Partage international


Les articles en lien sont consultables gratuitement. Les autres articles et le numéro en cours sont réservés à nos abonnés (connectés à leur compte). Nos abonnés ont également accès à une version feuilletable (visionneuse) des numéros les plus récents de la version papier.
Diffusion de l’information et droits de reproduction © Share International/Partage international. Tous droits réservés. Nos contenus ne peuvent être reproduits ou postés en ligne, sous quelle que forme que ce soit, sauf autorisation formelle de notre part. Nous encourageons bien sûr nos lecteurs à faire connaître nos contenus, et à les commenter avec leurs propres mots. Idéalement, il sera fait mention d’un titre, suivi de quelques phrases de l’article suivies d’un lien « lire la suite » pointant vers le site PartageInternational.org ou indiquant un numéro de la revue.

mars 1992 – No 43

Sommaire


 

Article du Maître —

La création d’un monde nouveau [sommaire]

par Le Maître –,

par l’entremise de Benjamin Creme

Beaucoup se souviendront qu’il y a quelques années à peine, le monde se préparait à un holocauste nucléaire. Rares étaient ceux qui croyaient que l’homme survivrait à l’affrontement verbal que fut la « guerre froide ». La plupart, au contraire, attendaient avec résignation le « compte à rebours » fatidique qui ferait sombrer l’humanité dans l’oubli.

Les événements récents ont modifié cette attitude fataliste et suscité un regain d’espoir au sein de l’humanité. Des liens se tissent chaque jour entre les nations, tandis que les barrières qui les séparent s’effondrent l’une après l’autre. Bientôt une aube nouvelle inondera de lumière les problèmes de l’humanité, éclairant ainsi le chemin vers leur solution.

Par-dessus tout, la menace nucléaire s’éloignant, l’homme, reconnaissant, peut enfin respirer et, dans l’atmosphère de confiance qui en résulte, cesser de contempler avec effroi les engins de mort accumulés.

Pourtant, nombreuses sont les nations, grandes ou petites, qui ont misé sur l’armement nucléaire dans l’espoir de surpasser ainsi leurs ennemis ou leurs rivaux par leur influence ou leur pouvoir. Cela soulève de nombreux problèmes, car rares sont celles qui reconnaissent posséder la bombe, mais nombreuses celles qui rechignent à l’idée de renoncer à son usage. Malgré tout, les grandes puissances ont progressé de manière significative vers le désengagement et le désarmement, ce qui laisse présager une réduction des arsenaux à l’échelle mondiale.

La confrontation qui opposait jusqu’à une date récente les Etats-Unis à l’Union soviétique ne pouvait que dominer la scène mondiale, tant dans la sphère politique que sur le plan économique ou militaire. La relation nouvelle qui s’établit actuellement entre ces deux ennemis d’antan marque un tournant dans la situation mondiale.

Enfin, il devient possible de se pencher sans réserve sur les problèmes qui réclament de l’attention, maintenant qu’on ne les envisage plus dans le contexte de la « guerre froide ».

Enfin, les nations en voie de développement peuvent grandir sans se sentir obligées de s’aligner sur l’une ou l’autre idéologie pour obtenir de l’aide. Alors que s’estompent les lignes de démarcation idéologiques, une liberté et une détente nouvelles commencent à se faire sentir.

Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.

 

Editorial

Mais vont-il écouter ? [sommaire]

Dans le monde, une personne sur sept vit dans un pays dont l’économie est, dans l’ensemble, basée sur des principes capitalistes. Mais cette personne utilise à elle seule plus d’énergie que les six autres réunies, et d’autre part elle vit généralement beaucoup mieux. Tout ceci prouve que nous avons raison, clament les défenseurs du capitalisme, qui tentent de persuader les autres de leur emboîter le pas. Leur argument de base est que tout le monde tirera profit de la croissance économique résultant du libre fonctionnement des forces du marché.

Nous avons déjà tenté de démontrer qu’il s’agit d’un faux argument. Aux Etats-Unis comme en Grande-Bretagne, l’accroissement du nombre des pauvres et des sous-alimentés fournit une preuve manifeste des limites de la théorie capitaliste des forces du marché. Les marchés libres répondent au pouvoir d’achat et non aux personnes sans argent. Besoins, justice et prévoyance sociale pour les pauvres, sont des concepts et des termes qui n’existent pas dans le vocabulaire de l’économie de libre concurrence.

En dehors de ces considérations, la croissance économique est-elle vraiment ce dont nous voulons ? Notre but doit-il être que chacun sur cette planète puisse consommer autant d’énergie que l’Américain ou l’Européen moyen ? Les signaux d’alarme résonnent déjà, nous avertissant que la destruction sévit sur tous les fronts de notre environnement. L’eau, la forêt, l’air, la terre, les animaux et l’homme, bref, tout ce qui vit, subit de plus en plus la pollution ou la destruction.

En résumé, le cœur du problème qui se pose à nous, est d’une part de trouver le moyen de combattre l’injustice, la pauvreté et la souffrance qui règnent partout, et d’autre part, d’éviter une pollution totale. Il s’agira là de la préoccupation majeure du Sommet des Nations Unies qui se tiendra en juin, à Rio de Janeiro. Le Brésil attend non seulement des centaines de responsables politiques et des milliers de personnalités officielles, mais également des dizaines de milliers de citoyens « ordinaires ». Il apparaît que le Sommet Mondial, comme on appelle cette réunion, sera le plus important de ce genre à avoir jamais existé. Jamais auparavant dans notre histoire, autant de représentants d’organisations non gouvernementales ne se sont réunis pour faire pression sur les décideurs politiques, pour informer, pour faire connaître leurs aspirations et leurs idées, et pour faire entendre leurs exigences. Rio sera remplie d’associations sociales et religieuses, d’organisations féminines, de syndicats, de groupements écologiques, de représentants d’enfants, d’adolescents et d’étudiants, de scientifiques, de juristes et d’économistes, d’industriels, et de représentants de minorités ethniques.

De nombreux observateurs seront autorisés à assister aux réunions officielles du Sommet Mondial, tandis que des centaines de personnes feront connaître leurs idées, leurs propositions et leurs idéaux lors de sessions spéciales appelées le Forum Planétaire 92.

Il s’agit là d’un événement particulièrement positif. L’état de notre planète donne manifestement à penser que nos politiciens ont besoin de conseils, ce qu’a démontré la confusion régnant lors des discussions préparatoires : le Nord et le Sud (que l’on peut globalement traduire par les Riches et les Pauvres) présentent des avis divergents sur de nombreux points fondamentaux. Les pays en voie de développement sont d’avis qu’ils devraient recevoir une aide financière afin de pouvoir prendre des mesures destinées à protéger l’environnement. De plus, ils affirment que les pays riches (responsables des trois quarts des émissions mondiales de dioxyde de carbone) devraient prendre les devants en promulguant des lois visant à séduire la production des gaz responsables de l’effet de serre. Ils exigent également le libre accès aux technologies non polluantes. Les pays en voie de développement affirment qu’ils n’ont tout simplement pas les moyens de supporter seuls le poids des problèmes écologiques, alors qu’ils doivent simultanément trouver le moyen d’améliorer les conditions de vie intolérables de leur population et de rembourser des dettes énormes. Aucune personne sensée ne peut nier cela. Il est non moins évident que ces pays sont souvent équipés d’une machine militaire démesurée, argument dont il faudra également largement tenir compte.

On peut parier sans grand risque que la majorité des participants au Forum Planétaire 92 partagera largement les vues du tiers monde. Des concepts tels que égalité, participation, partage et justice sont tout à la fois le point de départ et le but de la plupart d’entre eux, tandis qu’ils considèrent la croissance économique comme un mal nécessaire, si tant est qu’elle soit vraiment indispensable. Cette opinion n’est pas celle d’idéalistes bien intentionnés mais ignorants. La plupart des mouvements de base, groupes écologiques et organisations sociales, ont une connaissance très poussée de leur secteur d’intervention — connaissance non seulement théorique, mais également pratique, ce qui leur fournit un avantage sur la plupart des politiciens.

Mais ces derniers auront au préalable reçu des suggestions concrètes et pratiques de la part des experts. Des discussions semblables se déroulent ailleurs dans le monde, et aboutissent à des résolutions. En novembre dernier, des dizaines d’experts internationaux se sont rencontrés au Palais de la Paix, à La Haye, sur l’invitation conjointe de Maurice Strong, le secrétaire général canadien de la Conférence des Nations Unies sur l’Environnement et le Développement (nom officiel du Sommet Mondial), et de Jan Pronk, le ministre néerlandais du Développement. Là aussi, il apparaît évident que, dans une large mesure, ces experts ont tendance à adhérer aux vues exprimées par l’ensemble du tiers monde. Une de leurs propositions consiste à prélever un dollar sur chaque baril de pétrole (159 litres) afin de créer un fonds d’investissement écologique dans les pays en voie de développement. Cela permettrait de réunir une somme considérable : plus de 50 milliards de dollars par an, dont environ 70 pour cent seraient versés par les pays les plus riches. Cela constituerait un exemple de partage extrêmement significatif, pratique et efficace. Une autre idée avancée lors de la Conférence du Palais de la Paix fut la proposition de reporter les coûts écologiques sur les sources de combustible épuisable, comme le pétrole. (Les différences actuelles montrent à quel point les prix sont élastiques : un automobiliste américain paie le carburant moitié moins qu’un européen et trois fois moins qu’un japonais)

Il est clair que nous pouvons nous attendre à d’autres propositions utiles lors du Forum Planétaire 92. Mais la question reste la suivante : les politiciens vont-ils écouter ? Seront-ils prêts à abandonner leurs habitudes et à envisager sérieusement les suggestions qui leur parviennent du monde entier ?

Peut-être cela les aiderait-il de suivre l’avis d’Aloïs Wagner, Evêque allemand qui a déclaré, lors d’une récente conférence sur le développement, en Bavière, que « tous ceux qui sont au pouvoir devraient avoir sur leur bureau la photo de quelqu’un mourant de faim. »

 

Ce mois-ci dans Partage international

Aucun article pour cette rubrique

 

Point de vue

Aucun article pour cette rubrique

 

Compte rendu de lecture

Aucun article pour cette rubrique

 

Compilation

Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).
Aucun article pour cette rubrique

 

De nos correspondants

Aucun article pour cette rubrique

 

Dossier

Aucun article pour cette rubrique

 

Signes des temps

Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »
Aucun article pour cette rubrique

 

S.O.P. — Sauvons notre planète

« Les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade… Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012.
Aucun article pour cette rubrique

 

Tendances

Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.

Réveil des médias britanniques ? [sommaire]

Un soudain réveil d’intérêt des médias britanniques concernant Benjamin Creme et son histoire traitant de la présence de Maitreya à Londres, a pu être observé récemment.

Il y a quelques mois, la chaîne de télévision Granada a interviewé Benjamin Creme (ainsi que quelques personnes de son groupe de Méditation de Transmission) pour l’émission « Futurs ». Après montage, le film fut présenté le 6 février. En décembre, Benjamin Creme est apparu brièvement sur « Central Week-end Television » à Birmingham, et suite à cela, il a participé au « Campbell Show » sur radio BBC1, durant une heure. M. Campbell fut un hôte parfait, et s’est même déclaré « convaincu » à l’issue de l’interview. Depuis lors, il s’est référé plusieurs fois à « l’interview sans doute la plus importante de ces deux derniers millénaires ». Il a également indiqué que la station avait reçu des centaines d’appels téléphoniques et de courriers dont beaucoup réclamaient une nouvelle diffusion de l’interview.

Mick Brown, journaliste de renom qui suit cette histoire depuis plusieurs années, prépare un documentaire pour radio BBC4. Nous pensons que celui-ci sera diffusé en avril. En dehors de Benjamin Creme (et de quelques personnes de son groupe), Mick Brown a également interviewé Patricia Pitchon et le collaborateur de Maitreya.

 

Vers un meilleur avenir pour tous

Aucun article pour cette rubrique

 

Entretien

Notre héritage [sommaire]

Interview de Dr Krishna Ahooja-Patel par Diana Gold Holland,

Fonctionnaire aux Nations Unies, le Docteur Krishna Ahooja-Patel fut pendant 25 ans à l’avant-scène du mouvement international des femmes. Entrée à l’ONU en 1963 à Addis-Abeba, en Ethiopie, elle s’intéressa alors particulièrement aux problèmes du développement économique dans les Etats africains nouvellement indépendants. Depuis 1975, elle s’occupe du lancement de programmes de développement et de formation des femmes. Centrée aussi bien sur les questions féminines que sur les questions de développement, le Dr Patel nous fait part de certaines de ses opinions sur la Conférence des Nations Unies sur l’Environnement et le Développement, le Sommet Mondial, qui doit se tenir en juin 1992 au Brésil. « Nous devons absolument réaliser, » affirme-t-elle, « que nous disposons d’un héritage commun, et que les entreprises qui gèrent actuellement des ressources telles que le pétrole, le bois ou les minéraux n’en sont pas les propriétaires, malgré l’inquiétante tendance à la privatisation dans le monde entier. »

Le Sommet Mondial représente un pas dans la bonne direction, croit-elle, car une charte planétaire de l’environnement sera ratifiée et des traités seront signés aux plus hauts niveaux. Ces accords interdiront par exemple l’utilisation de produits chimiques et de pesticides dangereux. Mais selon le Dr Patel, ce sommet devra aborder des questions difficiles, comme de déterminer les responsabilités du désastre écologique actuel, les manières de le résoudre, et qui doit payer pour réparer le désastre.

Exprimant l’un des grands sujets de préoccupation concernant cette Conférence, le Dr Patel affirme que bon nombre des traités en question pourraient bien ne jamais être ratifiés, faute d’un consensus entre les pays développés et les pays en voie de développement sur les termes même de ces traités. « Le point crucial, » ajoute-t-elle, « est que le Sud doit prendre en compte les nécessités de son propre développement. Il a besoin d’une certaine marge économique lui permettant de rattraper son retard et ne peut, de ce fait, être soumis à des réglementations aussi strictes que le Nord. »

Suivant les recommandations de la Commission Brundtland sur l’environnement et le développement, les pays du Tiers Monde ont créé à Genève une commission internationale sous la présidence de Julius Nyerere, l’ancien président de la Tanzanie. Cette commission a préparé un rapport mondial intitulé Les Défis du Sud 1990, qui expose clairement la position du Sud sur ces problèmes. En essence, les pays « en voie de développement », ayant été traditionnellement désavantagés sur le plan économique, doivent maintenant se développer. Du fait que plusieurs pays du Nord sont à l’origine d’une part importante des dégradations écologiques, le Sud n’a pas à céder à leurs exigences de réformes écologiques ni à payer pour les erreurs passées du Nord.

D’après le Dr Patel, dans le contexte actuel du déclin de l’idéologie communiste, il est indispensable de se livrer à l’analyse des flux de capitaux et de l’impact sur le monde de la « main invisible » du capitalisme. « Les forces du marché ne peuvent d’elles-mêmes résoudre les problèmes d’aujourd’hui, » affirme-t-elle, « et on ne peut pas s’attendre à ce qu’elles le fassent. »

En sa position de fonctionnaire international depuis plus d’un quart de siècle, le Dr Patel se déclare pleine d’espoir pour l’avenir. Cet optimisme se fonde sur l’avènement de mouvements populaires à travers le monde, y compris les mouvements pour les droits de la femme et pour la protection de l’environnement. De nombreux groupes représentant ces mouvements se sont efforcés de préparer des propositions qu’ils espèrent voir soumises aux leaders mondiaux lors du sommet brésilien.

Le Dr Patel a assisté à l’une de ces conférences préparatoires, le Congrès mondial des Femmes pour une Planète saine, qui attira plus de 1 000 participants à Miami en novembre 1991. Ce congrès mit au point des recommandations pour un Agenda d’Action Féminine destiné à compléter l’Agenda d’Action 21 que des responsables comptent exposer lors du Sommet Mondial, comme projet destiné à faire entrer l’humanité dans le 21e siècle. Ces recommandations vont au-delà de celles du rapport de la Commission Brundtland qui ne mentionnait pas spécifiquement les femmes ni leur contribution à l’environnement. Voici quelques-unes des conclusions de l’Agenda d’Action Féminine :

  • Les forces du marché n’apportent pas de solution au problème.
  • La dégradation écologique est planétaire.
  • La diversité biologique doit être maintenue en dépit des tentatives du marché de monopoliser les semences, afin d’éviter l’extinction d’espèces végétales.
  • Les technologies de reproduction réduisant la matrice au statut de marchandise ne doivent pas être permises.

« Les femmes, » conclut le Dr. Patel, « renversent les barrières en s’unissant au-delà des partis et des tendances politiques. Elles retrouvent leur voix et émergent sur la scène mondiale en un réseau d’un genre inédit, basé sur l’égalité et l’inclusivité. »

L’art de la conciliation [sommaire]

par Un collaborateur de Maitreya,

9 janvier 1992

La Chine — Soyez attentifs aux changements car le peuple veut être représenté au Parlement et les autorités commencent à considérer sérieusement cette idée. Elles sont conscientes de ne pouvoir s’opposer au souffle du changement qui a traversé le bloc de l’Est. Il n’y aura pas de soulèvements violents, a indiqué le collaborateur de Maitreya, mais une transition douce et une intégration du peuple aux institutions. On assistera au même phénomène sur le continent africain et au Moyen-Orient. L’époque des dictateurs, des sultans et des cheikhs prend fin. Le temps du gouvernement par le peuple et pour le peuple est venu.

La Communauté européenne — L’idée de fédération perd du terrain, affirme le collaborateur, et les dirigeants commencent à percevoir son caractère impraticable. Les forces du marché ont provoqué des ravages, en particulier là où elles ont été mises en œuvre au nom du nationalisme. Ces forces doivent être contrôlées, et les politiciens réalisent que l’identité nationale est primordiale. Ceux qui s’accrochent à l’idée du fédéralisme échoueront. Ils savent que les jeunes générations y sont opposées, a déclaré le collaborateur. Les politiciens abandonnent petit à petit cette idée. Vous observerez un respect grandissant pour la notion de nation et de pays.

Saddam Hussein — Sous peu, le président irakien se verra contraint de se retirer et de laisser au peuple la responsabilité de la destinée du pays grâce à des élections démocratiques. Le moment est venu pour lui de se soumettre à la volonté du peuple, a déclaré le collaborateur. Cette volonté étant bafouée, il se produira des événements qui le forceront à obtempérer.

L’art de la politique — La politique est l’art de la conciliation dans le respect des diversités. Ceux qui jouent avec le pouvoir et avec la vie, ceux qui sont attachés à la cupidité et à l’idéologie finissent par engendrer des guerres meurtrières, a ajouté le collaborateur. Lorsqu’un dirigeant refuse de respecter les réalités de la vie, il peut s’attendre à des accidents, à la maladie et à la mort. Nous serons témoins de la détérioration de la santé de nombreux politiciens.
La maladie guette aussi les gurus et les chefs spirituels qui ne guident pas leurs fidèles comme ils le devraient. La vie n’est pas affectée par les « ismes », et personne n’a le droit de contrôler la vie des autres. La vie est libre du passé, du présent et du futur.

Les forces du marché — Les forces du marché, devenues le credo de tant de politiciens, seront apprivoisées. Ces forces ont dérobé la richesse et la santé des peuples, mais les individus s’éveillent maintenant au nom de l’humanité, a déclaré le collaborateur. L’opulence des nations sera partagée entre tous.

Un vent nouveau [sommaire]

Interview de Un des proches collaborateurs de Maitreya par Patricia Pitchon,

30 janvier 1992

La onzième heure —  « Je viens à la onzième heure, » affirme Maitreya. Selon les dires de Son collaborateur, Maitreya explique ces mots par le symbolisme des nombres : onze (11) s’entend en tant que un plus un (1+1). Ainsi, « A la onzième heure il n’y a personne excepté toi et Moi. »

A la douzième heure, la Création commença. Douze (12) se comprend ici dans son sens symbolique de un plus deux (1+2). En réalité, cela fait trois, la Trinité. En Orient, on connaît la Trinité comme Shiva-Vishnou-Brahma. En Occident, on la connaît comme le Père, le Fils et le Saint-Esprit.

Maitreya poursuit : « Quand il n’y a personne excepté toi et Moi, tout se dissout autour de toi. Règnent alors la tranquillité, la paix, la grâce. Tout karma (les activités conditionnées) cesse. »

La technologie de la lumière — Les scientifiques s’interrogent sur la capacité qu’ont certains Maîtres, tel Saï Baba, de matérialiser des objets. Selon le collaborateur de Maitreya, il ne s’agit pas de magie. La magie ne dure pas.« Les miracles en eux-mêmes ne sont pas importants. Ce qui importe c’est vous (le Soi) et Moi (le Soi) », affirme Maitreya.

Le collaborateur de Maitreya a expliqué que des savants apprennent maintenant à maîtriser la technologie de la lumière, à laquelle il donne parfois aussi le nom de « lumière éclatante ». Quand vous regardez la lumière éclatante à travers le troisième œil, au moment où vous entrez en contact avec elle, elle vous fournit de l’énergie.
Dans le corps physique, la glande pinéale est le siège de cette lumière, et cet endroit contrôle toutes les fonctions du corps. Quand cette lumière s’en va, vous n’êtes plus. Quand vous ramenez cette lumière éclatante dans le corps, celui-ci ressuscite.

Jusqu’ici, seuls les yogis et les gurus ont maîtrisé l’art de diriger cette lumière éclatante, aux niveaux mental et spirituel. Et pourtant, ce ne sont pas là des pouvoirs « divins ».

Maitreya inspire aujourd’hui des scientifiques qui travaillent sur la technologie de la lumière. Finalement, moins d’hôpitaux seront nécessaires ; les ordinateurs seront adaptés à cette nouvelle technologie ; les médicaments utilisés à présent seront dépassés ; un nouveau moyen de transport se développera, utilisant le champ magnétique et l’énergie des Sept Rayons.

Le mental est comme un ordinateur. Il lui faut un opérateur pour fonctionner. Comment employez-vous votre mental ? Par l’entremise de la conscience. La conscience est gouvernée par la lumière. A l’instant où s’établira la relation entre le mental, la conscience, et la lumière, vous constaterez de grandes transformations. Les rayons, les couleurs, éveilleront le mental et l’esprit. Alors, même un enfant de cinq ou six ans pourra comprendre la structure de l’atome.

Ce type de civilisation existe déjà sur d’autres planètes où cette « science de la lumière » s’est développée. Les avions et les vaisseaux que nous connaissons actuellement seront des vestiges du passé. Le pétrole et l’essence deviendront inutiles.

Le troisième œil — Le « troisième œil » se développera. C’est la destinée de tout un chacun et notre héritage commun. Lorsqu’il s’ouvre, le troisième œil permet de percevoir les quatre règnes. Les lois gouvernant les événements seront appréhendées sur les plans astral et mental. Maitreya déclare : « Il n’y a ni libération ni salut en ces endroits. La liberté et le salut résident dans le détachement. »

Le Soi et l’égo — Chaque fois que vous pensez en termes de « moi » ou de « mien », vous vous placez au niveau de la personnalité. L’égo a le pouvoir d’accomplir des actes (karmas), ce qui est encore important. Le Soi est libre de cette contrainte, et n’est pas obligé de se livrer à de quelconques disciplines. Le Soi est simple témoin.

L’honnêteté et la sincérité font croître la relation entre le Soi et l’ego. Si le détachement prévaut, il n’y a pas personnification. Il n’y a alors aucune division. Il y a « Multitude dans l’Unicité » et « Unicité dans la Multitude ». C’est l’amour divin.

Le Soi observe — L’égo va et vient. Le Soi est témoin. Maitreya affirme : « Si vous faites un pas vers Moi, J’en ferai deux vers vous. Je vous prêterai Ma force. Je suis toujours avec vous. »

Le collaborateur de Maitreya ajoute : les « hauts » et les « bas » en politique vont prendre fin. Il souffle un vent nouveau.

(Patricia Pitchon ajoute : j’ai récemment rendu visite au collaborateur de Maitreya, en compagnie de deux journalistes. L’un d’entre eux lui a demandé de préciser comment il recevait les enseignements de Maitreya. Le collaborateur a expliqué qu’il était parfois présent lorsque Maitreya s’adressait à un groupe de swamis. « Je ne suis qu’un homme ordinaire, je commets des erreurs. Mais Maitreya me permet de voir avec le « troisième œil » des événements survenant dans le monde. Cette vision me permet de comprendre. Sans cette vision, il serait difficile de saisir certaines choses. Mais si on a une vision, on ne peut plus oublier. »)

 

Environnement

Aucun article pour cette rubrique

 

Esotérisme

Le Service [sommaire]

par Aart Jurriaanse,

L’importance du rôle joué par le service dans le développement spirituel du disciple a été souligné à de nombreuses reprises. En fait, la distance parcourue sur le Sentier de la Lumière dépendra étroitement de la nature et de la qualité du service rendu par le disciple à ses frères humains, ainsi que de sa capacité de contribution à la réalisation du Plan Hiérarchique. Ce critère devrait toutefois être utilisé avec précaution, car le véritable service est souvent rendu sans ostentation, voire sans aucune manifestation extérieure.

La beauté du service réside dans son aspect gratifiant pour toutes les parties prenantes. Ainsi, l’importance de l’avantage reçu par le bénéficiaire du service variera selon le niveau d’évolution du serviteur, son degré de qualification pour la tâche en question, l’énergie et le dévouement avec lesquels est entrepris le travail, ainsi que le degré d’amour et de compréhension ayant engendré l’effort. En temps voulu, le serviteur s’apercevra à son tour que sa propre récompense se trouve fonction de l’importance du service rendu aux autres. Il y aura gagné une expérience de valeur, étendant sa capacité de discernement et le conduisant inévitablement à des expansions de conscience supplémentaires et à de nouvelles opportunités de service d’ampleur toujours plus grande. Sa Lumière intérieure resplendira davantage, illuminant non seulement son propre chemin, mais irradiant également le sentier pour son jeune frère, à qui il sert de guide. Ainsi obtiendra-t-on de plus grandes récompenses en servant les autres qu’en étant soi-même servi.

La Hiérarchie se trouve gênée dans la mise en œuvre du Plan du fait que les Maîtres, pour la majeure partie de leur tâche, dépendent des hommes qui leur servent d’instruments, et que ces instruments se révèlent dans l’ensemble irréguliers et peu fiables. En règle générale, les disciples ont conscience des besoins du monde, et leur désir de les satisfaire est authentique et sincère. Ils éprouvent également une véritable soif de se lever et de servir mais, du point de vue de la Hiérarchie, leurs caractères et leurs tempéraments sont souvent source de difficultés quasi-insurmontables.

Ces traits de caractères perturbateurs se trouvent généralement à l’état latents. Ils ne font leur apparition qu’après le lancement de quelque tâche, et peuvent entraîner l’échec, la tragédie ou une souffrance inutile. A ce propos, il convient de répéter que le disciple doit s’efforcer de conserver son équilibre en toutes circonstances, et se garder de toutes stimulations excessives lorsque le contact est établi avec les forces spirituelles intérieures. En outre, le disciple se trouvera placé en relation avec des hommes de tous les milieux, avec leur cupidité égoïste, leur flagornerie, leurs éloges, et leurs critiques, qui tendront à obscurcir le mental du disciple et son action, s’ils ne sont pas approchés avec un détachement suffisant. Sous la pression de la tâche, la faiblesse latente de la personnalité du disciple tendra à émerger et réveillera des inclinations partiellement surmontées, telles l’orgueil, l’ambition, et l’amour du pouvoir. Une tension mentale continuelle peut entraîner un état de confusion et voiler la vision et la vérité. Dans d’autres cas, la personnalité s’impose trop fortement, engendrant des attitudes empreintes de vanité, de séparatisme et d’orgueil, compromettant tout travail de valeur.

Le disciple ne devrait pas se mettre à la poursuite du service. Celui-ci constitue en réalité une attitude instinctive de l’âme, une aspiration impossible à réfréner, qui doit s’exprimer d’une manière ou d’une autre. Il ne s’agit pas de quelque chose qui puisse être enseigné ou imposé à un individu, mais d’une impulsion qui se manifeste spontanément, et qu’il convient seulement de guider vers un objectif approprié.

Des obstacles se tiendront toujours sur le Sentier du serviteur du monde, mais la joie de la réalisation, la satisfaction du travail accompli au mieux de ses capacités, et par-dessus tout la connaissance, demeureront à jamais, malgré tous les soucis et toutes les difficultés. De plus, le serviteur prendra parfois conscience que le Grand Maître, le Christ, observe, avec sympathie et compréhension, pour avoir également parcouru le même Sentier escarpé. En outre, il est surprenant de constater à quel point l’homme qui sert avec désintéressement et concentration dans une seule direction se verra déchargé de difficultés dans son labeur, et à quel point sa tâche sera souvent allégée par une assistance inattendue, rendant également son travail plus efficace. Cette aide ne sera toutefois prodiguée qu’envers ceux qui ont transcendé toute aspiration personnelle et, dans leur désir de servir, ont abandonné tout souci de progrès personnel.

Pour que le service soit réellement efficace, il doit être rendu avec total désintéressement, c’est à dire en oubliant le passé avec ses peines et ses joies, en oubliant le soi personnel avec tout ce qu’il veut offrir ou retenir, en oubliant les paroles des spectateurs bienveillants, encourageants ou critiques. Ainsi, dans le service, soyez prêts à sacrifier le soi, le temps, l’argent et les intérêts personnels, en un total oubli de soi. Servez simplement, avec joie, de tout votre cœur, et avec tout ce que vous avez à donner !

 

Faire le lien

Les formations géométriques dans les champs de céréales [sommaire]

Au cours d’un symposium sur les ovnis en Californie, Colin Andrews, spécialiste du phénomène des formes géométriques qui apparaissent dans les champs de céréales, décrivit un événement assez inhabituel ayant accompagné la formation d’un cercle en Grande-Bretagne :

« Au cours de la nuit où cette formation se produisit, de nombreux témoins virent un éclair traverser le ciel, suivi d’un rideau de lumière dorée qui se mit à onduler. Ce rayon jaillit du ciel et se dirigea lentement vers le sol… Il semble que nous ayons été en présence d’un rayon progressant plus lentement que la vitesse de la lumière (300 000 km/sec.), et provenant d’une source située en hauteur. Lorsque le rideau de lumière atteignit le sol, une boule dorée apparut à cet endroit, et le phénomène se produisit à deux reprises en l’espace de quelques secondes. Cette même nuit, on découvrit la formation circulaire au même endroit. »

« La superficie totale des quatre cercles est de 31 680 pieds carrés (2 940 mètres carrés). Il s’agit d’un nombre très caractéristique en cosmologie arithmétique, en théologie ancienne, ainsi que dans l’architecture des temples. Il suffit de penser à Stonehenge et à d’autres sites comparables. Pourquoi ont-ils été érigés ? Pourquoi ont-ils les mêmes dimensions ? Les premiers érudits chrétiens avaient calculé que le nombre 3 168 symbolisait le Seigneur Jésus-Christ. Je ne voudrais pas m’engager dans une forme ou une autre de prédication, mais il y a là matière à réflexion. »

Dans sa dernière vidéo sur les formations qui apparaissent dans les champs de céréales, sous le titre Evidence Indéniable, Andrews affirme : « Les formations, les dessins, certains disent les signes, deviennent si complexes, si riches de signification, qu’il doit y avoir une urgence quelque part. Le phénomène tout entier suit un rythme exponentiel. Tous les scientifiques savent reconnaître ce genre de courbe. Non seulement nous assistons à un phénomène dont la forme des manifestations évolue, mais nous sommes également en présence de densités croissantes — de plus en plus de figures géométriques apparaissant sur de petites surfaces. Dans certains champs, jusqu’à 30 formations sont apparues sur quatre hectares. Nous constatons que la taille des formations augmente — certaines atteignant une longueur de plus de cent mètres. C’est exponentiel.

« …Le phénomène n’en est qu’à ses prémices. Je pense que lorsqu’il se sera entièrement manifesté, le phénomène prendra une ampleur beaucoup plus grande. La dernière scène sera d’une telle nature qu’elle ôtera tous les doutes à l’humanité. Ce qui se prépare, au-delà des marques sur le sol, est une manifestation d’une nature physique qui, je l’espère, unira tous les hommes dans la connaissance et dans l’acceptation… de leur place dans l’ordre… naturel et universel. A ce stade, nous serons vraiment parvenus au Nouvel-Age. La page aura été tournée. Selon moi, c’est là la finalité de tout cela. C’est pourquoi il est si important pour l’humanité que nous étudiions et que nous participions, que nous partagions ce moment extraordinaire où les signes sont arrivés. »

 

Faits et prévisions

Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.

Afflux de propositions sur le désarmement [sommaire]

« Personne ne pourra désormais soutenir que la défense constitue une priorité essentielle. » (Le collaborateur de Maitreya, Share International, juin 1989)

Etats-unis/Russie — On assiste à un véritable déluge de propositions de réduction et de réorganisation des forces militaires, de la part des Etats-Unis et de la Russie. Dans son discours sur l’état de l’Union, le président Bush a proposé une réduction du budget de l’armement de 50 milliards de dollars sur cinq ans. M. Bush a également proposé l’élimination de tous les missiles nucléaires terrestres à ogive multiple, si les anciennes républiques soviétiques poursuivent leur propre désarmement. Le Congrès américain semblant même disposé à voter de plus fortes restrictions, le Pentagone pourrait proposer de stopper les nouveaux programmes d’armements à l’issue des phases de recherche et de mise au point des procédés de fabrication. Cela éviterait la production des armes elles-mêmes, sauf apparition d’un état de crise, permettant ainsi l’économie de milliards de dollars. De plus, les Etats-Unis ont décidé de stopper la production de l’unique modèle d’ogive nucléaire fabriqué jusqu’à présent. Pour la première fois depuis les débuts de l’ère nucléaire, les USA font ainsi savoir qu’ils n’ont aucune ogive en cours de fabrication ou en projet.

Le président Boris Eltsine a quant à lui franchi un pas supplémentaire. Lors d’un sommet sans précédent du Conseil de Sécurité des Nations Unies, il a proposé la création d’un projet commun entre les Etats-Unis et la Russie afin de « créer, développer et gérer conjointement un système de défense planétaire, en remplacement du système d’Initiative de Défense Stratégique, appelé encore Guerre des Etoiles ». L’objectif serait de protéger l’ensemble des nations contre toute éventuelle attaque nucléaire. « Je pense que le moment est venu de considérer la création d’un système global pour la protection de la communauté mondiale », a déclaré M. Eltsine. De plus, il a proposé une réduction drastique des armes nucléaires offensives stratégiques, et a annoncé que sa république avait stoppé la production de plusieurs armes nucléaires de longue portée. M. Eltsine a également déclaré que la Russie était disposée à éliminer les systèmes antisatellites en fonctionnement, sur la base d’une réciprocité avec les Etats-Unis. Il a de même demandé de nouvelles limitations des essais nucléaires, des réductions de l’armement conventionnel et des effectifs militaires, ainsi que des contrôles plus sévères sur les armes chimiques et biologiques. Le Président russe a ensuite annoncé son intention de cesser de pointer ses missiles nucléaires sur les villes et les installations militaires américaines. Il considère maintenant les Etats-Unis et les autres pays occidentaux comme des alliés et non comme des ennemis potentiels. Le Parlement russe a approuvé les propositions de M. Eltsine en faveur d’une réduction massive des dépenses militaires pour le premier trimestre 1992

L’Ukraine —L’Ukraine, ancienne république soviétique, envisage de reconvertir quelques unes de ses 700 usines d’armement afin de fabriquer des produits plus utiles. Elle ne dispose cependant pas des capitaux nécessaires à ces reconversions. Mais, selon les Izvestia, le ministre Vladimir Antonov a promis qu’aucune arme ne serait exportée.

Des coupes budgétaires en allemagne — L’armée allemande est sur le point d’effectuer la plus importante réduction budgétaire de son histoire. Gerhard Stoltenberg, ministre de la Défense, prévoit une économie de plus de 25 milliards de dollars sur 13 ans. On estime ces coupes budgétaires possibles du fait de la disparition de la tension qui existait entre l’Allemagne de l’Ouest et l’Allemagne de l’Est. Selon la Frankfurter Rundschau, l’Allemagne insiste pour que l’OTAN prenne l’initiative de ce qui devrait être un démantèlement mondial de tous les missiles nucléaires de courte portée.

Argentine/Brésil — Les présidents de l’Argentine et du Brésil ont signé un accord assorti de garanties internationales, afin d’empêcher l’utilisation militaire de la technologie nucléaire. Les deux pays les plus grands d’Amérique du Sud, autrefois rivaux dans la course au nucléaire, ont également adhéré au Traité de Tlatelolco bannissant l’arme nucléaire en Amérique Latine.

La non-prolifération nucléaire — La France a officiellement accepté de signer le Traité de Non-Prolifération Nucléaire. Cet accord de 1968, signé par plus de 140 pays sous l’égide des Nations Unies, interdit le transfert d’armes ou de technologie nucléaires. La Chine, seul pays parmi les 5 nucléaires à ne pas avoir signé l’accord, a déclaré qu’elle était également prête à le ratifier.
Selon les termes d’un accord sur le nucléaire conclu l’année dernière, l’Inde et le Pakistan ont échangé des informations sur leurs installations nucléaires et se sont engagés à ne pas attaquer leurs sites nucléaires respectifs. Aucun des deux pays n’a ratifié le Traité International de Non-Prolifération.

Boris Eltsine pourrait être remplacé [sommaire]

« Boris Eltsine, l’actuel leader de la Russie, sera remplacé. La CIA ainsi que des membres de l’appareil militaire russe veulent son départ. » (Partage international décembre 1991)

Au moment où l’augmentation des prix prend effet en Russie, le président du Parlement russe a demandé la démission du gouvernement de Boris Eltsine qu’il accuse d’avoir décrété des réformes économiques « incontrôlables et anarchiques ». Dans un autre revirement, le président de la Banque Centrale russe a affirmé que le programme économique était mal conçu et qu’il pourrait conduire à des troubles sociaux. De plus, selon Dimitry Kalmanson, éminent militant russe en faveur des droits de l’homme, si l’économie ne se redresse pas d’ici 3 ou 4 mois, un coup d’état serait possible, et celui-ci probablement mieux préparé que la tentative qui a échoué en août.

Source : San Francisco Chronicle

L’OTAN sous sa forme actuelle cessera d’exister [sommaire]

« L’OTAN et toutes les organisations militaires stratégiques sont en train de s’effondrer. » (Partage international avril 1990)

L’OTAN a invité toutes les républiques de l’ancienne Union Soviétique à adhérer à un nouveau conseil de coopération Est-Ouest. La nouvelle organisation comprendra 36 pays — seize pays membres de l’OTAN, cinq pays de l’ancien Pacte de Varsovie, les trois États Baltes, ainsi que douze républiques de l’ex-Union Soviétique. Ce conseil vise à renforcer la stabilité en Europe en créant des liens officiels pour la première fois entre l’OTAN et ses anciens adversaires.

Un krack boursier prendra naissance au Japon [sommaire]

« Comme nous l’avons déjà annoncé (en décembre 1988), un krach boursier prendra naissance au Japon, pour s’étendre ensuite au monde entier. » (Partage international mai 1989)

Un nouveau scandale politique vient de secouer le gouvernement japonais. La justice a fait arrêter M. Fumio Abe, allié politique de longue date du premier ministre Kiichi Miyazawa, sous l’inculpation d’escroquerie. Parallèlement, la Commission de Répression des Fraudes a rendu publics certains détails non dévoilés jusqu’ici du scandale financier qui a éclaté l’année dernière à la Bourse de Tokyo. Le rapport démontre clairement que la corruption était généralisée et que, selon certains experts, elle va décourager les grands investisseurs américains et internationaux d’investir sur le marché financier de Tokyo déjà en déclin. L’incertitude de l’économie japonaise a également incité les investisseurs japonais à réduire très nettement (de moins 73 % en 1991) leurs investissements dans l’immobilier américain. Ce qui a suscité ce commentaire d’un analyste financier américain : « Les Japonais ne seront pas au rendez-vous pour relancer l’économie. »

La Chine ouvre doucement ses portes [sommaire]

« La Chine ouvre doucement ses portes… » (Partage international juin 1990)

« Il faut accélérer le rythme des réformes et étendre leurs domaines d’application. » C’est ce qu’a déclaré le premier ministre chinois Li Peng lors de la session de clôture d’une conférence nationale sur la réforme économique. Visant à améliorer l’efficacité et la compétitivité des entreprises publiques, le gouvernement chinois va réduire la planification obligatoire et promouvoir la régulation de l’économie par le marché. Selon certains fonctionnaires et économistes chinois, il existe un consensus parmi les dirigeants chinois sur la nécessité de réformes « prudentes » afin de maintenir le rôle prépondérant du Parti. Sur le plan international, certains signes témoignent également de l’ouverture de la Chine, mettant un terme à l’isolement qui a suivi les événements de la Place Tienanmen. En prévision du voyage du président Li Peng dans plusieurs pays occidentaux, la Chine a libéralisé certaines pratiques commerciales avec les Etats-Unis, a invité l’Empereur Akihito du Japon, a engagé des échanges avec des instituts de recherche en Afrique du Sud, et a établi des relations diplomatiques avec Israël. Ces mesures récentes ont préparé la participation de la Chine aux négociations de paix au Moyen-Orient.

Les conflits entre gouvernements et guérillas vont décroître [sommaire]

« Les conflits existant entre les gouvernements et les mouvements de guérilla à travers le monde vont commencer à décroître. » (Partage international novembre 1988)

El Salvador — Au terme de 20 mois d’âpres négociations, sous les auspices des Nations Unies, la signature officielle de l’accord de paix entre le gouvernement et les chefs de la guérilla a officiellement marqué la fin de douze ans d’une guerre sanglante qui aura coûté la vie à plus de 75 000 personnes. Cela aura également marqué la fin des dix années du mandat du Secrétaire Général des Nations Unies, M. Javier Perez de Cuellar. Le nouveau Secrétaire Général des Nations Unies, M. Boutros Ghali, a préconisé l’envoi d’une force de 1 000 casques bleus dans la région afin de surveiller le respect du cessez-le-feu. Parallèlement, le Conseil de Sécurité des Nations Unies a supprimé une force d’observation, dont le rôle était d’empêcher les forces rebelles de faire passer illégalement des soldats ou des munitions d’un pays d’Amérique Centrale à un autre. Le Conseil de Sécurité a indiqué que cette force d’intervention sera transférée au Salvador pour y rejoindre les casques bleus.

Pourparlers de paix au Moyen-Orient [sommaire]

« Les pourparlers de paix du Moyen-Orient se développeront en dépit de l’attitude retorse et des volte-face politiques du Premier ministre israélien, Itzhak Shamir. » (Partage international 29 décembre 1991)

Les négociations de paix sur le Moyen-Orient sont mouvementées mais se poursuivent néanmoins. Les discussions ont connu une période difficile à la suite d’une proposition palestinienne d’auto-détermination, appelant au retrait des forces militaires israéliennes, à leur remplacement par les casques bleus, et à l’élection d’un gouvernement palestinien intérimaire chargé d’administrer les territoires jusqu’à détermination de leur statut définitif. Cela conduisit deux partis de droite à quitter le gouvernement Shamir, sous prétexte que l’auto-détermination palestinienne ne devait pas être prise en compte, car elle constituerait le premier pas vers la création d’un état palestinien. Cette défection a privé M. Shamir de sa majorité et entraînera vraisemblablement de nouvelles élections en mai ou en juin.En dépit de l’instabilité du gouvernement israélien, la troisième phase des négociations sur le Moyen-Orient, qui devait aborder des questions régionales comme le contrôle des armements, l’eau, l’environnement, et le développement économique, s’est tenue à Moscou comme prévu. Bien que les Palestiniens, les Syriens et les Libanais n’aient pas participé à ces négociations, de nouvelles perspectives sont apparues du fait de l’ouverture, pour la première fois, de négociations directes entre Israël et l’Arabie Saoudite, le Koweït, et les autres pays du Golfe. Les pays d’Afrique du Nord, comme le Maroc, la Tunisie et la Mauritanie ont aussi engagé, pour la première fois, des pourparlers avec les Israéliens. Et pour la première fois également, le Japon et la Chine, qui venaient tout juste d’établir des relations diplomatiques avec Israël, prirent part à ces négociations. Dans un autre pas en avant, des responsables juifs américains ont pu rencontrer des officiels saoudiens lors de réunions chaleureuses en Arabie Saoudite. La délégation américaine avait été autorisée à entrer dans le pays avec des passeports munis du visa israélien.

Source : Associated Press et New York Times

Les gouvernements devront écouter le peuple [sommaire]

« Partout dans le monde, les gouvernements devront écouter le peuple » (Partage international septembre 1988)

Kenya — Le premier meeting de l’opposition depuis 22  ans a rassemblé pacifiquement plus de 100 000 manifestants appelant au départ du gouvernement de Daniel Arap Moi. Ce meeting fut le plus important depuis 1963, date à laquelle les Kenyans avaient manifesté pour l’émancipation de la domination coloniale britannique. La police a pu se déplacer librement et sans incident au sein d’une foule disciplinée. M. Arap Moi a légalisé les partis d’opposition sous la pression nationale et internationale. (Source : Associated Press)

Tanzanie — Après 27 ans de pouvoir, le parti politique unique a décidé d’autoriser la formation de partis d’opposition en Tanzanie.

Congo — Le parlement provisoire a fixé les dates des premières élections libres de ce pays d’Afrique Centrale. Après l’occupation des stations de radio par les militaires désirant attirer l’attention sur leurs revendications, le gouvernement provisoire, mis en place l’année dernière pour mettre fin à plus de 20 ans de dictature militaire, a décidé de fixer les élections présidentielles au mois de juin prochain et a accepté d’apporter des modifications au sein du gouvernement.

Nigéria — Les gouverneurs militaires des 30 états du Nigéria ont été remplacés par des personnalités élues. Il s’agit d’une première étape du retour au pouvoir civil.

La dette des pays pauvres sera annulée [sommaire]

« La dette des pays pauvres sera annulée » (Partage international mai 1989)

A l’exception des États-Unis, les nations les plus riches ont décidé d’alléger le poids de la dette des nations les plus pauvres. Sur une durée d’un an, les intérêts et les remboursements d’emprunts de tous ces pays seront réduits de moitié. Cette décision prise par le Club de Paris, organisme consultatif pour les pays riches et les pays en voie de développement, rejoint plus ou moins les propositions de la Grande-Bretagne et des Pays-Bas. Le Premier ministre britannique, John Major, est favorable à l’annulation des deux tiers de l’ensemble des dettes des pays les plus pauvres. Les Pays-Bas souhaitent une annulation totale.

Les États-Unis sont hostiles à tout compromis sur ce point et exigent toujours que le tiers monde s’acquitte intégralement de sa dette. C’est cependant la première fois que les États-Unis ne tentent pas d’opposer un veto à la décision de leurs alliés de renoncer à leurs créances.

Les Nations Unis deviendront la force politique la plus puissante du monde [sommaire]

« Les Nations Unies deviendront la force politique la plus puissante au monde. Elles constitueront l’intermédiaire grâce auquel les principaux problèmes internationaux seront résolus. » (Partage international septembre 1989)

Au cours d’un premier sommet historique du Conseil de Sécurité des Nations Unies, quinze dirigeants mondiaux ont appelé l’ONU à jouer un rôle plus important dans le maintien de la paix dans le monde entier, et même à intervenir dans des conflits civils, en cas de nécessité. L’assemblée composée de six Premiers ministres, de cinq Présidents, d’un Roi, d’un Chancelier, et de deux ministres des Affaires étrangères, a invité Boutros Ghali, le nouveau Secrétaire Général des Nations Unies, à préparer un rapport sur les moyens de renforcer « la capacité des Nations-Unies à mener une diplomatie préventive, ainsi qu’à rétablir et à maintenir la paix ». M. Boutros Ghali a déclaré à l’assemblée : « Les guerres civiles ne peuvent plus être qualifiées de civiles, et le carnage qu’elles provoquent ne laissera pas le monde indifférent. Les nations sont trop inter-dépendantes, les frontières nationales sont trop perméables et les réalités transnationales trop dangereuses pour autoriser l’isolationnisme égocentrique ».

François Mitterrand a proposé la création d’une force d’intervention rapide des Nations Unies, capable de s’interposer dans des conflits survenant dans le monde entier.

 

Fenêtre sur le monde

Aucun article pour cette rubrique

 

La voix de la raison

« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012
Aucun article pour cette rubrique

 

La voix des peuples

Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.
Aucun article pour cette rubrique

 

Le point de vue de Maitreya

Aucun article pour cette rubrique

 

Le respect de la loi

« Chaque fois qu’il y a affaiblissement de la loi… et accroissement général du désordre, alors je me manifeste. » (Bhagavad Gita). La promesse de Krishna, l’Avatar, semble particulièrement d’actualité. C’est pour tenir cette promesse que Maitreya, l’Avatar de notre ère, est présent dans le monde à une époque où l’anarchie est si répandue. « Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la loi qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre ensemble en paix… Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité de la loi, c’est le monde entier qui en souffre. » (Le Maître — PI, avril 2004) Actuellement, les traités et les résolutions de l’Onu sont méprisés, et les lois nationales et internationales sont bafouées. Dans ce contexte, nous présentons des brèves mettant en exergue la nécessité d’un respect renouvelé de la loi.
Aucun article pour cette rubrique

 

Les enseignements de Maitreya

Aucun article pour cette rubrique

 

Les mensonges dévoilés

Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a été filmé sous les traits d’un Antillais, lors de la marche pour la paix (voir PI, avril 2003). « Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique ! » a-t-il déclaré. Depuis, les mensonges sont de plus en plus dénoncés.
Aucun article pour cette rubrique

 

Les priorités de Maitreya

« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.
Aucun article pour cette rubrique

 

L’humanité une

Lorsque l’homme acceptera vraiment le fait que l’humanité est une et que les hommes, entre eux, sont frères, quand il traduira ces vérités en actes, toutes choses pourront en toute sécurité lui appartenir. Son héritage l’attend. Ainsi les hommes devront-ils apporter la preuve qu’ils sont prêts pour la paix, prêts à pénétrer ensemble dans l’avenir, sans effusion de sang ni compétition. Ils devront se réjouir de partager et de travailler en harmonie pour le bien de tous. Quand les hommes, d’eux-mêmes, seront dans ces dispositions, ils en appelleront à Maitreya (quel que soit le nom sous lequel ils le connaîtront) pour leur montrer le chemin, les faire sortir du chaos, et les conduire vers une ère de paix. (L’héritage de l’homme, par le Maître de Benjamin Creme).
Aucun article pour cette rubrique

 

L’Unité dans la diversité

« Le but de notre vie, que nous en ayons pris conscience ou non, est l’instauration de l’unité, la manifestation de l’unité qui existe déjà. Chaque atome de l’univers est relié à tous les autres atomes. » Benjamin Creme, L’Unité dans la diversité.
Aucun article pour cette rubrique

 

Regard sur le monde

Dans cette rubrique, Partage international met en lumière certains problèmes urgents qui nécessitent une nouvelle approche et des solutions durables.
Aucun article pour cette rubrique

 

Autres

Aucun article pour cette rubrique

 

Citation

Article 26 de la convention des Nations Unis sur les Droits de l’Enfant [sommaire]

Tout enfant doit pouvoir bénéficier d’une protection sociale.

 

Message de Maitreya

Aucun article pour cette rubrique

 

Brève

Aucun article pour cette rubrique

 

Courrier des lecteurs

Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.
Aucun article pour cette rubrique

 

Rayons

Selon le Maître DK, un rayon est « le nom donné à une certaine force ou à un certain type d’énergie, considéré sous l’angle de la qualité qui en émane ». Les rayons transmettent ainsi leurs qualités à toute la création, y compris la constitution humaine. L’âme, la personnalité, le corps mental, le corps émotionnel et le corps physique, sont tous colorés par l’un ou l’autre des sept rayons. De manière à faciliter l’étude et la compréhension des rayons, le Maître de Benjamin Creme, au fil des ans, a accepté de répondre à des questions portant sur la structure de rayons (et le niveau d’évolution) de certaines personnalités mais, par discrétion, jamais pour des personnes en vie. Pour approfondir cette étude, nous renvoyons le lecteur aux enseignements d’Alice Bailey (Lucis Trust), aux ouvrages de Benjamin Creme et aux précédents numéros de Partage international.
Aucun article pour cette rubrique

 

Dernière de couverture

Aucun article pour cette rubrique

 

Cahier anniversaire

Le 19 juillet 1977, Maitreya, l’Instructeur mondial, est arrivé dans la communauté asiatique de Londres − son point d’attache dans le monde moderne − et le 22 juillet il a commencé sa mission. Trente ans plus tard, nous célébrons cet événement extraordinaire à travers les pages suivantes.
Aucun article pour cette rubrique

 

Questions-réponses de Benjamin Creme

Aucun article pour cette rubrique

Questions-réponses

Réponses de Benjamin Creme

Maitreya est-il apparu de nouveau depuis le 29 septembre de l’année dernière ? [sommaire]

Oui. Le dimanche 26 janvier 1992, Maitreya est apparu miraculeusement devant presque 800 personnes, dans la région d’Amérique du Sud où il était déjà apparu en septembre dernier. Cette fois, il s’est exprimé pendant environ 25 minutes, en espagnol, exposant une fois de plus ses plans et ses espoirs pour l’humanité. Il fut particulièrement bien accueilli — l’auditoire, stupéfait, a écouté sa description des besoins du monde et des remèdes qu’il propose. Comme d’habitude, il disparut à la fin de son exposé, laissant l’auditoire à la fois abasourdi et exalté. Cette fois-ci, 70 pour cent des témoins ont accepté l’idée d’avoir vu le Christ, et 30 pour cent se sont montrés plus réservés. Nos lecteurs se souviendront qu’en septembre, la répartition était approximativement de 50-50. Apparemment, Maitreya est satisfait de cette réponse, et attend que les personnes présentes racontent cet événement. Et nous de même, bien entendu.

Que se passe-t-il réellement, derrière tous les bouleversements actuels ? [sommaire]

Nous assistons à la fin du totalitarisme sous trois de ses aspects. D’abord, et grâce à l’influence de Maitreya, nous observons la fin du totalitarisme politique, comme en Union soviétique et en Chine, par exemple. Ensuite, il existe un totalitarisme économique, basé sur la soumission aveugle aux forces du marché qui règnent sur le monde entier, et dont les Etats-Unis sont par excellence les représentants. L’Union soviétique elle-même adopte maintenant l’économie de marché. Maitreya appelle les forces du marché les « forces du mal ». Tout gouvernement basant sa politique sur la soumission aveugle aux forces du marché conduit le peuple à sa perte, déclare-t-il. C’est ce qui se produit actuellement. Nous assisterons à un effondrement de l’économie mondiale, qui débutera au Japon. La nouvelle structure économique se caractérisera par de plus justes relations. Les ressources du monde doivent être partagées. Enfin, le totalitarisme religieux sera le dernier à disparaître. Les autorités religieuses imposent des idéologies dogmatiques au mental d’innombrables millions d’individus. Actuellement, qu’il soit chrétien, musulman, hindouiste ou autre, l’influence de l’intégrisme religieux est à son comble. Nous approchons de la fin du totalitarisme, qui est une négation de la liberté. Maitreya est venu afin que nous puissions nous libérer, au plein sens du terme. Finalement, nous pouvons être absolument libres lorsque nous connaissons le Soi, lorsque nous sommes le Soi et qu’à chaque instant nous manifestons le Soi — ce qui constitue la véri­table, l’absolue liberté.

Pour quelles raisons est-il si difficile de vivre en bonnes relations les uns avec les autres ? [sommaire]

Actuellement, les circonstances nous empêchent largement de vivre de bonnes relations – nos gouvernements eux-mêmes agissent à l’inverse. Nous nous attaquons, nous nous défendons, nous plaçons des millions de dollars dans toutes sortes d’armements pour nous menacer les uns les autres, nous faisons la guerre, et nous disposons de structures économiques basées sur la compétition et sur les forces du marché – sur l’avidité, en d’autres termes. Ceux qui ont de l’argent s’enrichissent et ceux qui n’en ont pas doivent faire avec peu. Ceux qui ont le pouvoir peuvent imposer leur volonté aux autres. Tout cet ensemble représente ce qu’on appelle de mauvaises relations. Si les gouvernements adoptent une attitude, le peuple suit, et cela détermine les caractéristiques de la personnalité de la nation, l’ambiance quotidienne dans laquelle nous baignons. Naturellement, chacun essaie de faire de son mieux, mais nous restons impuissants car la compétition, l’égoïsme et l’avidité règnent autour de nous. Nous sommes pris par le fait de devoir gagner notre vie, nous croyons que la vie sera plus facile avec davantage d’argent, et nous nous battons pour obtenir cet argent, etc. –  c’est une généralisation, il existe naturellement des exceptions. Agissant ainsi, nous ne faisons que nier, ignorer totalement notre nature divine. D’après le plan divin, l’humanité devrait vivre en harmonie. Dieu veut l’harmonie pour le monde, mais il n’y a d’harmonie nulle part. Cependant, l’harmonie ne se mettra pas en place d’elle-même. La plupart des dévots – de Saï Baba, de Maitreya, de Jésus – que je connais, sont dévots de l’idée de Dieu. Ils pensent qu’il suffit d’être dévot. Ils se figurent que, parce qu’ils ressentent l’amour, l’harmonie, parce qu’ils apprécient, ou même peut-être parce qu’ils aiment leurs frères humains – jusqu’à ce qu’ils s’approchent trop, ou les heurtent, ou manifestent des attentes – ils font preuve d’une attitude générale de bonne volonté envers l’humanité. C’est bien beau, mais ils ne modifient en rien les structures. Maitreya a déclaré très clairement (Message n° 31) : « Rien ne se produit par hasard. L’homme doit agir et accomplir sa volonté. » Il n’est pas suffisant de  s’asseoir aux pieds de son gourou, pensant que le gourou, l’enseignant, ou Dieu, fera tout lui-même – Dieu ne peut travailler qu’à travers des intermédiaires. Il vous faut devenir un agent de Dieu, et vivre comme tel, concrètement. Alors, il se produira quelque chose de bien déterminé. Vous vous découvrirez appartenir à un vaste groupe, à travers le monde, qui pense de la même manière, développe les mêmes idéaux d’harmonie, de justice et de justes relations. Lorsque suffisamment de personnes perçoivent ces idéaux et agissent, les choses changent. C’est ce qui s’est produit dans le bloc de l’Est. Pourquoi pensez-vous que le mur de Berlin soit tombé ? Parce que, soudainement, le peuple allemand a répondu aux énergies qu’il ressentait en lui, afin d’exiger la liberté et l’établissement de meilleures relations. Les bonnes relations induisent la liberté. Les Allemands voulaient la liberté, la possibilité d’exprimer ce qu’ils sont. C’est ainsi qu’ils ont renversé le mur et réunifié l’Allemagne, trente ans plus tôt qu’on ne pouvait l’espérer. C’est un exemple d’acte mené par le peuple de son propre chef. Quelque chose de semblable se déroule dans le bloc soviétique.

Qu’elle est la première étape à entreprendre en vue d’une transformation globale ? [sommaire]

La première étape consiste à répandre parmi les masses l’idée qu’elles comptent. Cela engendrera en elles un respect d’elles-mêmes. Tout découle de là. En ce moment même, des millions et des millions de personnes vivent comme des bêtes, sont moins bien traitées que nos chiens et nos chats, n’ont rien à manger, rien à donner à leurs enfants, et ce, jours après jours, sans espoir. Cela est si dégradant pour l’esprit humain qu’il semble que rien ne puisse être fait. Des millions de personnes se perdent par ailleurs dans la drogue, le crime ou dans une profonde dépression. La première chose à faire est de leur donner le respect d’elles-mêmes. Ainsi pourront-elles commencer à être conscientes du Soi, et finalement à réaliser le Soi.

Le Président Kennedy était, me semble-t-il, un initié du 3e degré. La rumeur populaire le fait passer pour un coureur de jupons. (1) Savez-vous quelle importance revêt l’attitude d’un individu envers le « sexe opposé » (et son attitude envers les autres en général) dans le processus de l’initiation ? (2) Est-ce quelque chose qui sera davantage pris en compte dans le futur ? [sommaire]

(1) A sa mort, le Président Kennedy était en fait un initié de degré 2,4. Toutefois, son niveau exact est sans incidence sur la question. L’attitude d’une personne envers le sexe opposé n’intervient pas dans le passage (ou non) d’une initiation. L’initiation survient comme conséquence du contrôle des dévas, successivement sur les plans physique, astral et mental, et n’est pas le résultat du respect d’une quelconque religion, chrétienne ou autre, d’une éthique philosophique ou de règles de conduite données. (2) Non.

Si, comme vous l’affirmez, Dieu est en nous, comment expliquez-vous cette strophe de la Grande Invocation : « Du point de Lumière dans la Pensée de Dieu » ? Pourquoi la lumière devrait-elle venir de l’extérieur ? [sommaire]

Comme Soi et comme âme — qui est le reflet du Soi — Dieu est en nous. Mais, en tant que personnalité, ce Dieu ne se trouve qu’à l’état latent, jusqu’à ce que nous le manifestions. Le Bouddha incarne dans son Etre l’aspect lumière — ou sagesse — et peut par notre invocation répandre sur nous cette lumière.

La méditation de transmission est-elle une priorité dans le travail pour la Réapparition ? [sommaire]

C’est une des priorités, mais ce n’est pas la seule. La valeur de la méditation de transmission réside dans le fait qu’elle offre aux disciples un champ de service inégalable quant à son impact sur le monde. Elle offre en même temps une source, un grand réservoir d’énergie et de force dans lequel vous pouvez puiser à tout moment. Cela vous nourrit. D’après mon expérience, les meilleurs groupes, les plus actifs et les plus efficaces, sont ceux qui reposent sur une solide activité de méditation de transmission. Par ailleurs, étant un domaine de service, la transmission allège grandement le fardeau karmique qui nous retient en arrière. Le karma constitue la principale entrave à l’évolution. Il convient d’accueillir favorablement toute activité, aussi difficile soit-elle, qui peut vous soulager du poids du karma. Les obstacles constituent des opportunités (karmiques) de vaincre le poids du karma, de s’en débarrasser, de le résoudre, et d’avancer rapidement. La méditation de transmission est évidemment le travail prioritaire des groupes de transmission. Mais, en soi, la première priorité est le travail pour la Réapparition, consistant à faire connaître le fait de la Réapparition. Les gens me demandent souvent jusqu’à quel point nous devrions étendre notre travail pour la Réapparition en nous joignant à d’autres groupes visant d’autres tâches, comme nourrir ceux qui ont faim, etc. Nombre de groupes s’occupent du problème de la faim dans le monde, de nombreux groupes s’occupent de la pauvreté, et il existe de nombreuses organisations importantes, plus ou moins efficaces, vouées à ce travail, dans le monde entier. Cependant, en dehors de notre groupe, personne au monde ne s’est engagé dans la tâche consistant à annoncer la présence de Maitreya – croyant en sa présence dans le monde et agissant dans cette perspective. Il existe de nombreux groupes effectuant un travail hiérarchique, qui ne croient pas un seul instant que la Hiérarchie s’extériorise actuellement et que le Christ est présent dans le monde. Ils travaillent d’une façon différente, subjective, avec peut-être moins d’intensité, et peut-être moins en réponse à ce qui se passe réellement maintenant dans le monde. Ils font une sorte de travail ésotérique plus académique, propageant l’information, parlant des différentes écoles dites « ésotériques ». Ils proviennent tous de la même source hiérarchique. Ils reçoivent tous plus ou moins l’énergie de la Hiérarchie. Leurs différences d’expression proviennent simplement des particularités liées à leurs rayons, ou des traits caractéristiques de leur personnalité. Mais nous sommes le seul groupe qui, de manière très consciente, répand délibérément le fait de la présence du Christ dans le monde. D’autres groupes, et ils sont nombreux dans tous les domaines – politique, économique, social, religieux et autres – font un travail de préparation. Ils ne l’appellent pas ainsi car ils ne savent pas qu’en réalité, il s’agit de cela. Ils font ce travail de manière inconsciente – préparant le monde et effectuant les changements qui rendent possible l’émergence de la Hiérarchie. Jusqu’où devez-vous vous engager dans un autre travail ? C’est à vous de décider. Si vous voulez mon avis, ne dispersez pas trop votre temps et votre énergie. Vous ne pouvez pas tout faire. Vous ne pouvez changer le monde, ni en tant qu’individu, ni en tant que groupe, et certainement pas du jour au lendemain. Faites ce que vous savez faire, à savoir le travail pour la Réapparition. C’est pour cela que vous êtes ici. Si ce groupe avait simplement été formé pour parler des millions de gens affamés, pour travailler contre la faim dans le monde ou quelque chose de ce genre – eh bien, vous pourriez faire des choses merveilleuses sur quantité d’axes de service où beaucoup s’engagent aujourd’hui. Mais dites-moi s’il existe un autre groupe qui fait ce que nous faisons. Vous comprenez donc qu’il tombe sous le sens de donner à ce travail pour la Réapparition la plus grande partie de votre temps, de votre énergie et de votre effort.