Partage international
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avril 2023 – No 416
Sommaire
- Article du Maître —
- Jeux de pouvoir par Le Maître –
- Editorial
- Ce mois-ci dans Partage international
- Point de vue
- Un traité mondial pour la protection des océans par Jon Queally
- Compte rendu de lecture
- Une trilogie d’Enrique Barrios : Ami, enfant des étoiles par Dominique Abdelnour
- Il a parcouru les Amériques (2) par Bette Stockbauer
- Compilation Aucun article pour cette rubrique
- De nos correspondants
- La psychosynthèse par Martin Hoffschmidt
- La dimension spirituelle du revenu de base universel (2) par Anne Marie Kvernevik et Anja Askeland
- Dossier Aucun article pour cette rubrique
- Signes des temps
- S.O.P. — Sauvons notre planète
- Tendances
- Vers un meilleur avenir pour tous Aucun article pour cette rubrique
- Entretien Aucun article pour cette rubrique
- Environnement Aucun article pour cette rubrique
- Esotérisme Aucun article pour cette rubrique
- Faire le lien Aucun article pour cette rubrique
- Faits et prévisions Aucun article pour cette rubrique
- Fenêtre sur le monde Aucun article pour cette rubrique
- La voix de la raison Aucun article pour cette rubrique
- La voix des peuples
- Le point de vue de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- Le respect de la loi Aucun article pour cette rubrique
- Les enseignements de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- Les mensonges dévoilés Aucun article pour cette rubrique
- Les priorités de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- L’humanité une Aucun article pour cette rubrique
- L’Unité dans la diversité Aucun article pour cette rubrique
- Regard sur le monde Aucun article pour cette rubrique
- Autres
- Le Maître Jésus par Aart Jurriaanse
- L’ historique « pèlerinage de paix » du pape François
- Les grands enjeux planétaires d’aujourd’hui par Patricia Pitchon
- En finir avec le financement des combustibles fossiles par Jessica Corbett
- Citation Aucun article pour cette rubrique
- Message de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- Brève Aucun article pour cette rubrique
- Courrier des lecteurs
- Rayons Aucun article pour cette rubrique
- Dernière de couverture
- Cahier anniversaire Aucun article pour cette rubrique
- Questions-réponses de Benjamin Creme Aucun article pour cette rubrique
- Questions-réponses
Article du Maître —
Jeux de pouvoir – [sommaire]
par l’entremise de Benjamin Creme, juin 2014
Lorsque certains progressent vers l’instauration de relations justes au sein de l’humanité, il s’en trouve toujours d’autres, à l’inverse, pour faire le choix de la confrontation. Quantité de gens se battent, parfois au péril de leur vie, pour conquérir plus de liberté et de justice ; simultanément, certaines forces font peser des menaces sur la paix en tentant avec cynisme de renforcer leur pouvoir chancelant. Pendant ce temps, l’essentiel de la population mondiale assiste au spectacle et tremble face à la résurgence de haines que l’on croyait domptées et dépassées.
Nous, vos Frères aînés, suivons aussi avec attention le déroulement de ces dangereuses manigances, mais nous n’avons pas peur. Le bon sens, nous le savons, imposera au moins l’acceptation d’une paix précaire, avec pertes et profits plus ou moins équilibrés de part et d’autre. A l’avenir, ce scénario est appelé à se reproduire dans différentes régions du monde où les « grandes puissances » cherchent à maintenir ou même à renforcer leur emprise, sachant fort bien qu’il leur faut agir avec prudence pour éviter de rompre le statu quo.
Combien de temps les nations pourront-elles encore jouer à ce jeu futile et vain ? La sagesse dicte la seule voie à suivre : travailler ensemble pour la paix et la prospérité de tous. C’est seulement ainsi qu’elles prépareront leurs peuples au bonheur que procure la paix, à la prospérité qui naît de la justice, et à la bénédiction du partage.
Depuis le lancement de la revue Partage international, le Maître de Benjamin Creme a fourni de nombreux articles sur quantité de sujets. Les Maîtres de Sagesse écrivent de manière intemporelle, et nombre de ces textes semblent aussi actuels que lorsqu’ils ont été publiés initialement.
Editorial
Réflexion de Benjamin Creme sur le fascisme – [sommaire]
Un jour, au cours de la dernière année de sa vie, B. Creme (BC) a engagé une réflexion sur le fascisme et sur la façon dont il domine de nos jours dans de nombreux domaines de notre vie. Il y a toujours eu des fascistes, mais les différentes formes de fascisme semblent être plus répandues aujourd’hui, en particulier dans les domaines financier, économique et politique.
Ce que BC semblait vouloir dire, c’est que la marchandisation s’est insidieusement infiltrée dans tous les aspects de notre vie, de sorte que presque rien n’est préservé. Ce n’est pas seulement que les riches sont devenus plus riches et ont transformé toute la vie en un outil de profit qui sacrifie à leur avidité la vie, la planète et l’avenir du monde, mais que tout cela est fait pour satisfaire leur désir de pouvoir. Quel pouvoir ? Le pouvoir sur les esprits, le pouvoir de façonner les politiques, les idéologies et les tendances sociales ; le pouvoir d’influencer le résultat des élections. La vérité est attaquée et a été déformée pour atteindre le but recherché. Comme le dit le Maître de BC (dans Le mirage du pouvoir : « La première des priorités est une véritable connaissance des faits. Mais ce n’est pas là chose facile. Tant de voix discordantes s’élèvent en un concert d’affirmations conflictuelles, tant d’opinions sont érigées au rang de faits avérés, qu’il n’est guère de sources d’informations qui paraissent crédibles ou dignes de respect. » Si la vérité n’est plus crédible, on lui substitue l’opinion, ce qui facilite sa manipulation. Nos valeurs et nos normes communes sont érodées et ne valent rien ou presque : la démocratie est déclarée « dangereuse » par les hommes politiques qui prétendent parler au nom des masses. Comble de l’ironie, les manifestations populaires sont rendues illégales, la liberté d’expression est réduite. Les « hommes d’argent », comme les décrit le Maître de BC, les magnats des médias avides de pouvoir et les oligarques internationaux craignent la liberté et utilisent leur richesse pour acheter des pays, acheter des hommes politiques, s’emparer de vastes étendues de zones riches en minerais, contrôler des secteurs entiers, tels que l’agriculture, la médecine, l’armement et les secteurs de l’énergie. Comme les nouvelles financières actuelles semblent l’indiquer, une nouvelle période de turbulences économiques pourrait bientôt éroder leur pouvoir et provoquer la remise en question dont le monde a si urgemment besoin.
Il n’est pas étonnant que Maitreya galvanise les contestataires, se joigne aux manifestations et soutienne les gens qui se mobilisent pour réclamer la liberté, la justice, l’égalité et la paix. Il n’est pas étonnant que le Maître de BC nous appelle à travailler ensemble pour la joie de la paix et le bonheur du partage – la seule base d’un monde sain qui puisse s’opposer à la tyrannie de la marchandisation.
Ce mois-ci dans Partage international
Avril 2023 – [sommaire]
Pâques est une période sacrée extraordinaire célébrant la résurrection, avec tout ce qu’elle symbolise en Occident. Et chaque printemps, les énergies cosmiques gagnent en puissance et l’humanité ose à nouveau espérer – ce qui est approprié étant donné que le monde se bat, pour utiliser une métaphore chrétienne, pour sortir du « tombeau du matérialisme » et ressusciter de nouvelles façons de restructurer notre société afin de faire de la justice sociale une réalité concrète. A l’occasion de Pâques, nous présentons un article sur le Maître Jésus qui donne une vision moins biblique et plus ésotérique de sa vie, et nous avons également mis l’accent sur le travail ultérieur de Jésus, comme vous le lirez dans la deuxième partie de Il a parcouru les Amériques.
A l’avenir, chaque numéro devrait contenir davantage d’exemples de conception de la spiritualité bien plus large que les idées dominantes. Cela rend évidemment nos informations intéressantes pour les citoyens de tous horizons – comme le montrent les articles sur la préservation de notre planète et les rapports illustrant l’importance d’une politique intègre et d’une gouvernance avisée dans cette lutte. La justice sociale est une spiritualité mise en œuvre dans de nouvelles approches de l’économie, comme l’instauration d’un revenu de base universel : voir la deuxième partie de La dimension spirituelle du revenu de base universel. Une évaluation de l’approche synthétique de la psychologie développée par Roberto Assagioli apporte d’autres preuves d’une compréhension plus large de la spiritualité, tandis que la sagesse spirituelle, les avertissements et les conseils nous parviennent du ciel dans un compte-rendu du livre d’Enrique Barrios : Ami enfant des étoiles.
Le Maître de Benjamin Creme a dicté l’article Jeux de pouvoir en 2014 qui est étonnamment pertinent aujourd’hui, de même qu’un autre bref commentaire (dans notre rubrique des questions et réponses) décrivant le malaise fondamental responsable de nos malheurs actuels.
Point de vue
Un traité mondial pour la protection des océans – [sommaire]
Le 5 mars 2023, les défenseurs des océans ont exprimé leur joie, après l’annonce, au terme de près de deux décennies de réflexion et d’efforts, que les représentants du monde entier s’étaient mis d’accord sur le texte d’un traité mondial de grande envergure visant à protéger la biodiversité en haute mer et dans les profondeurs des océans du monde.
« C’est un jour historique pour la biodiversité et un signe que dans un monde divisé, la protection de la nature et des personnes peut triompher de la géopolitique, a déclaré Laura Meller, chargée de campagne en faveur des océans à Greenpeace – Nordic. Nous félicitons les pays d’avoir recherché des compromis, mis de côté leurs divergences et adopté un traité qui nous permettra de protéger les océans, de renforcer notre résistance au changement climatique et de préserver la vie et les moyens de subsistance de milliards de personnes. »
Le texte final du traité mondial sur les océans, appelé Traité sur la biodiversité des zones ne relevant pas des juridictions nationales (BBNJ), a été adopté à l’issue d’un cycle de négociations de deux semaines qui s’est conclu par un marathon de 48 heures entre les délégations, au siège des Nations unies à New York.
« C’est énorme », peut-on lire, sur les réseaux sociaux, dans un communiqué de Greenpeace qualifiant l’accord de « plus grande victoire jamais remportée en matière de biodiversité ».
Rena Lee, de Singapour, ambassadrice de l’Onu pour les océans et présidente de la conférence chargée des négociations, a été ovationnée après avoir annoncé l’accord final conclu.
« Après deux semaines de négociations et d’efforts héroïques les dernières 48 heures, les gouvernements sont parvenus à un accord sur des questions clés qui feront progresser la protection et la gestion de la biodiversité marine en haute mer », a déclaré Rebecca Hubbard, directrice de la High Seas Alliance (Alliance pour la haute mer), une coalition de plus de 40 ONG actives dans le domaine des océans, dont fait également partie l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
Minna Epps, directrice du programme mondial marin et polaire de l’UICN, a déclaré de son côté : « Le traité comble des lacunes essentielles dans le droit international et offre un cadre permettant aux gouvernements de travailler ensemble. »
La protection de la haute mer, qui désigne les zones des océans situées en dehors de la juridiction d’un pays, s’inscrit dans le cadre plus large de la protection de la biodiversité planétaire. En outre, cette protection est essentielle si les nations entendent respecter correctement leurs engagements à l’égard du cadre mondial pour la biodiversité de Kunming-Montréal négocié par l’Onu, connu sous le nom d’objectif 30×30, visant à protéger 30 % de l’habitat naturel de la planète d’ici à 2030.
Un communiqué de l’Alliance pour la haute mer indique que 1 % de celle-ci est protégé. Le nouveau traité permettra la création d’aires marines protégées et rendra possible la réalisation des objectifs de l’accord de Kunming-Montréal, mais « le temps presse » pour la sauvegarde de la biodiversité mondiale.
« Le nouveau traité fera entrer la gouvernance des océans dans le XXIe siècle, a déclaré l’Alliance, notamment en fixant des exigences modernes pour évaluer et gérer les activités humaines susceptibles d’affecter la vie marine en haute mer, et en garantissant une plus grande transparence. Cela renforcera considérablement l’efficacité de la gestion par zone de la pêche, du transport maritime et d’autres activités qui ont contribué au déclin général de la santé des océans. »
Selon l’évaluation des négociations effectuée par Greenpeace, la Coalition de la haute ambition, qui regroupe l’UE, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la Chine, a joué un rôle clé dans la conclusion de l’accord. Chacun a fait preuve d’une volonté de compromis au cours des derniers jours de négociations et a formé des coalitions au lieu de semer la division. Les petits Etats insulaires ont fait preuve de leadership tout au long du processus, et le Groupe des 77 (groupe des pays en développement) a montré la voie en veillant à ce que le traité puisse être mis en œuvre de manière juste et équitable.
Le partage équitable des avantages économiques tirés des ressources génétiques marines a été l’un des principaux points d’achoppement. Ce point n’a été résolu que le dernier jour des négociations. La section du traité consacrée aux zones marines protégées met fin à la prise de décision par consensus, qui n’a pas permis de protéger les océans par l’intermédiaire des organismes régionaux existants, tels que la Commission de l’océan Antarctique. Bien que le texte soulève encore des questions importantes, il s’agit d’un traité viable qui constitue un point de départ pour la protection de 30 % des océans de la planète.
L’alliance pour la haute mer a déclaré qu’il était urgent que les gouvernements franchissent l’étape finale de la ratification du traité. « Nous pouvons enfin passer des négociations aux actes concrets en mer. Les pays doivent adopter officiellement le traité et le ratifier le plus rapidement possible pour qu’il entre en vigueur, puis créer les sanctuaires océaniques entièrement protégés dont notre planète a besoin, a déclaré L. Meller, membre de l’Alliance. Le temps presse. »
Source : commondreams.com
Compte rendu de lecture
Une trilogie d’Enrique Barrios : Ami, enfant des étoiles – [sommaire]
En 1985, l’auteur chilien Enrique Barrios vécut une expérience intérieure qui lui permit de mieux comprendre la réalité de notre planète et de notre système solaire. Il lui fut demandé d’écrire sur cette expérience extraordinaire, sur ce qu’il avait appris au cours de ses voyages et sur l’enseignement qui lui avait été dispensé. Il lui fut suggéré de présenter ses aventures avec des mentors d’autres planètes comme s’il s’agissait d’une histoire pour enfants – peut-être de cette façon paraîtrait-elle moins menaçante aux adultes, tout en permettant aux leçons transmises d’atteindre plus facilement leur conscience.
E. Barrios a écrit un certain nombre de livres, mais le plus connu est une trilogie sur un enfant qui voyage dans le temps et l’espace avec son ami Ami : Ami, enfant des étoiles ; Ami revient ; Civilisations internes.
Ce « conte pour enfants » d’Enrique Barrios nous interpelle par sa puissance, son humour, l’urgence des avertissements donnés à l’humanité et la profonde sagesse des enseignements abordés, au fil des nombreux dialogues entre Pedrito, Vinka et Ami, ainsi qu’avec les différents personnages d’autres planètes qu’ils rencontrèrent au cours de leurs voyages dans des mondes lointains.
Ce livre est plein d’idées, de beauté, d’émerveillement et de joie, d’une simplicité enfantine et d’une profonde sagesse. C’est un roman d’aventures dans les profondeurs des galaxies, mais pour Pedrito, le plus grand voyage a été celui qu’il a fait dans les profondeurs de son cœur.
Pedrito, un jeune enfant de dix ans, nous raconte sa rencontre avec Ami, l’enfant des étoiles, les nombreuses aventures qu’ils ont vécues ensemble, et comment Ami lui a demandé d’écrire un livre présentant ces aventures sous la forme d’un conte pour enfants.
La rencontre
En vacances au bord de la mer, à la tombée de la nuit, Pedrito vit une lumière rouge venant du ciel tomber dans la mer juste devant lui. Un enfant nageait vers lui et lui sourit avec bienveillance. Peu à peu, Ami (l’enfant provenant des Etoiles) gagna sa confiance et lui fit comprendre qu’Ami venait d’une autre planète, que l’univers est rempli de vies et que les Terriens ne sont ni les plus évolués, ni les meilleures créatures de l’univers. Ami possède de nombreuses qualités – une bienveillance constante, de l’humour – il sait tout de Pedrito et de sa famille ; il entend toutes ses pensées. Ami vole dans les airs sans se blesser. Il lui fait vivre le bonheur et toucher la beauté de la Terre. « Il existe d’autres réalités, d’autres mondes plus subtils avec des portes subtiles vers des formes subtiles d’intelligence. » Au cours de leurs pérégrinations dans des planètes de différents systèmes solaires, de différents niveaux d’évolution, Pedrito et ses amis rencontrèrent de nombreux personnages, vécurent de nombreuses aventures allant même jusqu’à affronter la dangereuse Polpo (police politique de la planète Kia).
Le Commandant de la supervision du plan d’aide à la Terre
« Vous devez comprendre que ce qui régit le flux de la vie dans l’univers est l’Esprit de la Force créatrice, de la Source de toute vie qui est tout amour.
[…] La méconnaissance, par l’immense majorité de la population, de cette loi divine, est la cause, la racine de la douloureuse situation que vous traversez et qui peut vous conduire à votre auto-destruction. Nous inspirons de nombreuses personnes dans de nombreux pays. Nous envoyons des messages qui comportent des enseignements et des instructions, mais nous ne pouvons éviter que quelques-uns d’entre eux ne soient déformés par les croyances spécifiques de ceux qui les reçoivent. Cela génère de la confusion et du découragement, mais de jour en jour, tout deviendra, à chaque fois de plus en plus clair. Nous sommes également en train d’inspirer des œuvres littéraires, musicales, des films et d’autres manifestations culturelles. Nous ferons tout ce qui est possible pour qu’elles soient très diffusées, parce qu’elles sont une graine d’Amour pour les consciences et aussi une excellente préparation pour « la grande rencontre ».
Vous ne serez pas toujours séparés de vos frères de l’univers. Quand vous cesserez de vivre en étant séparés et divisés, dans la violence et l’absence de justesse, en ignorant le Recteur de l’univers, l’Amour, vous retournerez à la Confraternité.
[…] Vous devez comprendre que la seule chose qui peut vous sauver de la destruction, c’est le fait de reconnaître l’universalité de l’Amour et lui permettre de gouverner dans tous les domaines de votre vie. (Tome 2, p 182)
Amour et intelligence
Au cours de leurs aventures, Ami parle souvent de l’Amour à Pedrito et à Vinka (l’âme sœur de Pedrito), comme une nécessité pour toute société intelligente ainsi que pour chaque individu, invitant à une réflexion sur ce qu’est réellement l’Amour.
Pour Ami, l’amour individuel est le point de départ de l’amour universel, et il est impossible d’y résister. « Aimer et éprouver de la joie, c’est la même chose. […] Lorsque les pensées sont au service de l’amour, il n’y a pas d’ennui et le bonheur est présent. […] L’amour est un ingrédient de la conscience : il crée et construit. […] Le manque d’amour détruit. »
Krato, l’un des habitants de Kia (la planète d’où venait Vinka), leur dit : « Nous n’appelons pas l’Amour car il est déjà en nous. […] Il s’agit simplement de le laisser s’exprimer librement dans sa demeure la plus intime, notre cœur. »
Très vite, Ami nous fait part d’une réalité universelle : les créatures ne peuvent pas être longtemps intelligentes et mauvaises à la fois. « Une civilisation sans bonté qui s’appuie entièrement sur l’intelligence finit toujours par s’autodétruire. »
« Sans amour, aucune organisation ne peut durer, elle contraint, elle impose sa volonté, cela finit toujours par la rébellion et la destruction. […] Il n’y a pas d’alternative à cela, une intelligence supérieure à la nôtre est à l’origine de cela. »
« L’intelligence doit être au service du cœur. […] La véritable intelligence, la véritable bonté et la véritable beauté vont de pair, elles sont la conséquence du même processus d’évolution vers l’amour. »
« Lorsque l’homme agit en harmonie avec les principes éternels, il hérite de l’univers entier et peut l’utiliser pour son bonheur, en utilisant toute l’imagination et la technologie qu’il est capable d’obtenir. Il en va de même pour chaque personne : ce que votre âme imagine, vous pouvez et devez le réaliser avec effort, persévérance et foi. Mais vous ne rêvez même pas d’éradiquer les armes que vous payez par la faim et la souffrance. Savez-vous combien d’argent est gaspillé dans votre monde pour les armes en seulement 15 jours ? En 15 jours, vous dépensez autant d’argent qu’il n’en faut pour nourrir la moitié de la population mondiale, non seulement pendant 15 jours, mais pendant dix ans ! Uniquement pour les dépenses de guerre. »
Ami évoque aussi du risque élevé qu’encourt la Terre. Il mesure les probabilités en fonction des niveaux respectifs de la science et de l’amour. Pollution, guerres, bombes atomiques, montée des eaux, tous ces signes d’un risque majeur d’autodestruction sont déjà présents2.
L’avertissement était fort ; d’autres civilisations comme la nôtre se sont déjà autodétruites, et nous sommes à un tournant dangereux.
La loi fondamentale : l’Amour
Peu à peu, Ami explique que la loi fondamentale de l’univers est l’Amour, et que son non-respect ne peut que conduire à la souffrance et à la destruction. Pour lui, le cosmos tout entier est une forme de vie ; les planètes sont des êtres vivants, tout est interconnecté, et ce qui arrive à la Terre affecte les habitants de tout le cosmos. Ainsi, tout ce que nous faisons nous revient par un effet boomerang. La loi fondamentale de l’univers étant l’amour, l’évolution consiste à s’ouvrir peu à peu à l’amour. Toute offense à la loi de l’amour n’apporte que de la souffrance.
A plusieurs reprises au cours de ces conversations, Ami développa les trois conditions de l’existence d’un monde civilisé :
- La reconnaissance que l’amour est la loi fondamentale de l’Univers ;
- se considérer comme un seul peuple planétaire de frères et de sœurs ;
- fonder sur l’amour de toute l’organisation mondiale.
« C’est seulement lorsqu’un monde reconnaît que l’Amour est la seule force qui peut le sauver de la destruction qu’il peut survivre. »
Puis, pour illustrer cette loi universelle, Pedrito et ses amis visitèrent plusieurs mondes avancés, Ami commentant leur mode de vie. « Un monde civilisé est un lieu de paix, d’amour et de fraternité. […] Les machines font le travail, les gens étudient, aident ceux qui sont dans le besoin et participent au plan d’aide des mondes moins avancés. […] L’argent n’existe pas ; chacun vient chercher ce dont il a besoin dans un centre de distribution. […] Tout appartient à tout le monde, dès l’instant où l’on s’en sert. […] Il n’y a pas de personnes malhonnêtes, donc pas de police ni d’armée. […]
L’obligation n’existe pas dans ce monde ; chaque individu est important et respecté. […]
Personne n’est responsable en titre ; lorsqu’un problème survient, les personnes les plus évoluées se réunissent et trouvent une solution. »

Crédit : mufon.com
Etats-Unis – Le 9 novembre 2022, un téléspectateur de Gulfport (Mississippi) était en train de regarder les informations à la télévision quand, à la fin du programme, un objet aérien inhabituel traversa le champ de vision d’une caméra montrant un panorama de la ville.
Science et technologie
Au cours de leurs voyages et de leurs rencontres, Ami illustra la compatibilité entre l’Amour et la science en montrant certaines des possibilités techniques d’une civilisation avancée.
Par exemple, Ami utilisait un traducteur universel qui lui permettait d’entendre et de parler instantanément dans n’importe quelle langue, avec un léger accent toutefois. Il pouvait voir sur un écran ce qui se passait à un endroit précis, à des milliers de kilomètres de là ; sur une mini-télévision, on pouvait capter toutes les chaînes de télévision de la Terre. Un autre appareil, appelé sensomètre, mesurait la vibration du niveau d’amour d’une personne ou des habitants d’une planète.
A plusieurs reprises, les voyageurs firent l’expérience de déplacements quasi instantanés vers d’autres planètes. Ami expliqua que le calcul prenait du temps, mais que la « localisation » était quasi instantanée, car basée sur la courbure et la contraction de l’espace-temps. Leur vaisseau pouvait se rendre invisible à volonté. « Je vous ai déjà dit qu’en général, nous ne « voyageons » pas, mais nous nous « localisons ». C’est une question de superposition de coordonnées spatio-temporelles. »
Au fil de ses explications, Ami distilla quelques principes de lois scientifiques, tels que : « Le hasard n’existe pas, car une loi enlace et unit toutes choses. » Il évoqua également la quatrième dimension, qui est un niveau de conscience présent partout dans l’univers. « Les personnes qui ont atteint la quatrième dimension ne sont plus affectées par la gravité, l’espace ou le temps et peuvent apparaître et disparaître, où et quand elles le souhaitent. »
Le plan d’aide
Très inquiet pour l’avenir de la Terre, et voyant l’infinie bonté et les pouvoirs extraordinaires d’Ami, Pedrito lui demanda pourquoi les civilisations plus avancées d’autres planètes et systèmes solaires n’intervenaient pas tout de suite pour clamer haut et fort ce qu’elles savent et ainsi nous sauver.
Patiemment, Ami lui expliqua que les mondes civilisés forment une Confrérie, qu’il existe un plan pour sauver la Terre, qu’il y a des milliers et des milliers de serviteurs de ce plan venant d’autres planètes, qui sont actifs dans tous les secteurs de la société (presse, administration, etc.), et que l’écriture de son livre faisait partie du plan pour aider la Terre, parce qu’il pouvait atteindre des milliers de personnes.
Il expliqua également que si les Frères des planètes civilisées se faisaient connaître en intervenant massivement, par exemple en diffusant leurs informations par haut-parleur ou dans nos circuits médiatiques, cela pourrait amener une panique, ou bien les gens voudraient copier leur mode d’organisation et perdraient toute confiance en leur gouvernement, ce qui ne ferait qu’amener le chaos.
Ami révéla aussi à Pedrito que, dans le cadre du plan de sauvetage de la Terre, une des lois des mondes civilisés leur interdisait de trop intervenir dans l’évolution des mondes moins évolués, afin de leur donner la possibilité d’apprendre et de grandir. Les acteurs de ce plan d’aide doivent se manifester progressivement. Ils accrurent leur présence après la découverte de la bombe atomique, soit en contactant directement des personnes comme Pedrito, soit en émettant des idées sur les plans mentaux, idées que les personnes sensibles peuvent capter, s’approprier et diffuser. Leur amour pour nous leur impose de respecter notre liberté et notre libre arbitre.
Au cours de leurs aventures, Ami, Pedrito et Vinka se rendirent sur un vaisseau-mère pour rencontrer le Commandant de la stratégie d’aide à la Terre. Il les informa que si les Terriens ne suivaient pas la direction naturelle de l’univers, ne se gouvernaient pas par l’amour, ils se détruiraient eux-mêmes, et le vaisseau-mère ne servirait alors qu’à sauver ceux qui auraient un certain niveau de spiritualité, c’est-à-dire d’amour.
Pour illustrer ce plan d’aide à l’humanité, dans le vaisseau-mère et près du fond de l’océan, Pedrito et Vinka assistèrent à l’atténuation d’un tremblement de terre. Le vaisseau s’était engagé dans une fissure au fond de l’océan, qui menait à un point de collision entre les plaques tectoniques continentales. Ensemble, une cinquantaine de vaisseaux irradièrent la roche et la transformèrent en poussière afin de relâcher la tension et d’atténuer la force du tremblement de terre, ce qui permit de sauver de nombreuses vies.
Les choix de la Terre
Au cours de leurs aventures passionnantes, Ami, Pedrito et Vinka visitèrent plusieurs mondes passés et présents pour illustrer les différents destins possibles de la Terre. Ainsi se rendirent-ils sur la planète Kia, le monde de Vinka où coexistaient deux espèces d’humains : les Swamas (comme Vinka), et les Terris, des êtres très belliqueux qui se battaient entre eux et étaient sur le point de faire exploser leur planète3.
Ami les informa ensuite que les habitants de Kia connaîtraient bientôt des catastrophes si terribles qu’ils commenceraient à écouter ceux qui leur proposeraient des solutions.
Il leur montra également un monde du passé qui connaissait une catastrophe économique mondiale, des déséquilibres écologiques majeurs, « dus aux expériences atomiques, à la pollution, à la surexploitation des ressources… avec des vagues d’épidémies et de guerres ». Dans ce monde, tout l’argent était dépensé pour fabriquer des armes. D’un commun accord, les habitants de ce monde décidèrent d’expérimenter la coexistence pacifique ; partout les armes furent neutralisées et les métaux récupérés. L’unité retrouvée permis aux Êtres de la Confrérie de se faire connaître ouvertement ; des vaisseaux spatiaux leur apparurent, saluèrent leur décision d’aller dans le sens des forces de Vie et leur offrirent leurs connaissances scientifiques. Leur monde put alors rejoindre la Confraternité des Mondes civilisés.
Un autre jour, Ami emmena Pedrito sur la planète Ophir, dont les habitants étaient des Terriens sauvés d’une destruction passée (les Atlantes) ; le niveau scientifique de la civilisation d’alors dépassait celui de l’amour. Les gens étaient très divisés et une guerre nucléaire eut lieu. Ami expliqua que la Terre ne pouvait plus supporter les pensées et les ondes négatives émises par les humains, ni leurs puissantes armes faites de cristaux. Les survivants purent se déplacer sur un autre continent où ils durent tout recommencer. Les humains dont la conscience était plus avancée furent emmenés sur Ophir. Ami déclara que si nous continuons à alimenter la misère et la souffrance, cela pourrait se reproduire.
Sur Ophir, ils assistèrent à un festival de danse interplanétaire ; ce n’était pas une compétition, chacun offrait sa performance pour partager sa joie de vivre. Pour Ami, la compétition humilie les derniers et gonfle l’ego des premiers. Elle porte en elle les germes de la guerre. « On peut vivre la compétition avec soi-même, mais pas avec les autres. »
Plus loin, des êtres expérimentaient la lévitation en utilisant le pouvoir de l’Amour. Ailleurs, une cinquantaine de personnes assises en cercle méditaient et envoyaient des messages télépathiques aux mondes moins évolués pour les inspirer.
« Nous sommes tous frères et sœurs, rien n’est secret, rien n’est interdit. […] Il n’y a pas de violence entre nous. […] L’obligation n’existe pas dans notre monde. […] Chacun est protégé, aimé, nourri, logé. »
Ami leur montra également une planète en préparation pour accueillir les Terriens qu’ils sauveraient si nous nous détruisions.
Le message impérieux de ces visites extraterrestres est que la Terre se trouve à un moment crucial de changement de niveau de conscience ; nous devons former une famille humaine unie ou être détruits ; le niveau technologique doit être équilibré par la conscience et l’amour.
« Le monde est actuellement secoué par des énergies plus fines, qui peuvent effrayer certaines personnes. […] Dans le passé, l’homme a dépassé l’animal par son intelligence, cette fois l’Amour sera la force de progression. »
1 – Ce compte-rendu de lecture est basé sur la traduction française par E.J. Perrin des trois livres d’Enrique Barrios Ami 1 El Nino de las Estrellas (L’enfant des étoiles), Ami 2 Regresa (Ami 2 revient), Ami 3 Civilizaciones Internas (Ami 3 Civilisations internes). Le premier volume de cette trilogie a été publié en 1986.
2 – Tous ces risques sont aujourd’hui connus de tous.
3 -Est-ce une coïncidence si les êtres belliqueux qui s’apprêtent à faire exploser la planète Kia s’appellent les Terris, un nom qui sonne comme Terre (Tierra en espagnol) ?
Il a parcouru les Amériques (2) – [sommaire]
La première partie évoquait les civilisations anciennes ayant reçu la visite d’un saint enseignant. Le Maître de B. Creme avait confirmé qu’il s’agissait du Maître Jésus. Dans la seconde partie, nous voyageons avec le « Seigneur faiseur de miracles » en Amérique centrale, au Mexique, au Canada et au-delà, alors qu’il rend visite aux tribus de ces régions, leur transmettant sa sagesse et la vision d’un futur merveilleux.
En 1918, Lucile Taylor Hansen, autrice de He walked the Americas (Il a parcouru les Amériques, non traduit), était une jeune étudiante passant ses vacances d’été parmi une tribu Ojibwés du Michigan. Son intérêt allait au-delà de ses seules études : la langue, les danses, la culture et la religion de cette tribu toucha profondément son âme. Elle sut gagner, par sa sympathie et son intérêt véritable pour ses coutumes et son histoire, la confiance de son chef, Tonnerre noir. Celui-ci partagea beaucoup de son savoir avec elle et révéla qu’un saint homme, dans les temps anciens, rendit visite à la tribu. Cet homme vint aux « Indiens » à l’époque où leur empire était uni et que les grandes cités s’étalaient sur des kilomètres. Partout où il allait se produisaient des miracles, et toujours il parlait du Royaume de son Père.
Sa renommée allait grandissante. Il laissait toujours les gens l’appeler comme ils souhaitaient. Il était Wakea ou Wakan, « Wah » signifiant eau, pour honorer sa maîtrise de l’eau. Pour les Hopis, il était Tah-co-pah, le guérisseur, pour les Seri, il était Tlazoma, le faiseur de miracles. Les Cheerokees l’appelaient Ee-me-shee, le dieu du vent, et les Tohono O’odham, E-see-cotl, le grand guérisseur. Les Algonquins lui demandèrent le nom de son enfance, quand il vivait par-delà l’océan. Ainsi l’appelèrent-il Chee-Zoos1, dieu de la lumière de l’aube.
En Amérique centrale, son nom affectueux était Kate-Zahl2, mais son nom le plus célèbre était Quetzalcoatl – le serpent à plumes. « Quetzal » correspondait au nom donné à un oiseau rare aux plumes vertes brillantes, « co » signifiait serpent, et « tl » Seigneur. Ainsi était-il connu comme le Maître du vent et de l’eau. Chaque grand prêtre qui portait ses enseignements portait également son nom.
Puis, il voyagea vers l’ouest par le Canada, chez les Ya-kamas, proches de l’océan Pacifique. Si grande était leur vénération pour lui qu’ils donnèrent le nom de Tacoma à leur plus haute montagne en l’honneur de celui qu’ils appelaient « Tla-acomah », le Seigneur faiseur de miracle. Il séjourna chez les Yaquis et les Zuñis, les Havasupai et les Acoma. Les Seri de Basse-Californie parlent encore de ce temps où Tlazoma guérit un aveugle en plaçant du sable mouillé sur ses yeux. Comme un seul homme, ils se prosternèrent à ses pieds.
L’entrée à Tula
Une fois sa tâche accomplie sur cette partie nord du continent, il se rendit chez les Toltèques. Sa renommée l’avait précédée. « Tout au long de son chemin, des masses compactes l’attendaient, couvrant les routes principales jusqu’aux montagnes avoisinantes, chantant et psalmodiant. Les nouvelles avaient apporté avec elles les foules venues de très loin, et vidé toutes les villes et les villages.
« Sachant son amour des fleurs, les gens saturaient l’air de parfums et faisaient pleuvoir sur lui des pluies de pétales de plus en plus épaisses à mesure qu’il approchait de Tula. Un tapis de fleurs recouvrait la route […] Sitôt qu’il avait marché sur les pétales, une nuée de gens se précipitait pour les ramasser, espérant garder ne serait-ce qu’un seul pétale qu’il aurait foulé.
« […] Aux portes de la capitale, après s’être arrêté un instant pour contempler sa beauté fabuleuse, il passa ses lourdes portes de métal, incrustées de perles et d’émeraudes. Alors s’éleva d’un million de poitrines un rugissement pareil à celui de l’océan, qui explosa lorsque le monarque s’inclina devant lui et l’escorta dans Tula la dorée.
« […] Quand il prit la parole, un miracle se produisit : jamais encore la voix d’un homme avait porté si loin, et pourtant, de la colline qui domine le centre de la ville jusqu’au-delà des remparts, et même sur les montagnes environnantes, tous purent l’entendre réciter dans leur langue, de sa voix magnifique et mélodieuse. » Il leur raconta ses voyages, les amis qu’il avait eus et les ennemis qu’il avait réconciliés par l’amour et la compréhension. Il demanda aux dirigeants d’honorer la Voie sacrée en renonçant à l’esclavage et aux sacrifices. C’est ainsi qu’il s’exprima lors de son premier jour à Tula, et tous courbèrent la tête.
Il y resta plusieurs années et choisit comme lieux de résidence le temple de Teotihuacan et la pyramide sacrée de Cholula, où il enseigna au clergé les antiques rites de l’initiation. Par ses paroles et ses miracles, il unit le pays dans un mode de vie et de pensée commun et instaura un climat de paix où la nation toltèque découvrit sa dignité véritable.
Parvenu au terme de sa mission, il quitta Tula pour le Yucatán, et se rendit sur l’île de Cozumel, ultime étape de son séjour dans cet hémisphère. Puis un matin, dans la lumière de l’aube, il s’embarqua sur un magnifique navire de bois rouge et partit en direction de Tlapallan, sa patrie au-delà des mers.
Des légendes américaines
Après son départ, sa légende prit maintes formes. Certains la tiennent pour un simple mythe ; d’autres sont convaincus de sa réalité. Tel était le cas du Dr. Frank Buck, érudit de Hawaï, qui, après l’étude comparée de récits recueillis en Inde, en Chine et au Japon, faisant tous mention d’un instructeur à la peau blanche, crut voir, dans ses vêtements et le type de vaisseau qu’il utilisait, l’indication qu’il était originaire de la région de la Mer Rouge. Au Japon, la montagne Wakoyama serait appelée ainsi car un dieu blanc y aurait enseigné.
Chez les Mormons, le Livre3 qui traite des événements qui se déroulèrent sur le continent américain entre 600 av. J.-C. et 421 apr. J.-C., contient un certain nombre de prophéties sur la venue du Christ et consacre plusieurs chapitres aux apparitions qu’il y fit et à l’œuvre qu’il y accomplit après sa résurrection : miracles, choix de douze disciples. Des événements proches de ceux de la Bible et des légendes amérindiennes4.
Quant à Mme Hansen, elle considérait que l’instructeur était un Essénien, une secte religieuse des premiers siècles du christianisme. Les Esséniens portaient une sorte de toge et parlaient toujours de Dieu en disant « mon Père ». Les Amérindiens avec qui elle s’est entretenue connaissaient le mot Essenien, et les noms qu’ils donnaient au prophète, E-see-cotl et Ee-me-she, pourraient dériver du premier.
Une vision du futur
Au cours de ses voyages, Kate-Zahl (ainsi l’appelait-on affectueusement parmi le peuple) eut la révélation de l’avenir douloureux qui attendait les peuples où il séjournait. C’est ainsi qu’un jour où, selon son habitude, il était allé prier sur les hauteurs enneigées du volcan Popocatepetl, qui surplombait Tula, il eut une vision d’horreur qui fit blanchir ses cheveux.
Alors qu’il regardait la plaine s’étendant à ses pieds, un voile se souleva et lui laissa voir l’avenir de la ville. D’étranges fêtes remplissaient ses rues et des rites impies s’étaient emparés de ses temples. Les fleurs éclatantes et les oiseaux au rare plumage, les sourires joyeux du peuple, les chants et les psalmodies du clergé qu’il avait patiemment formé, tout avait disparu. Son nom même était oublié, et son enseignement n’était plus qu’un vague souvenir. Il vit alors le puissant Popocatepetl se mettre à trembler, un séisme fendre le pays et dévaster entièrement Tula, dont un feu consumait les derniers restes de vie.
Un autre rideau s’ouvrit alors sur de vastes migrations, le peuple traversant le pays dans le plus grand désordre, fuyant les pillards qui profanèrent les temples, et firent des sacrifices humains la pierre d’angle de leur culture et de leur foi.
A cette vision d’horreur en succéda une autre plus terrible encore, vision d’un cycle dont il vit clairement la date : 1519, l’année de Te-Tec-Patl. Venant de l’Est, des hommes blancs, en armures et munis de baguettes qui tuaient à distance, se pressaient en rangs serrés sur les côtes. Ils portaient sa Croix mais n’avaient, il ne le voyait que trop clairement, d’autres buts que de conquête et de carnage. Avec une tristesse sans borne, il observa leur progression, si rapide et si cruelle qu’elle bouleversera pour toujours la face du pays. Ils les vit, pendant cinq cycles (520 ans)5, mus par leur cupidité, élargir le champ de leurs exactions, fabriquer des armes toujours plus destructrices, et sembler même lancer un défi aux dieux.
Alors, tout son travail lui sembla vain et dérisoire. Où étaient donc ses villes resplendissantes et leurs fresques multicolores ? Où donc étaient ceux qui suivaient joyeusement sa loi, les enfants heureux trouvant leurs délices à son seul contact ? En gémissement d’agonie, il pria alors pour son peuple.
Peu avant de partir, il fera part de ses visions aux Toltèques, les avertissant de rester fidèles à son enseignement afin d’éviter ces désastres. Il les engagera à mettre leurs écritures sacrées en sécurité, dans des cavernes secrètes, afin que leurs descendants puissent s’en nourrir, et à transmettre de génération en génération sa prophétie selon laquelle le Popocatepetl annoncerait par de forts grondements l’approche de chacune de ces menaces. Enfin, pour donner à son avertissement encore plus de force et de permanence, il tailla dans la montagne un bloc de roche géant et y grava finement les cycles futurs de Vénus ; puis il inscrivit à son sommet la date fatidique – 1519 – afin que chacun prenne garde aux maraudeurs blancs.
Si certains n’y croyaient pas, beaucoup, cependant, pleuraient à la pensée que tant de beauté pût s’écrouler si facilement. Mais sur les hauteurs du volcan, un autre cycle lui avait été révélé. Alors qu’il regardait la vallée, en contrebas, il vit un rayon doré illuminer un pays nouveau. C’était en 2039. L’humanité était sortie de cette ère de carnages qui avaient marqué son enfance. Tout n’était que splendeur. De vastes centres de savoir, des bibliothèques immenses, riches de livres de tous les pays, avaient fleuri, et dont les murs portaient, inscrites aux yeux de tous, ses paroles. Dans ses temples sacrés, restaurés avec amour, le clergé gardait la Voie sacrée. Au moment de ses adieux à Tula, il révéla ce cycle au peuple assemblé, puis il lui adressa ces mots, en guise de viatique et de promesse, pour l’encourager à tenir dans les temps à venir : « Venez avec moi et parcourons cette ère future. Voyez ses bâtiments resplendissants, de matériau inconnu, et les nouveaux modes de transport qui sillonnent le pays. Visitons ensemble ses jardins et ses parcs avec leurs fleurs et leurs oiseaux ; observez le visage des gens, que nulle peur ne voile plus, et voyez-les resplendir de ma lumière. Contemplez cet âge où l’humanité adulte marche vers sa destinée – l’Age d’Or de l’apprentissage. Emportez avec vous cette vision, tout au long des âges, et souvenez-vous toujours de Kate-Zahl, le prophète. »
Dans les villages du désert américain vivent quelques hommes qui se souviennent de ces paroles, car ici aussi, il a promis de revenir un jour futur. Patiemment ils l’attendent, et font brûler chaque nuit une chandelle, pour hâter son retour, selon sa recommandation : « Si tu es fidèle à mon enseignement, et pour montrer que tu as vécu ta journée dans la justice, laisse brûler une chandelle la nuit, jusqu’à ce qu’un matin, dans la lumière de l’aube, je revienne pour te conduire dans le royaume de mon Père. »
Et dans les profondeurs des jungles du Yucatán vit un peuple caché, un clergé sacré, qui garde sa voie depuis de nombreux siècles. On dit que dans ce temple brûle une flamme, celle même que le prophète alluma il y a deux mille ans.
L. Taylor Hansen, He Walked the Americas (Il a parcouru les Amériques, non traduit), Amherst Press, Amherst, Wisconsin, 1963, Etats-Unis.
1 – En français, pour respecter la prononciation : Tchizous (NdT).
2 – Version américanisée de Quetzal, diminutif de Quetzalcoatl. En prononciation française : Quétsal (NdT).
3 – Livre des Mormons, 3 Néphi, ch. 11-28.
4 – Le Livre des Mormons est considéré comme sacré, comme la Bible, par l’Eglise de Jésus-Christ des Saints des derniers jours et d’autres congrégations mormones. Publié pour la première fois en 1830 à Palmyra, État de New York, ce livre a été souvent réédité et beaucoup traduit. Pour ses fidèles, c’est une œuvre d’inspiration divine qui fut révélée à Joseph Smith, le fondateur de leur religion. Source : britannica.com
5 – Il s’agit des cycles de Vénus (104 ans)
Le Maître de B. Creme a confirmé que le Maître Jésus avait enseigné pendant de nombreuses années en Polynésie et en Amérique (du Nord, Centrale et du Sud), au cours des VIe et VIIe siècles.
Source : Compte-rendu de lecture republié avec la permission de l’auteure.
Compilation
Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).
De nos correspondants
La psychosynthèse – [sommaire]
Roberto Assagioli est un médecin neuropsychiatre pionnier de la psychanalyse italienne, né le 27 février 1888 à Venise. Au départ disciple de Freud, il développa sa propre approche de la psychothérapie, qu’il appela la psychosynthèse. R. Assagioli était un homme remarquable. Dans une lettre à Sigmund Freud, Carl Gustav Jung parle de lui en ces termes : « Une connaissance très agréable et précieuse, de la clinique psychiatrique de Florence. Le professeur Tanzi lui a confié un travail pour nous. C’est un jeune homme très intelligent, il semble être parfaitement informé et c’est un adepte enthousiaste de notre méthode, à laquelle il se consacre avec beaucoup de talent. Il souhaite vous rendre visite au printemps prochain. »
En 1931, Roberto Assagioli édite une brochure intitulée Psychologie dynamique et psychosynthèse dans laquelle il esquisse pour la première fois les contours de sa nouvelle théorie et la pratique correspondante. Cet article a constitué le noyau de son livre Psychosynthèse – Principes et techniques, publié en anglais en 1965, (Epi Editeurs, 1983 pour la traduction française) – presque 35 ans après en avoir formulé l’idée de base.
Un nouveau concept de la nature humaine
Dans Psychosynthèse – Principes et techniques, R. Assagioli propose une nouvelle approche de l’être humain, et introduit la nécessité de l’intégration et du développement des différents éléments de la personnalité. Alors que Freud et la plupart de ses disciples voyaient la personne comme une entité déjà complète et bien structurée, mais plus ou moins névrosée et sous l’emprise du subconscient, R. Assagioli souligne la nécessité de construire le caractère et la personnalité par des efforts personnels concrets. En outre, il postule l’existence du « Soi supérieur » ou transpersonnel qui n’était pas accepté par les psychanalystes de l’époque. (Note : Le Soi supérieur ne doit pas être confondu avec le Surmoi de Freud – l’Überich.)
L’importance de la volonté
R. Assagioli a beaucoup insisté sur la volonté, qu’il considérait comme l’un des attributs les plus importants de l’être humain. Dans son livre intitulé L’acte de volonté publié en 1973 (éd. Hiérarch, 1989), il fait la distinction entre (a) la volonté forte, (b) la volonté adroite, (c) la volonté bienveillante, et (d) la volonté transpersonnelle. En ce qui concerne la volonté forte, il déclare : « La plupart des malentendus et des erreurs concernant la volonté proviennent de l’idée fausse selon laquelle la forte volonté constituerait toute la volonté. La force ne représente qu’un des aspects de la volonté, et si nous la dissocions des autres, elle peut devenir, et devient souvent, inefficace et nuisible pour nous-mêmes et pour autrui. » La volonté adroite se définit comme « la capacité d’obtenir les résultats souhaités avec le minimum de dépenses d’énergie », tandis que la volonté bienveillante est comprise comme un contrepoids nécessaire à une volonté forte et adroite, afin d’éviter de dominer la volonté d’autres personnes, ce qui pourrait entraîner des conséquences négatives pour tous, en application de la « loi de l’action et réaction » et la « loi du rythme et de l’équilibre ».
Alors que la volonté forte, la volonté adroite et la volonté bienveillante forment la sphère de la psychosynthèse personnelle et interpersonnelle, R. Assagioli affirme : « Mais il existe une autre dimension dans l’être humain. Beaucoup n’en n’ont pas conscience et peuvent même en refuser l’existence, pourtant bien des individus ont eu l’expérience directe de cette autre forme de conscience et en ont témoigné à travers l’Histoire. L’axe selon lequel cette conscience opère peut être qualifié de « vertical ». Dans le passé, on la considérait généralement comme relevant du domaine de l’expérience religieuse ou « spirituelle », mais actuellement on la reconnaît de plus en plus comme un vrai champ d’investigation scientifique. [… ] Ceci est le domaine de la volonté transpersonnelle, qui est elle-même la volonté du Soi transpersonnel. » Pour les ésotéristes, le Soi transpersonnel serait un autre terme pour désigner l’âme.
La volonté libératrice comprend des exercices pratiques pour aider à développer les différents aspects de la volonté et plusieurs annexes avec des exercices d’identification au Soi et des réflexions sur la pensée et la méditation.
Double vie
Pendant qu’il travaillait comme scientifique et psychiatre, R. Assagioli étudiait également les enseignements de la Sagesse éternelle. Il était membre de l’Ecole Arcane et recevait des instructions (collectives et personnelles) du Maître tibétain Djwal Khul. Cette information est restée longtemps ignorée, car elle aurait pu nuire à sa réputation scientifique. Des extraits de ces instructions ont été publiés dans les livres L’état de disciple dans le Nouvel Age, tome I et II, par Alice Bailey.
En 1931, R. Assagioli a rencontré A. Bailey lors d’une conférence à Ascona, en Suisse. Ils étaient déjà en contact depuis quelques années. Dans son autobiographie, A. Bailey écrit à propos de R. Assagioli : « C’est un homme d’une rare beauté de caractère. Il ne peut pas entrer dans une pièce sans que ses qualités spirituelles essentielles fassent connaître sa présence. […] Les allocutions du docteur Assagioli étaient les meilleurs moments des conférences d’Ascona. Il pouvait s’entretenir en français, en italien et en anglais, et le pouvoir spirituel qui jaillissait de lui a stimulé, chez beaucoup de gens, le désir de renouveler la consécration de leur vie. Pendant les deux premières années, nous assumâmes l’ensemble du travail des conférences bien qu’il y eut d’autres conférenciers capables et intéressants. La dernière année, il y avait surtout là des professeurs allemands et le ton général et la qualité étaient altérés. »
(Les conférences d’Ascona ont eu lieu en 1931, 1932 et 1933).
En conclusion
Il est intéressant de noter que les principaux psychanalystes ou psychiatres des XIXe et XXe siècles étaient remarquablement avancés d’un point de vue ésotérique. Le Maître de B. Creme a communiqué des informations concernant leur niveau d’évolution (NE) et leur structure de rayons (âme, personnalité, corps mental, corps astral, corps physique). Nous les rappelons ici dans un ordre chronologique qui reflète quelque peu l’évolution de la psychologie depuis Freud.
Alfred Adler (1870-1937). Structure de rayons : 2 1 1 2 7. NE 2.0.
Carl Gustav Jung (1875-1961). Structure de rayons : 2 6 4 4 3. NE 2.2.
Roberto Assagioli (1888-1974). Structure de rayons : 2 2 3 6 3. NE 2.0.
Wilhelm Reich (1897-1957). Structure de rayons : 2 1 7 6 3. NE 2.0.
La dimension spirituelle du revenu de base universel (2) – [sommaire]
Dans la première partie de cet article (cf PI, janv.-fév. 2023), les cinq critères du revenu de base ont été présentés : il doit être périodique, payé en numéraire, individuel, universel et inconditionnel. Nous avons également présenté les principes fondamentaux de l’enseignement de la Sagesse éternelle, ainsi que la définition de la spiritualité du Maître Djwal Kuhl. Dans cette deuxième partie, nous soulignons en quoi le revenu de base est spirituel en soi et nous donnons des exemples de projets de revenu de base qui correspondent aux critères de spiritualité du Maître Djwal Kuhl.
Comment la réforme du revenu peut favoriser le développement spirituel tout en impliquant tous les domaines de notre vie – physique, émotionnel, social et ce que nous pourrions appeler l’aspect intuitif de notre vie ? Voici la réponse apportée par le Maître Djwal Khul : « Toute activité qui fait avancer l’homme vers une forme de développement – physique, émotionnel, intuitif, social – s’il y a progrès par rapport à l’état actuel, est fondamentalement de nature spirituelle. » (Le Maître Djwal Khul, par Alice Bailey, Education dans le nouvel âge, Lucis Trust 1987).
Nous décrirons d’abord ce qu’un revenu de base peut apporter en termes de changement dans ces quatre domaines et nous le relierons à la recherche empirique. Plusieurs essais de revenu de base universel (RBU) ont été menés et ont montré des résultats positifs dans tous les domaines.
Physiquement : Lorsque tout le monde recevra un revenu de base, les gens n’auront plus à se soucier de se nourrir, de se vêtir et de se loger. Les besoins fondamentaux de la vie seront assurés. Les maladies carentielles et autres maladies pour lesquelles nous avons actuellement besoin de médicaments disparaîtront parce que les plus pauvres d’entre nous auront le pouvoir d’achat nécessaire pour acheter à la fois des aliments nutritifs et les médicaments nécessaires. Avec le RBU, tout le monde obtient un niveau de vie suffisant et la possibilité de se créer un avenir meilleur.
Un certain nombre de projets de RBU ont montré que les besoins fondamentaux des participants sont largement satisfaits. Les enfants bénéficient d’une alimentation plus nutritive et d’un meilleur accès aux services de santé et aux médicaments. Un projet pilote a montré que, dans un village isolé, l’accès aux médicaments s’est amélioré parce que la pharmacie était établie localement et que les villageois avaient gagné du pouvoir d’achat. Des projets pilotes ont montré à maintes reprises que les participants ne travaillent pas moins s’ils reçoivent un revenu de base. Dans plusieurs projets, notamment dans les pays en développement, l’accès au revenu de base déclenche une spirale de croissance économique qui dépasse largement les attentes1.
Sur le plan émotionnel : La perception d’un revenu améliore la qualité de vie de tous. La pauvreté, en revanche, engendre la peur, augmente le stress, un sentiment d’impuissance, de honte et d’infériorité. Avec le RBU, nous pourrons tous pousser un soupir de soulagement. Toute stigmatisation disparaît car recevoir un revenu de base est un droit accordé à tous. Le stress diminue et les gens ressentent la paix et la dignité nécessaires à la guérison. L’aide aux personnes et le bénévolat seront reconnus comme des contributions précieuses à la société, tout en fournissant aux gens aidés l’expérience qu’on s’occupe d’eux. Un revenu de base réduira également l’isolement et l’aliénation, et amènera un plus grand sentiment de sécurité et d’inclusion.
Tous les projets connus, dans les pays riches, à revenus moyens et pauvres, montrent que les participants ont acquis une meilleure qualité de vie. Cela vaut également pour les membres de la communauté qui n’ont pas besoin de ce revenu2.
Les recherches montrent que le stress entraîne une baisse du quotient intellectuel (QI). « La tension mentale pourrait coûter aux pauvres jusqu’à 13 points de QI et induit qu’ils sont plus susceptibles de commettre des erreurs et de prendre de mauvaises décisions qui amplifient et perpétuent leurs difficultés financières3 ».
Sur le plan social : le RBU étant exactement ce qu’il est censé être, « universel », il contribuera à plus de justice et à une relation équilibrée entre toutes les personnes, indépendamment de leur origine ethnique, de leur sexe et de leur âge. Il contribuera à réduire les inégalités de revenus entre les classes et les groupes de population. L’écart de revenus entre les femmes et les hommes sera réduit et le revenu de base contribuera à une plus grande liberté pour les femmes. Les pauvres et les défavorisés acquerront une nouvelle liberté et une indépendance vis-à-vis des autres et des institutions. Le RBU contribuera à l’égalisation et à l’équilibre des pouvoirs au sein de la communauté, entre les plus privilégiés et les plus pauvres.
Lorsque la famille dispose de ressources suffisantes, les enfants et les jeunes peuvent terminer leur scolarité, participer à des activités avec les autres et poursuivre des études supérieures sans se soucier de savoir s’ils disposent des moyens financiers suffisants pour terminer leurs études. A l’âge adulte, chacun peut poursuivre ses études en fonction de ses besoins et de ses intérêts. Les prêts étudiants et l’endettement dont souffrent aujourd’hui des millions d’étudiants appartiendront au passé.
Correctement mis en œuvre, le RBU renforcera les communautés grâce à l’inclusion et à la responsabilisation de tous ses membres. Il en résultera une plus grande sécurité et une plus grande confiance entre les personnes, ce qui permettra une plus grande coopération au sein de chaque communauté. Une étude finlandaise montre que les participants ont plus d’influence et de confiance dans la démocratie4.
En général, les projets pilotes ont donné des résultats impressionnants dans le domaine social. Ils montrent qu’avec le RBU, les communautés locales s’unissent pour accomplir des tâches plus importantes et qu’elles mettent en commun des fonds pour s’aider mutuellement à lancer de petites entreprises. Les projets montrent que les femmes jouent un rôle plus important au sein de la famille et qu’elles sont moins exposées à la prostitution. Le revenu de base permet donc d’équilibrer les rapports de force entre les hommes et les femmes. Les femmes acquièrent une plus grande confiance en elles, le courage de prendre des initiatives et un plus grand respect, tant au sein de la famille que de la communauté locale5.
A l’inverse, l’inégalité et la pauvreté entraînent une augmentation de la criminalité et une diminution de la confiance dans la société6.
Lorsque les besoins fondamentaux sont satisfaits, la criminalité diminue également, comme le montrent les recherches et les expériences du RBU. Dans le village d’Otjivero, en Namibie, la criminalité a diminué de 40 % pendant la durée du projet du RBU7.
Intuitif : Lorsque les gens sont libres, leur potentiel créatif peut s’exprimer plus facilement8. L’expérience de se sentir libre de suivre les impulsions de son âme, de faire des choses pour soi et pour les autres, peut être réalisée grâce à un revenu de base. La peur et le stress diminuent et l’on dispose de plus de temps pour la réflexion et la méditation, ce qui peut favoriser l’intuition et la connexion avec l’âme. Des groupes de personnes partageant les mêmes idées pourront coopérer, se réunir et créer ensemble. La paix sociale s’en trouvera renforcée. Le revenu de base permet d’espérer un avenir meilleur pour l’individu, la communauté et le monde. Il y aura des changements visibles et continus dans l’environnement et il sera plus facile de trouver un sens et de participer selon la manière unique de chacun.
Par ailleurs, des projets expérimentaux et d’autres recherches ont montré qu’il n’y a pas d’augmentation de la consommation de drogues lorsque les bénéficiaires reçoivent une allocation inconditionnelle en espèces. Les toxicomanes ont perdu l’espoir et le sens de la vie. Ils fuient donc la réalité par la toxicomanie et perdent le contact avec leur âme.
Certains projets ont donné de très bons résultats pour les toxicomanes, qui prennent leur vie en main9.
La mise en œuvre du revenu de base est un acte spirituel
Pour que les gens progressent dans leur développement, la liberté est vitale. Dans son essence, le RBU représente une réforme qui mène à la liberté en étant inconditionnel et inclusif.
Dans tous les aspects de la vie que nous avons examinés – physique, émotionnel, social et intuitif – nous avons montré que le revenu de base améliorera la vie des gens et stimulera le développement de tous.
La mise en œuvre du revenu de base sera donc un acte spirituel d’une grande importance, tout en étant un acte de solidarité politique. Le revenu de base universel est en parfaite adéquation avec les priorités de Maitreya, l’Instructeur mondial, en matière de distribution équitable, et compatible avec son message d’amour. Si nous pensons globalement, le jour où nous déciderons d’introduire un système de revenu de base universel sera comme une déclaration d’amour. Il sera particulièrement ressenti par tous ceux qui luttent. Nous attendons tous ce jour avec impatience.
1.http://www.bignam.org/BIG_pilot.html
2.https://www.bbc.com/worklife/article/20200624-canadas-forgotten-universal-basic-income-experiment
3.https://www.reuters.com/article/us-poverty-brain-idUSBRE97 S10W20130829
4.https://www.kela.fi/web/en/news-archive/-/asset_publisher/lN 08GY2nIrZo/content/results-of-the-basic-income-experiment-small-employment-effects-better-perceived-economic-security-and wellbeing
5. https://socialprotection-humanrights.org/wp-content/uploads/2016/04/Indias-Basic-Income-Experiment-PP21.pdf
6. https://www.nature.com/articles/s41598-020-80897-8
7. http://www.bignam.org/BIG_pilot.html
8. http://tobyphipslloyd.co.uk/ubi-and-creativity/
9. https://www.washingtonpost.com/opinions/free-money-might-be-the-best-way-to-end-poverty/2013/12/29/679c8344-5ec8-11e3-95c2-13623eb2b0e1_story.ht
Dossier
Signes des temps
Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »Turquie : un nuage en forme d’ovni au-dessus de Bursa – [sommaire]
Un énorme nuage lenticulaire de couleur orange ressemblant à une soucoupe volante s’est formé le 19 janvier 2023 dans le ciel de Bursa, une ville du nord-ouest de la Turquie. Apparu au lever du soleil, il est resté au-dessus de Bursa pendant environ une heure, suscitant l’intérêt des internautes qui ont posté de nombreuses vidéos. Les images et les vidéos ont été relayées par les grands médias internationaux.
Le 6 février, la Turquie a été confrontée à un terrible tremblement de terre dans le sud-est, près de la Syrie. Benjamin Creme a indiqué que les Frères de l’espace travaillaient à atténuer les tremblements de terre et le nombre de victimes, et qu’ils aidaient à secourir les personnes touchées par ces séismes. Voir le numéro de mars 2023 de Partage international pour un bref rapport sur un enfant nourri et réconforté par une mystérieuse personne en blanc. Voir également un exemple de ce type d’aide décrit dans le livre Ami : Enfant des Etoiles d’Enrique Barrios (voir le compte rendu de lecture p. 10).
Source : Arabia Weather
Ovnis à San Diego (Californie) – [sommaire]

Crédit : mufon
Etats-Unis – La nuit du 31 octobre 2021, à San Diego (Californie), un témoin a filmé deux objets aériens brillants et vibrants qui restèrent stationnaires durant plusieurs minutes.
Source : mufon.com
Ovnis à Kahnawake (Québec) – [sommaire]

Credit : mufon.com
Canada – La nuit du 3 novembre 2022 à Kahnawake (Québec), un témoin a photographié de multiples objets aériens lumineux volant à l’unisson dans le ciel.
Source : mufon.com
Ovni à Las Vegas, Noël 2022 – [sommaire]

Crédit : mufon.com
Etats-Unis – Le jour de Noël 2022, un habitant de Las Vegas (Nevada) filmait un avion de ligne quand un vaisseau brillant en forme de disque traversa le champ de vision.
Source : mufon.com
Ovni à Las Vegas (Nevada) – [sommaire]

Crédit : mufon.com
Etats-Unis – La nuit du 22 décembre 2022 à Las Vegas (Nevada), tandis qu’un évènement en plein air se terminait, un immense vaisseau silencieux, multicolore, en forme de croissant apparut et plana sur un nuage directement au-dessus du lieu. Selon le témoin qui rédigea le rapport : « Au moins 30 personnes l’ont photographié et sont restées discuter entre elles du phénomène ».
Source : mufon.com
S.O.P. — Sauvons notre planète
« Les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade… Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012.L’exemple du chef – [sommaire]
Le monde semblait prendre une direction rétrograde et destructrice lorsque Donald Trump et Jair Bolsonaro dirigeaient respectivement les Etats-Unis et le Brésil, et que David Malpass présidait la Banque mondiale. Aujourd’hui, la situation semble très différente sous la présidence de Joe Biden, de Luiz Inacio Lula da Silva (mieux connu sous le nom de Lula) et très probablement d’Ajay Banga s’il est élu comme le prochain président de la Banque mondiale.

Photo : Jefferson Rudy/Agência Senado de Brasilia, Brésil , CC PAR 2.0, via Wikimedia Commons
Luiz Inacio Lula da Silva
Jair Bolsonaro était bien connu pour mener une politique d’accélération de la déforestation de l’Amazonie au Brésil, mais depuis que Lula a pris ses fonctions en janvier 2023, les premiers chiffres mensuels sur la déforestation ont indiqué une baisse de 61 % par rapport à janvier 2022, qui avait enregistré la déforestation la plus importante pour ce mois-là depuis 2015. Ce n’est probablement pas une coïncidence si, à la mi-janvier, les agents environnementaux brésiliens ont lancé leurs premiers raids contre l’exploitation forestière sous la présidence de Lula, qui s’était engagé à mettre fin à cette destruction. Le Fonds pour l’Amazonie, administré par le Brésil et soutenu principalement par la Norvège et l’Allemagne, a été réactivé par la ministre de l’Environnement Marina Silva le jour où elle a pris ses fonctions en janvier 2023. Il était gelé depuis 2019 pendant l’administration Bolsonaro. Il faudra peut-être des années pour que les objectifs de conservation fixés par Lula soient atteints, mais les débuts sont prometteurs.
Sous la présidence de David Malpass, la Banque mondiale a injecté plus d’un milliard de dollars dans des projets liés aux combustibles fossiles, alors qu’elle s’était engagée en 2021 à aligner ses pratiques de prêts sur l’Accord de Paris. Choisi par D. Trump, D. Malpass a été critiqué pour ne pas avoir soutenu vigoureusement les projets de lutte contre le changement climatique et pour avoir douté publiquement que la combustion de carburants fossiles est à l’origine du réchauffement planétaire, fait établi scientifiquement. Le tollé suscité par ce dernier point pourrait avoir provoqué sa décision de quitter ses fonctions de président un an plus tôt que prévu.
Ajay Banga, ancien directeur général de Mastercard, proposé par le président Biden pour remplacer D. Malpass, apporterait un souffle nouveau. Alors qu’il dirigeait Mastercard en 2020, l’entreprise a créé la Priceless Planet Coalition (Coalition pour une planète unique), un groupe d’une centaine d’entreprises qui investissent dans la préservation de l’environnement. Et bien qu’il ne soit pas expert en climat à proprement parler, il est réellement préoccupé par le changement climatique – en particulier par son impact négatif sur les personnes socialement et économiquement vulnérables. S’il est élu, il pourra contribuer au financement de la lutte contre le changement climatique. Rachel Kyte, ancienne vice-présidente de la Banque mondiale et envoyée spéciale pour le changement climatique, a déclaré que A. Banga avait une bonne connaissance « des macro-investissements nécessaires pour que l’argent aille aux énergies vertes plutôt qu’aux énergies grises ». Le conseil d’administration de la Banque mondiale devrait élire son nouveau président d’ici le mois de mai.
Outre les 370 milliards de dollars de nouvelles dépenses consacrées au climat et aux énergies propres dans le cadre de la loi sur la réduction de l’inflation récemment adoptée, le président Biden a annoncé la nomination de deux champions du climat à des postes importants au sein de son administration. Richard Revesz, avocat spécialiste de l’environnement et universitaire connu comme fervent défenseur du climat, est devenu en janvier son principal responsable de la réglementation. En février, Lael Brainard, économiste et vice-présidente de la Réserve fédérale connue pour avoir fait valoir les risques financiers engendrés par le changement climatique, est devenue sa principale conseillère économique. Ces nominations témoignent de l’intention de J. Biden de recourir aux décrets présidentiels pour lutter contre le réchauffement climatique au cours des deux dernières années de son mandat, étant donné que la prise de contrôle de la Chambre des Représentants par les Républicains à mi-mandat signifie probablement qu’aucune nouvelle loi favorable à l’environnement ne sera adoptée pendant cette période.
L. Brainard devrait jouer un rôle clé dans la mise en œuvre de la loi sur la réduction de l’inflation, en apportant son expertise sur les effets réels de la politique climatique, et R. Revesz sera effectivement le gardien de toutes les nouvelles réglementations fédérales, y compris les nouvelles règles climatiques, dont il a soutenu un grand nombre tout au long de sa carrière. Selon le New York Times, R. Revesz « pourrait être le premier responsable de la réglementation de la Maison-Blanche à être au fait de l’évaluation scientifique du pays sur le changement climatique et de son puissant pouvoir juridique en matière de défense des réglementations environnementales ». Sa nomination représente un changement radical. De Trump à Biden, de Bolsonaro à Lula, et potentiellement de Malpass à Banga, l’exemple du chef compte.
Source : Reuters ; Associated Press ; The New York Times, Etats-Unis
Tendances
Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.Sauver les espèces en voie de disparition – [sommaire]
Dans l’Etat indien d’Assam, Purnima Devi Barman, biologiste et écologiste, a fait changer l’attitude des gens vis-à-vis d’un oiseau en danger et a aussi donné à des milliers de femmes une nouvelle identité.
Les marabouts argala, oiseaux charognards membres de la famille des cigognes, peuvent atteindre une hauteur de 1,5 m. Nombreux en Asie du Sud, ils jouaient le rôle « de nettoyeurs de la nature ». Mais ils ont été tués car considérés comme des oiseaux de mauvais augure porteurs de maladies. Ils sont ainsi devenus une espèce en voie de disparition. Ces oiseaux, appelés hargila ce qui signifie en assamais « avaleurs d’os », ont été lapidés par des villageois et leurs nids brûlés.
P. Barman a mobilisé plus de 10 000 femmes afin qu’elles se mobilisent pour les sauver et elle a aussi honoré les propriétaires des arbres de nidification, principalement des hommes, les rendant fier de leur rôle de gardiens.
Dans l’Etat d’Assam, le tissage est traditionnellement une activité importante, et P. Barman a garanti des financements de prêts et a organisé des formations pour tisser le motif de l’oiseau. Des femmes ont aussi reçu des machines à coudre pour confectionner des sacs, des housses de coussins ainsi que d’autres articles, ce qui leur a garanti un revenu indépendant.
Pour sa « vision entrepreneuriale » qui consiste à utiliser l’écologie pour améliorer la condition économique des femmes, Purnima Barman a reçu le prix 2023 des Champions de la Terre du Programme des Nations unies pour l’Environnement. Cet oiseau mal-aimé est devenu un emblème culturel qui apparaît partout.
Source : Onu Champion de la Terre
Mécanique quantique et écologie – [sommaire]
Depuis les années 1920, la mécanique quantique a révolutionné notre vision du monde, transformant radicalement notre mode de vie. L’utilisation de la capacité de très petites particules à franchir des barrières énergétiques élevées a permis de construire des transistors, puis des circuits intégrés, créant toutes sortes d’appareils électroniques qui font maintenant partie de notre vie quotidienne.
Une autre phase de l’apport de la mécanique quantique semble s’amorcer, grâce à une autre de ses propriétés : l’intrication, qui est la capacité de communication instantanée entre deux particules intriquées, non limitée par la vitesse de la lumière. Ce phénomène est actuellement testé en cryptographie. Il pourrait être utilisé dans les ordinateurs quantiques, et une application très originale est en cours de développement dans le domaine agricole.
L’entreprise Quantum Bio Growth Solutions affirme avoir mis au point une nouvelle méthode biologique pour augmenter la productivité agricole. Selon eux, cette méthode réduit l’utilisation d’engrais, d’eau et d’insecticides et favorise la régénération des sols. Ils utilisent un « signal de forme spéciale » et les propriétés d’intrication quantique pour stimuler la plante à distance sur une longue période. Ils ont expérimenté sur différentes cultures, dans de nombreux pays (par exemple : maïs en Italie, lin en Russie, avoine en Finlande, blé en Espagne) et ont obtenu à chaque fois des résultats positifs, soit par une diminution des engrais nécessaires, soit par une augmentation des fibres, de la germination des graines ou du rendement. Cette nouvelle technologie pourrait-elle conduire à une agriculture plus respectueuse de la Terre ?
Source : quantumbiogrthsoutions.com
De la nourriture pour les gens par les gens – [sommaire]
L’Alliance populaire pour l’alimentation et l’agriculture (People’s Food and Farming Alliance, PFFA) est une nouvelle initiative gérée par des bénévoles dont l’objectif est d’impliquer le plus grand nombre de personnes possible au Royaume-Uni dans les systèmes de production et de distribution alimentaires.
Réagissant aux pratiques agricoles modernes, à la flambée des prix des denrées alimentaires, aux pénuries et au contrôle exercé par les grandes entreprises sur la production alimentaire, l’alliance cherche à rendre le pouvoir aux individus, aux communautés et aux agriculteurs, en les aidant à devenir autosuffisants et à rendre leurs pratiques agricoles durables. En tant que mouvement pour le peuple par le peuple, le PFFA veut atteindre cet objectif par le biais de l’éducation.
Il souhaite mettre en relation les communautés, les agriculteurs locaux et les sites potentiels de développement, et permettre la distribution locale et régionale des denrées et à soutenir les agriculteurs et les producteurs dans leur transition vers une approche plus naturelle et biologique, aidant ainsi la terre et assurant une meilleure vie aux animaux concernés, tout en produisant des aliments meilleurs et plus nutritifs.
Source : the-pffa.org
Vers un meilleur avenir pour tous
Entretien
Environnement
Esotérisme
Faire le lien
Faits et prévisions
Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.
Fenêtre sur le monde
La voix de la raison
« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012
La voix des peuples
Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.Le footballeur, la BBC et le gouvernement britannique – [sommaire]
En mars 2023, une histoire édifiante a mobilisé le public et la presse britanniques pendant plusieurs jours. Le gouvernement conservateur britannique était sur le point de déposer un projet de loi ordonnant que des migrants et des réfugiés pleins d’espoir (ceux qui ont traversé la Manche au péril de leur vie pour demander asile au Royaume-Uni) soient qualifiés d’« illégaux », détenus et expulsés.
Les groupes de défense des droits humains et même certains députés conservateurs étaient consternés : le Royaume-Uni s’apprêtait à revenir sur ses obligations internationales en matière de droits humains et sur sa réputation de longue date en matière d’accueil des réfugiés.
Gary Lineker, ancien footballeur et animateur très populaire des programmes nationaux de football de la BBC, a utilisé son compte Twitter (qui compte 8,6 millions d’abonnés) pour critiquer la décision du gouvernement : « Il n’y a pas d’afflux massif. Nous accueillons beaucoup moins de réfugiés que les autres grands pays européens. Il s’agit simplement d’une politique d’une cruauté incommensurable, dirigée contre les personnes les plus vulnérables du monde dans un langage qui n’est pas sans rappeler celui utilisé par l’Allemagne dans les années 1930. »
La comparaison a provoqué un tollé, car le tweet de G. Lineker a été considéré comme une prise de position politique, alors que les statuts de la BBC exigent l’impartialité. Bien qu’on ait affirmé qu’en tant qu’animateur indépendant, G. Lineker ne faisait pas partie de la BBC, il a été licencié après avoir refusé de retirer son tweet. La plupart des autres animateurs et commentateurs de football ont quitté leur poste en signe de soutien et la BBC a dû réduire massivement sa couverture des matchs phares – un samedi soir ! Dès le lendemain, G. Lineker a été réintégré, dans l’attente d’un réexamen des directives de la BBC en matière de médias sociaux.
Cet épisode a suscité de nombreuses critiques à l’encontre de la BBC, qui semble avoir cédé à la pression politique, en contradiction avec ses propres règles. Néanmoins, la BBC ayant été contrainte de faire marche arrière, l’incident démontre le pouvoir de l’opinion publique.
Iran : une lumière pointe dans l’obscurité – [sommaire]

Photo : Taymaz Valley, CC BY 2.0. via flickr
En Iran, les manifestations ont joué un rôle de catalyseur, rassemblant des groupes qui ont élaboré un projet cohérent de nouveau système politique. Sur la pancarte on peut lire : « Femme vie liberté ».
Amnesty International rapporte que, depuis septembre 2022, date à laquelle des manifestations nationales ont commencé en Iran en réaction à la mort d’une jeune femme en garde à vue, au moins 22 000 manifestants ont été arrêtés, dont de nombreux enfants, certains âgés de 12 ans à peine. Les enfants étaient en première ligne des manifestations largement pacifiques, mais les forces de sécurité les ont soumis à d’horribles sévices dans le cadre d’une « stratégie délibérée visant à écraser l’esprit vibrant de la jeunesse du pays et à l’empêcher de réclamer la liberté et les droits humains. »
En revanche, ces manifestations ont joué un rôle de catalyseur, rassemblant des groupes qui ont élaboré un projet cohérent de nouveau système politique. Le 14 février, une charte a été publiée par un collectif d’une vingtaine de syndicats, d’organisations étudiantes et de groupes de la société civile iranienne, exigeant l’égalité des sexes, le droit à la liberté d’expression, la libération de tous les prisonniers politiques, l’abolition de la peine de mort et la protection des minorités ethniques et religieuses. Ce projet continue d’évoluer.
L’historien Peyman Jafari a qualifié cette charte de « puissant rappel que les changements radicaux viendront de l’intérieur et d’en bas […]. Elle propose un ensemble de demandes concrètes qui peuvent unir des millions d’Iraniens autour d’objectifs réalisables. »
Source : Amnesty International ; Radio Free Europe/Radio Liberty
Le point de vue de Maitreya
Le respect de la loi
« Chaque fois qu’il y a affaiblissement de la loi… et accroissement général du désordre, alors je me manifeste. » (Bhagavad Gita). La promesse de Krishna, l’Avatar, semble particulièrement d’actualité. C’est pour tenir cette promesse que Maitreya, l’Avatar de notre ère, est présent dans le monde à une époque où l’anarchie est si répandue. « Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la loi qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre ensemble en paix… Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité de la loi, c’est le monde entier qui en souffre. » (Le Maître — PI, avril 2004) Actuellement, les traités et les résolutions de l’Onu sont méprisés, et les lois nationales et internationales sont bafouées. Dans ce contexte, nous présentons des brèves mettant en exergue la nécessité d’un respect renouvelé de la loi.
Les enseignements de Maitreya
Les mensonges dévoilés
Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a été filmé sous les traits d’un Antillais, lors de la marche pour la paix (voir PI, avril 2003). « Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique ! » a-t-il déclaré. Depuis, les mensonges sont de plus en plus dénoncés.
Les priorités de Maitreya
« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.
L’humanité une
Lorsque l’homme acceptera vraiment le fait que l’humanité est une et que les hommes, entre eux, sont frères, quand il traduira ces vérités en actes, toutes choses pourront en toute sécurité lui appartenir. Son héritage l’attend. Ainsi les hommes devront-ils apporter la preuve qu’ils sont prêts pour la paix, prêts à pénétrer ensemble dans l’avenir, sans effusion de sang ni compétition. Ils devront se réjouir de partager et de travailler en harmonie pour le bien de tous. Quand les hommes, d’eux-mêmes, seront dans ces dispositions, ils en appelleront à Maitreya (quel que soit le nom sous lequel ils le connaîtront) pour leur montrer le chemin, les faire sortir du chaos, et les conduire vers une ère de paix. (L’héritage de l’homme, par le Maître de Benjamin Creme).
L’Unité dans la diversité
« Le but de notre vie, que nous en ayons pris conscience ou non, est l’instauration de l’unité, la manifestation de l’unité qui existe déjà. Chaque atome de l’univers est relié à tous les autres atomes. » Benjamin Creme, L’Unité dans la diversité.
Regard sur le monde
Dans cette rubrique, Partage international met en lumière certains problèmes urgents qui nécessitent une nouvelle approche et des solutions durables.
Autres
Le Maître Jésus – [sommaire]
Le Maître Jésus est un adepte sur le 6e rayon de Dévotion et d’Idéalisme, et trouve donc sa place dans le département du Seigneur de la Civilisation. Cependant, il a été détaché pour servir sous l’autorité du Christ, l’Instructeur mondial, afin d’améliorer le bien-être de la chrétienté. Il est actuellement l’inspirateur et le responsable de la religion chrétienne, partout dans le monde.
En collaboration avec les Maîtres Koot Hoomi et Morya, le Maître Jésus est profondément impliqué dans le travail d’unification des pensées religieuses orientale et occidentale. Selon le Plan, cela mènera à l’Unique Eglise universelle, unissant tous les peuples en une seule humanité.
Grâce à la littérature biblique, le Maître Jésus est bien connu ; sa première apparition se fit au travers de Josué, fils de Noun, et par la suite, il y a deux mille ans, en tant que Jésus, le jeune initié qui céda son corps pour que le Christ en fasse usage. Cet épisode culmina par sa quatrième initiation au moment de la crucifixion. Peu après, il se réincarna en tant qu’Apollonius de Tyane et prit la cinquième initiation, devenant un Maître de Sagesse. Depuis ce temps, il a parcouru le monde des hommes loin du regard public, nourrissant sans relâche le germe de la véritable vie spirituelle, quelle que soit la secte ou la religion, en assistant les théologiens et les hommes d’église pour qu’ils adhèrent au chemin indiqué.
L’Europe est son terrain privilégié, et bien qu’il ait nombre d’élèves, sa tâche principale est d’influencer les masses, et de graduellement guider l’opinion publique vers de meilleures relations, et vers la reconnaissance que toutes les religions invoquent l’aide du Dieu unique, et ainsi, dans un esprit de tolérance et de bonne volonté, conduire à une religion mondiale unique. La beauté de cette religion universelle se trouvera dans les couleurs et la diversité qu’elle acquerra par les nombreuses langues, caractéristiques et coutumes des nations constituantes du monde, sans que ces facteurs n’entament en rien son unité d’intention et d’objectif, ni la synthèse opérant aux niveaux spirituels.
En ce qui concerne l’époque biblique où le Christ fit son apparition fatidique en Palestine, l’homme n’est pas encore en mesure de comprendre que quand il est fait mention de Jésus-Christ, cela renvoie à deux entités séparées qui fonctionnèrent temporairement comme une seule. Tout d’abord, il y avait Jésus le disciple et l’initié, dont la personnalité est née de Marie ; ensuite, il y avait l’entité que l’on connaît comme le Christ, dont l’esprit adombra temporairement Jésus et contrôla complètement sa personnalité ; durant cette période, l’âme de ce dernier se retira du corps et céda sa place. Lors de la crucifixion, ce fut seulement le corps physique de Jésus qui fut crucifié. L’esprit du Christ avait quitté ce corps. Ce moment correspond à la quatrième initiation pour Jésus (« la Renonciation »), ce corps crucifié étant son renoncement.
Responsabilités actuelles
L’actuelle responsabilité du Maître Jésus consiste à élever la vie intellectuelle occidentale hors du bourbier de l’incertitude et de la peur, où l’humanité s’est elle-même enfoncée à force d’escroquerie, de traîtrise, de cruauté, de haine et de convoitise, et d’une recherche permanente de domination et de pouvoir. Ce sera sa tâche que de produire un changement d’attitudes. Nombreux déjà sont ceux qui par la souffrance ont perçu que les anciennes façons de vivre ne peuvent aboutir à la paix et au bonheur, que l’accaparement égoïste doit faire place au don et au service altruistes, et que la haine et la peur doivent être remplacées par la coopération aimante, la sagesse et la compassion.
Telles sont les responsabilités du Maître Jésus – quelle tâche ! Mais il ne fait point de doute que du progrès s’accomplit, et il espère parvenir à un plus grand succès grâce à une nouvelle approche dans les Églises chrétiennes, préparant la voie en Europe et en Amérique au retour du Christ.
Le Maître Jésus s’efforce également d’unir la science et la religion, union grâce à laquelle il espère contrer l’attitude extrêmement matérialiste de bien des gens, et détruire la dévotion sentimentale et déraisonnée envers la religion si caractéristique d’une large section de la population.
Il est prévu que le Maître Jésus occupe la chaire papale, et que de ce poste il soit en mesure de réinspirer et réorienter toute la religion chrétienne, la détournant de ses actuelles tendances politiques et séculières, vers une approche plus spirituelle.
L’ historique « pèlerinage de paix » du pape François – [sommaire]
Début 2023, le pape François s’est lancé dans un « pèlerinage de paix » sans précédent dans deux pays africains embourbés dans un conflit – la République démocratique du Congo (RDC) et le Soudan du Sud.
En RDC, le pape a condamné le « colonialisme économique » en Afrique, dénonçant le « poison de la cupidité » pour les ressources minérales. « Ne touchez pas à la République démocratique du Congo ! Ne touchez pas à l’Afrique ! Arrêtez d’étouffer l’Afrique : ce n’est pas une mine à dépouiller ou un terrain à piller », a-t-il déclaré.
Malgré ses vastes ressources naturelles, le pays reste l’un des plus pauvres du monde. Environ les deux tiers de la population vivent avec moins de 2,15 dollars par jour, selon la Banque mondiale. En outre, 5,7 millions de personnes sont déplacées à l’intérieur du pays et 26 millions sont confrontées à une grave famine. Les rebelles se sont emparés de vastes étendues de territoire.
Le pape François a déclaré : « On a l’impression que la communauté internationale s’est pratiquement résignée à la violence qui dévore le Congo. Nous ne pouvons pas nous habituer à l’effusion de sang qui marque ce pays depuis des décennies. »
Dans un discours aux dirigeants congolais, il a déclaré : « Prenez courage, mes frères et sœurs congolais ! Levez-vous, prenez une fois de plus dans vos mains, comme un diamant pur, tout ce que vous êtes, votre dignité et votre vocation à préserver dans l’harmonie et la paix cette maison dans laquelle vous habitez. » Plus d’un million de personnes ont célébré la messe avec le pape dans la capitale du pays, Kinshasa. Léonie, une participante réagissant à la présence du pape, a déclaré : « Le cœur des Congolais changera avec sa venue. »
Le pape a poursuivi son pèlerinage de paix au Soudan du Sud, qui a fait sécession du Soudan pour devenir un pays indépendant en 2011, après des décennies de conflit. Mais en 2013, la guerre civile a éclaté dans ce pays riche en pétrole. Beaucoup sont morts et plus de deux millions de personnes sont déplacées à l’intérieur du pays. Bien qu’en 2018 un accord de paix ait abouti à un gouvernement d’union, certaines de ses principales dispositions n’ont pas été mises en œuvre et la violence se poursuit, alimentée par les tensions ethniques. Dans l’un des gestes les plus remarquables de son pontificat, lors d’une réunion au Vatican en avril 2019, François s’était agenouillé pour embrasser les pieds des dirigeants du Soudan du Sud, les exhortant à rester dans la paix.
Le pape a été rejoint par Justin Welby, archevêque de Canterbury, chef de l’Église anglicane, et chef de l’Église d’Ecosse, deux Églises historiquement présentes dans ce pays. La visite conjointe était « la première du genre dans l’histoire chrétienne », selon le journal The Guardian.
Le pape François a imploré les dirigeants du Soudan du Sud de renoncer à la violence, à la haine ethnique et à la corruption. L’archevêque Welby a exprimé sa tristesse que la violence se soit poursuivie après l’accord de paix de 2018 : « Nous espérions et priions pour plus de résultats. Nous nous attendions à plus. Vous aviez promis plus. »
Lors d’une veillée pour le héros du Soudan du Sud, John Garang, devant environ 100 000 personnes, le pape a supplié le peuple de déposer les armes et de se pardonner les uns les autres : « Même si nos cœurs saignent pour les torts que nous avons subis, refusons, une fois pour toutes, de rendre le mal par le mal […]. Accueillons-nous et aimons-nous les uns les autres avec sincérité et générosité, comme Dieu nous aime […]. Nous continuerons à accompagner vos pas et ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour en faire des pas de paix, des pas vers la paix. »
Natalima Andrea, une mère de sept enfants âgée de 66 ans qui a assisté au rassemblement, a déclaré à l’Associated Press : « Nous avons beaucoup souffert. Nous avons besoin d’une paix permanente maintenant, et j’espère que ces prières mèneront à une paix durable. » Ce « pèlerinage de paix » œcuménique rappelle les paroles de Maitreya : « Cherchez-moi dans les lieux sombres, où la faim et les conflits abondent. Connaissez-moi comme le frère des pauvres, des exclus de la Terre. Voyez-moi ainsi, mes amis et frères, et voyez le Seigneur de l’Amour. » (Maitreya, message n° 128)
Source : BBC, The Guardian, Royaume-Uni ; vatican.va ; aleteia.org ; americamagazine.org ; Reuters
Les grands enjeux planétaires d’aujourd’hui – [sommaire]
Dans son dernier ouvrage Megathreats, Nouriel Roubini professeur à la New York’s Stern School of Business, examine dix enjeux cruciaux actuels qu’il appelle des « mégamenaces » (megathreats). En font parties les menaces environnementales, financières et économiques, sociales, politiques et technologiques. Beaucoup d’entre elles impactent non seulement notre portefeuille mais aussi notre santé mentale et physique et le monde du travail lui-même.
Dans le domaine technologique, N. Roubini analyse les diverses menaces engendrées par l’intelligence artificielle (IA). Alors que dans le domaine médical on utilise déjà des applications qui semblent bénéfiques tant pour le patient que pour le médecin (en fournissant des diagnostics précis et rapides de maladies graves), l’IA est source d’inquiétudes des plus générales, concernant tant la vitesse et l’échelle des changements qu’elle provoque que le fait qu’elle puisse entrer en compétition avec nous, nous conduisant à devenir les domestiques plutôt que les « maîtres » de cette nouvelle technologie. Il existe certaines craintes très concrètes : non seulement les travailleurs industriels mais aussi les diplômés universitaires à l’aise avec les ordinateurs, pourront être remplacés et difficilement retrouver un travail où leurs compétences soient reconnues. Même les écrivains, les musiciens et les compositeurs semblent menacés.
En Chine, il existe un plan favorisant l’utilisation des robots, en raison de la pénurie de travailleurs ayant entre trente et quarante ans, causée par la politique de l’enfant unique trente ans auparavant. Il s’agit juste d’une annonce des autorités, et il reste à voir comment les robots pourraient remplacer entièrement une génération manquante.
Cela nous conduit à considérer différemment « la bombe de la dépopulation » en ce qui concerne la Chine. Il semblerait que cent millions de femmes soient comptabilisées en trop alors qu’elles n’existent pas. Actuellement, il y a 40 % d’hommes en plus que de femmes en Chine.
La perturbation du commerce du gaz et du pétrole est apparue comme un problème particulièrement important parmi les nations européennes et dans une moindre mesure pour les Etats-Unis, aussi bien que pour de nombreux autres pays. La destruction du pipeline fournissant du gaz naturel de la Russie vers l’Allemagne a provoqué des ajustements majeurs en Europe et une pagaille pour trouver d’autres sources d’approvisionnement.
La Russie souffre des sanctions économiques de l’Occident pour avoir envahi l’Ukraine. Ces sanctions l’ont contrainte à vendre pétrole et gaz plus à l’Est, spécifiquement à la Chine et à l’Inde. Fournisseur de céréales du monde, l’Ukraine a été incapable de poursuivre l’exportation de ces denrées, et cela a commencé à causer des famines dans les pays en développement les plus pauvres, qui en dépendaient. Il est clair que les perturbations du commerce et les troubles économiques majeurs dans de nombreux pays ont été causés par l’épidémie, l’interruption de chaînes d’approvisionnement, la guerre en Ukraine, par les sanctions et la compétition destructive, et non pas grâce à la coopération entre les grandes puissances.
Un danger examiné en détail par N. Roubini est celui de la crise mondiale de la dette, qui a une série de causes. L’une est la difficulté à se redresser pour nombre de pays de taille moyenne et plus petite, où de nombreux emplois perdus n’ont pas été retrouvés et où de nombreux petits commerces qui ont fermé durant l’épidémie n’ont toujours pas rouvert.
Il est important de comprendre que dans de nombreux pays, les individus, les ménages, les entreprises et les sociétés, de même que les gouvernements, empruntent de l’argent pour rembourser leurs dettes sans étouffer la croissance. Et, comme le précise également N. Roubini, le niveau d’endettement est malsain lorsqu’un pays n’a aucune chance réaliste de le rembourser. C’est peut-être le cas de nombreux pays endettés. Pour le citer : « L’enthousiasme est toujours de mauvais conseil ». En effet, « l’enthousiasme et l’argent facile gonflent les bulles qui éclatent. » Il cite en exemple le cas de l’Argentine, qui s’est retrouvée en défaut de paiement pour la quatrième fois depuis 1980. Les créanciers ont prolongé le délai de remboursement de la dette et réduit les paiements des intérêts, mais, comme le souligne N. Roubini, l’Argentine a toujours une dette publique d’environ 300 milliards de dollars (presque l’équivalent de la totalité de sa production en 2020). Le taux d’inflation y est actuellement d’environ 90 %.
Un monde habitable nécessite des endettements corrects dans les pays en développement
N. Roubini note : « Un monde habitable et progressiste nécessite des niveaux d’endettements corrects dans les pays en développement d’Afrique et d’Amérique latine ainsi que dans certains pays d’Asie, la situation actuelle constituant un piège de la dette et ajoutant à la fragilité de l’économie mondiale, et pas seulement des économies locales. Dans le même temps, les Etats-Unis et l’Europe sont également endettés d’une manière qui suscite l’inquiétude. Il rappelle que les Etats-Unis ont mis en place une aide économique pendant l’épidémie d’une valeur de 1 000 milliards de dollars, suivi par les deux programmes de Trump qui ont ajouté 4 500 milliards de dollars supplémentaires à la dette publique depuis 2019 ». L’augmentation de la dette en Europe pour faire face à la covid a atteint des niveaux jamais vus depuis la Seconde Guerre mondiale, d’après un article de février 2021 du New York Times, cité par N. Roubini.
Des puissances majeures comme la Chine semblent surexposés aux risques en Afrique et peut-être aussi dans certaines parties d’Asie où les prêts ne seront pas remboursés. C’est une situation qui se répète souvent avec les pays bien portant espérant gagner de l’influence politique, des accès à d’importantes ressources minérales, aux matières premières, à des territoires stratégiques etc. Trop souvent les citoyens ordinaires n’ont pas leur mot à dire et ne tirent aucun bénéfice de ces prêts. De nombreuses souffrances sont provoquées par des taux d’intérêts de ces prêts trop élevés, comme si le but était de maintenir le pays « à bout de souffle », devant toujours restructurer la dette et ne parvenant jamais à la rembourser. Une situation punitive.
Nous ne savons pas clairement si nous allons vers une récession plus longue et plus profonde ou vers un choc brusque, ou les deux, mais une chose devient de plus en plus évidente : il n’est pas utopiste mais absolument nécessaire de développer de meilleurs moyens de prendre soin les uns des autres, de nous éveiller aux manières d’y procéder, de nous alerter sur les priorités comme la nourriture et le logement, les opportunités pour l’éducation et la santé, et de reconnaître qu’en de telles circonstances le chemin n’est pas la compétition féroce mais plutôt la coopération généralisée, dans un échange ouvert d’informations. Davantage de consultation des gens ordinaires est nécessaire, et les mécanismes appropriés existent à l’échelle mondiale, capables de créer des ponts et de jeter les bases pour des changements bien nécessaires et un monde plus heureux.
Source : Références : Nouriel Roubini, Megathreats. Publié au Royaume-Uni par John Murray, 2022.
En finir avec le financement des combustibles fossiles – [sommaire]
Le message des grévistes du climat descendus dans les rues du monde entier, le 3 mars 2023, pour exiger l’arrêt immédiat du financement des projets de combustibles fossiles dans un contexte d’aggravation de l’urgence mondiale largement alimentée par le charbon, le gaz et le pétrole est : « Il est temps d’en finir avec le financement des énergies fossiles car #TomorrowIsTooLate ! (Demain c’est trop tard) ».
« Le système capitaliste place continuellement les profits au-dessus des gens », a déclaré le mouvement des Vendredis pour l’avenir, dirigé par des jeunes, dans un communiqué. « L’avidité des entreprises pour toujours plus de profit entraîne la destruction des écosystèmes et du climat. Dans le même temps, les communautés en première ligne paient le prix le plus élevé tout en étant les plus touchées par la crise climatique. Le financement des énergies fossiles par les pays du Nord est la cause de la crise climatique, de l’exploitation néocoloniale, des guerres et des violations des droits de l’homme. » Reconnaissant le sort des communautés affectées, le groupe a fait valoir qu’« en tant que mouvement mondial pour la justice climatique, il est de notre responsabilité de nous joindre à leur combat et d’amplifier leurs voix et leurs revendications ».
Le mouvement international – suscité par la militante suédoise Greta Thunberg, qui, adolescente, s’était engagée dans une grève solitaire devant le parlement de son pays – a mis en lumière certaines batailles contre l’exploitation des pollueurs : la lutte contre la fracturation hydraulique dans les territoires indigènes de la tribu Esto’k Gna en Amérique du Nord et la résistance locale à Huasteca Potosina au Mexique ou à Vaca Muerta en Argentine ; la résistance contre l’oléoduc de pétrole brut d’Afrique de l’Est en Ouganda et en Tanzanie ; la lutte contre les champs gaziers devant les côtes du Sénégal ou les terminaux méthaniers au Mozambique ; la résistance du peuple péruvien contre la déforestation et les forages pétroliers en Amazonie, et enfin le combat des pêcheurs locaux contre TEEPSA en Afrique du Sud. Tous ces combats sont liés et leur cause est financière. Les sociétés pétrolières comme Shell, Total Energies, Repsol, Perenco ou Chevron ne peuvent réaliser ces projets que grâce à l’argent qui leur est accordé par les banques, les assureurs et les investisseurs.
En plus d’exiger la fin du financement des combustibles fossiles, les Vendredis pour l’avenir appellent les plus grands émetteurs historiques de gaz à effet de serre et les pays du Nord à « annuler sans condition la dette financière du Sud » et à fournir réparation. « Mettre fin à la finance fossile est une question de volonté politique, a déclaré le groupe. Pour la justice climatique, nous devons briser l’influence des entreprises, des banques et des assureurs des énergies fossiles. »
Divers groupes, dont les branches mondiales et locales de Climate Action Network, des Amis de la Terre, le WWF et 350.org ont soutenu la grève dans les rues et sur les réseaux sociaux, documentant les mises à jour des manifestations avec les hashtags #FridaysForFuture, #GlobalClimateStrike, et #TomorrowIsTooLate. « Aucune action n’est trop petite », a tweeté la militante ougandaise Vanessa Nakate.
Des groupes de la société civile africaine – faisant déjà pression sur les dirigeants à travers le continent pour qu’ils abandonnent les plans de nouveaux projets de combustibles fossiles – ont non seulement rejoint la grève mondiale, mais ont également organisé des événements, notamment « des expositions d’art soulignant le rôle des énergies renouvelables comme l’une des solutions clés à la crise climatique, un dialogue public sur les combustibles fossiles et la projection d’un documentaire sur le projet d’oléoduc de pétrole brut d’Afrique de l’Est », selon l’ ONG 350.org.
« Le rôle des systèmes financiers dans la crise climatique est indéniable, car ils continuent de financer massivement l’industrie des combustibles fossiles, qui détruit notre planète en profitant de la prospection du charbon, du pétrole et du gaz », a déclaré le directeur régional de 350.org, Landry Ninteretse. « Nous appelons les institutions financières impliquées dans des projets fossiles sur le continent, tels que l’oléoduc de pétrole brut d’Afrique de l’Est, à exclure tout soutien à de tels projets ».
« En outre, les nations africaines doivent reconnaître que l’élimination progressive des combustibles fossiles obsolètes et nocifs et l’exploitation du potentiel d’énergie renouvelable à notre disposition sont essentielles pour mitiger les impacts catastrophiques de la crise climatique, a-t-il déclaré. La transition juste alimentée par des énergies renouvelables propres et décentralisées est urgente pour l’Afrique en tant que région la plus touchée et la plus vulnérable à la crise climatique. Nous ne pouvons pas nous permettre de jouer avec l’avenir de notre planète et de l’humanité en autorisant ou en soutenant l’expansion continue des combustibles fossiles. »
Source : commondreams.com
Citation
Message de Maitreya
Brève
Courrier des lecteurs
Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.Une immatriculation publicitaire – [sommaire]
Le week-end du 11 mars 2023, j’étais de permanence au musée Benjamin Creme à Los Angeles (Californie). Le samedi, j’y rencontrai un très bon ami et nous évoquâmes nombre de questions spirituelles, sur l’état du monde et l’humanité.
Le lendemain matin, sur l’autoroute, alors que je retournais au musée, je remarquai une voiture de couleur sombre dont la plaque d’immatriculation portait l’inscription « YES DDay »1 (Oui jour J). Je me rapprochai pour voir à l’intérieur, mais les vitres étant très fortement teintées je n’ai rien pu voir.
La plaque d’immatriculation était une plaque de l’État de Californie, avec un fond blanc et des inscriptions en bleu. Ce qui m’a vraiment étonnée, c’est une touche de couleur rose sur la plaque. Je me dis : « Une voiture si virile avec une plaque d’immatriculation si féminine ! »
Nos collègues ont déjà eu des expériences avec des plaques d’immatriculation concoctées par des Maîtres. Je pensai que ce pourrait également être le cas. La plaque d’immatriculation standard de la Californie prévoit sept emplacements pour les lettres et les chiffres, mais celle-ci en comptait huit ; et cette touche de couleur rose était également très inhabituelle.
Et bien sûr, je fus joyeuse tout au long du trajet jusqu’au musée et je le suis encore lorsque j’y repense.
O. C., Palm Springs, Californie, Etats-Unis
1 – Nous considérons qu’il s’agit d’une référence à l’émergence imminente de Maitreya, l’Instructeur mondial, dans une manifestation plus ouverte au public. Le Jour de Déclaration, « Jour J » (DDay en anglais), fait référence à la reconnaissance et à la confirmation de son véritable statut à l’échelle mondiale. (NdE)
Un réconfort magique – [sommaire]
La semaine dernière, je fis une rencontre extraordinaire. J’étais assise dans le tram et derrière et à côté de moi se trouvaient deux jeunes. Ils semblaient être d’origine marocaine.
Soudain, je vis de la fumée et trouvai cela étrange car cela fait des années que l’on n’a pas le droit de fumer dans les transports publics. Je demandai au jeune derrière moi : « Vous fumez ? »
« Non madame, répondit-il, je ne fume pas, je le fais avec le doigt. »
Il mit le doigt dans la bouche, le suça et souffla de grandes volutes de fumée.
Je m’exclamai : « Tu te moques de moi, tu as une e-cigarette ou quelque chose comme ça ?. » Il me montra ses mains vides et se suça à nouveau le doigt. Des nuages de fumée encore plus gros sortirent de sa bouche.
L’autre jeune montra également ses mains vides, se suça le doigt et fit de même. « Je peux le faire aussi, madame. » Je répliquai : « Comment fais-tu ? On dirait de la magie. »
Je traverse actuellement une période difficile ; mon fils est gravement malade, mais ces jeunes m’ont vraiment fait rire. Les autres passagers ne réagirent pas du tout. Il semblait que j’étais la seule à les voir.
Lorsque je quittai le tram, ils me souhaitèrent une très bonne journée.
N. de G., Amsterdam, Pays-Bas
Un nouveau réconfort – [sommaire]
Le dimanche 19 mars 2023, j’étais assise dans le tramway à côté d’une femme d’environ soixante ans. Elle avait de longs cheveux gris et seulement deux dents. Elle tenait dans ses mains un minuscule oiseau rouge dans un filet, dont seule la tête dépassait. « C’est un vrai oiseau ? » demandai-je. « Oui, vous pouvez le caresser », répondit-elle. Alors je caressai la tête du petit oiseau. « Vous n’avez pas peur qu’il s’envole ? » ajoutai-je. « Il s’envole, mais il revient toujours », m’expliqua-t-elle.
Cela me fit penser immédiatement à mon fils Christian, décédé la semaine précédente. Je me suis sentie vraiment réconfortée.
N. de G., Amsterdam, Pays-Bas
Trois hourras pour l’unité – [sommaire]
Le 8 mars 2023, notre journal local célébra la Journée internationale de la femme dans une édition entièrement consacrée aux femmes écrivaines. Mais dans l’ensemble, la Journée fut assez discrète ici au Royaume-Uni.
Pourtant, alors que je rentrais chez moi, dans un bus londonien, et que, comme d’habitude, les gens était silencieux, la porte s’ouvrit soudain et une grande dame noire entra en trombe, semblant occuper tout l’espace disponible.
« Trois hourras pour la Journée internationale de la femme », cria-t-elle. La réponse habituelle aurait été une sorte de silence embarrassé, mais cette fois-ci, tout le bus explosa joyeusement et collectivement. Cela ne dura qu’une minute, mais pour un instant, nous étions tous unis – et cela montra que, si nous étions motivés et convaincus, nous pourrions réagir de manière unie car nous savions au fond de nous à quel point cette journée était importante sur le plan symbolique.
P. C., Londres, Royaume-Uni
En double stationnement – [sommaire]
Le 23 décembre 2007, je me rendais en voiture à la salle de méditation de transmission de notre groupe lorsqu’une petite voiture noire s’arrêta soudain devant moi et se gara près d’une boîte aux lettres. Il me sembla que la voiture d’un autre membre du groupe était garée à côté. Il n’y avait pas d’autres voitures dans l’impasse. Un jeune couple sortit de la petite voiture, salua et partit se promener. Je remontai l’allée et aucune autre voiture n’était garée là, bien qu’il y eût deux camarades dans la salle.
Après la méditation, je fus surpris de voir la voiture de l’un des deux autres membres présents garée à l’endroit où le jeune couple s’était garé, la voiture de l’autre membre était toujours garée où je l’avais vu. Je réalisai alors que j’étais le seul à avoir vu le jeune couple.
Pouvez-vous me dire qui ils étaient, car je n’arrive pas à les oublier et j’aurais bien aimé m’arrêter et leur parler ?
J. D., Virginia Beach, Virginie, Etats-Unis
Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « jeune couple » était Maitreya et le Maître Jésus.
Rayons
Selon le Maître DK, un rayon est « le nom donné à une certaine force ou à un certain type d’énergie, considéré sous l’angle de la qualité qui en émane ». Les rayons transmettent ainsi leurs qualités à toute la création, y compris la constitution humaine. L’âme, la personnalité, le corps mental, le corps émotionnel et le corps physique, sont tous colorés par l’un ou l’autre des sept rayons. De manière à faciliter l’étude et la compréhension des rayons, le Maître de Benjamin Creme, au fil des ans, a accepté de répondre à des questions portant sur la structure de rayons (et le niveau d’évolution) de certaines personnalités mais, par discrétion, jamais pour des personnes en vie. Pour approfondir cette étude, nous renvoyons le lecteur aux enseignements d’Alice Bailey (Lucis Trust), aux ouvrages de Benjamin Creme et aux précédents numéros de Partage international.
Dernière de couverture
« Bienvenue aux demandeurs d’asile et aux réfugiés » – [sommaire]

Photo : John Englart (Takver) d’Australie , CC BY-SA 2.0 , via Wikimedia Commons
« Donne-moi tes pauvres, tes exténués,
Tes masses innombrables aspirant à vivre libres,
Le rebus de tes rivages surpeuplés,
Envoie-les moi, les déshérités, que la tempête me les rapporte
Je dresse ma lumière au-dessus de la porte d’or ! »
Vers extraits de The New Colossus (Le nouveau colosse) de la poétesse américaine Emma Lazarus (1849-1887) inscrits au pied de la statue de la Liberté, offerte par le peuple français. La statue est devenue une icône de la liberté et des Etats-Unis, un symbole d’accueil pour les immigrants.
Colossale inhumanité
Le texte suivant provient d’une version de la pièce élisabéthaine Sir Thomas More, d’Anthony Munday. Shakespeare a contribué à ce discours lors de la révolte ouvrière du 1er mai 1517. A l’époque, la question était de savoir si les étrangers devaient être acceptés dans le pays. Dans ce discours, Shakespeare défend un traitement humain en faveur de ceux qui sont forcés à demander asile.
Dans une tirade passionnée et persuasive visant à apaiser la révolte, Sir Thomas fait semblant de partager les inquiétudes des révoltés, qui demandent l’expulsion des réfugiés. Les mots de Shakespeare sont un appel éloquent qui résonne à coup sûr à nos oreilles contemporaines.
« Imaginez que vous voyiez les misérables étrangers,
leurs nourrissons sur le dos et leurs pauvres bagages,
marchant lourdement vers les ports et les côtes pour le transport […]
Le discours se poursuit par la question :
« Et si vous étiez bannis, que se passerait-il alors ?
[…] où iriez-vous ? Quel pays, par la nature de votre erreur,
devrait vous donner refuge ? […]
Eh bien, vous serez inévitablement des étrangers :
seriez-vous contents de trouver une nation
au tempérament si barbare,
que, se couvrant d’une hideuse violence,
elle ne vous laisse pas une demeure sur terre,
[et ses habitants] aiguisant leurs détestables couteaux contre vos gorges,
vous rejetant comme des chiens, et comme si ce Dieu
ne vous avait rien donné ni ne vous avait fait, ni que les éléments,
ne soient tous appropriés à vos confortations
mais garantis pour eux [habitants du pays], que penseriez-vous,
d’être ainsi usés ? C’est là le cas des étrangers ;
et c’est là votre colossale inhumanité. »
[Sources : playshakespeare.com ; theshakespeareblog.com]
Cahier anniversaire
Le 19 juillet 1977, Maitreya, l’Instructeur mondial, est arrivé dans la communauté asiatique de Londres − son point d’attache dans le monde moderne − et le 22 juillet il a commencé sa mission. Trente ans plus tard, nous célébrons cet événement extraordinaire à travers les pages suivantes.
Questions-réponses de Benjamin Creme
Questions-réponses
Réponses de Benjamin CremeQue pensez-vous de l’état actuel du monde du point de vue politique ? (juillet 2016) – [sommaire]
Il y a une montée du fascisme dans de nombreux pays. C’est lié à l’effondrement des anciennes structures, tandis que de nouvelles, plus adaptées, apparaissent. Mais la situation ne va pas tarder à s’améliorer. La tempête touche à sa fin. Selon mon Maître, elle perd de sa force, même si nous ne nous en apercevons pas encore.
Les Maîtres sont-t-ils surpris par l’intensité des conflits actuels (juillet 2016) ? – [sommaire]
D’après mon Maître, des difficultés étaient prévues, mais pas l’horreur et la barbarie auxquelles nous assistons aujourd’hui. Il ajoute que cela ne durera plus très longtemps : « Le chaos doit suivre son cours, mais il s’écoulera peu de temps avant l’avènement de la Nouvelle Dispensation. »
D’autres facteurs interviennent-ils dans ces conflits ? (en juillet 2016) – [sommaire]
L’un des problèmes urgents est la surpopulation. Le monde n’est pas assez grand pour subvenir aux besoins de la population actuelle. Elle augmente trop rapidement, et cela crée des disputes autour de certains territoires.
Le passage d’une ère cosmique à une autre engendre presque toujours des bouleversements. Tant de gens s’accrochent à leur ancien mode de vie au lieu d’accueillir le nouvel ordre. D’après mon Maître « beaucoup sont trop préoccupés ou trop inconscient pour pouvoir reconnaître la nécessité d’une autre manière d’être et d’agir ». Ils ne remarquent pas non plus que les difficultés actuelles sont en train de décroître.
Les énergies de Shamballa sont-elles actuellement plus fortes – surtout depuis un ou deux ans ? Est-ce pour cela qu’il y a tant de tensions et de conflits [en juillet 2016] ? – [sommaire]
C’est vrai : ces énergies sont plus fortes. De plus, les riches s’affranchissent davantage des règles et se font de plus en plus gourmands. Ils craignent que des avantages leur échappent. Ils ont peur de perdre leurs richesses.
Au cours de la discussion ci-dessus avec Benjamin Creme, il fut demandé à son Maître, s’il voulait bien faire part de son point de vue sur la crise mondiale actuelle. Nous republions ici ses commentaires. (25 juillet 2016) – [sommaire]
La situation actuelle ne va pas tarder à s’améliorer. L’orage est presque passé. Il perd de son intensité, même si nous n’en sommes pas encore conscients.
Une crise est presque toujours le résultat du passage d’une configuration cosmique à une autre. Beaucoup de gens sont encore empêtrés dans leurs vieilles habitudes, trop apeurés ou trop inconscients pour reconnaître la nécessité d’une autre manière d’agir et d’être.
Il faut aussi prendre en compte la façon dont l’humanité répond aux nouvelles énergies. La plupart du temps, c’est la cupidité ou la peur qui l’emporte. Les riches ont aujourd’hui les mains libres pour tirer profit de tout ce qui se présente. Leur seule crainte est de manquer certaines opportunités, quand ils n’ont pas peur de perdre leur richesse. Les hommes doivent se rendre compte que le monde est un – que l’humanité est une. Les riches, dont la gestion des ressources repose sur la cupidité et la rivalité, l’ignorent à leurs risques et périls. (PI, sept. 2016)
Jésus s’est impliqué de façon extraordinaire toute sa vie, par son immense sacrifice, et en manifestant infiniment d’amour et de volonté spirituelle. [1] Allons-nous enfin reconnaître dans le monde entier l’importance de Pâques et de la Résurrection ? [2] Les Maîtres nous autoriseront-ils à l’avenir à voir des « bioscopes », c’est-à-dire les événements réels tels qu’ils se sont déroulés au cours de la vie de grandes figures historiques telles que Jésus ? – [sommaire]
[1] Oui. [2] Oui.
[1] Le récit biblique des événements du jardin de Gethsémani, et, plus tard, celui de la Crucifixion, sont-ils exacts ? [2] L’évangile de saint Jean est-il le plus fidèle à la réalité ? – [sommaire]
[1] Plus ou moins. [2] Les disciples ne cherchaient pas à rivaliser entre eux. Chacun écrivait en fonction de son expérience, de sa compréhension et de son niveau d’évolution.
Comment se fait-il que les disciples n’aient pas reconnu Jésus lorsqu’il a été ramené à la vie par Maitreya ? – [sommaire]
Ils l’ont reconnu, mais ils avaient du mal à croire ce qu’ils voyaient.
Pendant la Cène, Jésus a-t-il indiqué que le pain et le vin consacrés devaient être considérés comme devenus réellement son corps et son sang ? Et sinon, de quoi seraient-ils les symboles ? – [sommaire]
Ses paroles ne devraient pas être prises littéralement comme une transsubstantiation. Toutefois, chaque fois que l’Eucharistie est prise, elle est chargée par l’énergie du Maître Jésus ou, si l’officiant est assez évolué, par Maitreya lui-même. (Partage international, juin 2014)
Marie, la mère de Jésus, doit avoir été quelqu’un de tout à fait exceptionnel pour son époque. [1] Savait-elle consciemment que son fils était le Messie ? [2] Elle-même et Joseph ont-ils traité et éduqué leur fils en pensant à l’avenir qui l’attendait ? [3] Pourriez-vous nous donner une idée de leur caractère ? Ils sont toujours dépeints de manière très idéalisée, mais peut-être, dans leur cas, est-ce une description exacte ? – [sommaire]
[1] Oui, après qu’on le lui ait dit. [2] Oui. [3] La description donnée est assez exacte ; ils faisaient partie de la communauté essénienne et ils prenaient la vie religieuse très au sérieux. (Partage international, juin 2000)