Une rose qui dure

Partage international no 344avril 2017

Vers avril 2002, j’allai acheter deux ouvrages d’Alice Bailey, ainsi qu’un autre livre, à ma librairie habituelle à Nantes. C’était la Saint-Georges et la libraire me donna très gentiment une rose. J’éprouvai une joie et une légèreté si inhabituelle que ce fut pour moi comme une bénédiction.

Comme je quittai la librairie, un homme m’arrêta. C’était un routard chaudement vêtu. Il donnait une impression chaleureuse. Il me demanda une pièce pour acheter quelque chose à manger. Comme son personnage m’intéressait, je lui posai quelques questions. Il m’expliqua qu’il avait beaucoup voyagé pendant plus de vingt ans ; le Canada, le Brésil et certains pays étaient contents de l’accueillir, d’autres ne l’étaient pas. Je lui donnai une pièce et pris congé de lui.

J’offris la rose à ma mère et la fleur resta fraîche pendant trois semaines. Pourriez-vous me dire ce qu’il s’est produit ce jour-là ? L’homme n’était-il qu’un simple routard ?

V. M., France.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le routard était Maitreya, qui a fait en sorte que la rose reste fraîche]

Lieu : Nantes, France
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)