut soudaine, dramatique et tragique. Elle fut accueillie par la consternation générale et la tristesse. De plus, ce sujet présentait un intérêt tout particulier pour les lecteurs de Partage international, étant donné que Maitreya avait magnétisé et dynamisé l’expression spontanée d’amour des Britanniques pour la « Princesse du peuple », comme s’il s’était agi d’une « répétition » pour le jour de Déclaration.
