Veillez donc

Partage international no 353février 2018

Le 5 janvier 2018, au cours de la méditation de transmission, un souvenir me vint à l’esprit à propos d’une réunion préparatoire : une parabole biblique que j’avais oubliée depuis plus de 60 ans. Il s’agissait de la parabole des cinq femmes prévoyantes et des cinq femmes insouciantes : « Alors, le royaume des Cieux sera comparable à dix jeunes filles invitées à des noces, qui prirent leur lampe pour sortir à la rencontre de l’époux. Cinq d’entre elles étaient insouciantes, et cinq étaient prévoyantes : les insouciantes avaient pris leur lampe sans emporter d’huile, tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leur lampe, des flacons d’huile. Comme l’époux tardait, elles s’assoupirent toutes et s’endormirent. Au milieu de la nuit, il y eut un cri : « Voici l’époux ! Sortez à sa rencontre. »

La parabole se termine ainsi : « Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure de la venue du Fils de l’Homme. » (Nouveau testament, Matthieu 25)

Je n’avais aucun souvenir conscient que cette dernière citation se rattachait à la première partie de la parabole. Je devrais mentionner que mon interprétation était différente.
Elle me remit à l’esprit un poème de Benjamin Creme extrait de La Mission de Maitreya, tome III :

Tels des courtisans, assis à guetter l’arrivée du roi,
nous attendons ton entrée en lice, Maitreya.
Si ce n’est que d’aucuns, ne tenant pas en place,
courent de-ci, de-là, et s’en vont claironner :
le Grand Seigneur, Maître entre les Maîtres,
descend de sa monture, s’approche de la porte.
Ouvrons-la-lui bien vite, qu’il entre sans tarder.

Nom et adresse non communiqués


Date des faits : 5 janvier 2018
Thématiques :
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)