Partage international no 205 – septembre 2005
Cher Monsieur,
En 1998, un homme qui vit dans l’ouest de l’Argentine m’a raconté l’histoire suivante :
Je me rends, m’a-t-il dit, une fois par mois à 170 km au nord de la ville de San Juan pour prendre un chargement de rondins de peupliers. J’en profite parfois pour aller dans la montagne rendre visite à un couple d’amis, gardiens de chèvres, qui vivent isolés dans une humble maison à laquelle on peut difficilement accéder à travers un champ désertique, car il n’existe aucun sentier.
Mon ami m’a raconté qu’il y a quelque temps, alors qu’il travaillait dans les champs et prenait soin des chèvres avec sa femme, ils virent soudain un homme barbu, vêtu de blanc, portant un bâton et accompagné d’un petit chien, s’approcher d’eux d’un pas paisible. Ils eurent une réaction d’inquiétude car ils n’avaient entendu le bruit d’aucun véhicule venant de cette direction. De l’autre côté il n’y avait qu’une chaîne de montagnes. Sa femme alla se réfugier dans la maison tandis qu’il demandait à l’étranger comment il était arrivé jusque là. Ce dernier lui répondit : « En marchant ». C’était difficile à croire car la ville la plus proche se trouve à 100 km de là.
Heureusement apparut alors à l’horizon le camion d’un de leurs amis qui leur apporte de temps en temps des lettres de leurs enfants. Mon ami saisit l’occasion pour demander à cet homme de prendre « l’étranger » en stop, car ce genre d’individu « surgi de nulle part » ne leur inspirait pas confiance. Le camionneur, d’un naturel accommodant, le calma et invita l’homme au bâton à venir avec lui jusqu’à la prochaine ville, et ce dernier accepta.
Une semaine plus tard, le camionneur demanda au couple si « l’étranger » était revenu chez eux car, alors qu’il conduisait en parlant de la vie à la campagne, il avait à un moment donné tourné la tête vers l’étranger, assis juste à côté de lui, et celui-ci avait disparu.
Avec le recul, le berger et sa femme prirent conscience de se trouver en face de quelque chose de « très inhabituel » et ils éprouvèrent un sentiment de joie et de paix. A leur grand étonnement, quelques semaines plus tard, « l’étranger » réapparut, mais cette fois ils l’invitèrent dans leur maison faite de boue, de paille et d’adobe et il partagea leur repas.
L’étranger parla au couple de choses concernant leur famille, leurs enfants et la vie à la campagne. Ils n’arrivaient pas à comprendre comment il pouvait être au courant de tout cela, mais ils apprécièrent sa compagnie. Lorsque l’homme s’apprêta à partir, « en marchant à travers les montagnes », comme il dit, et il leur promit de revenir.
Inutile de dire que cet homme et cette femme, qui vivent si isolés, attendent avec impatience et amour leur « nouvel ami » qui leur donne l’impression d’être quelqu’un de « pas ordinaire ».
Qui était l’homme en blanc avec un petit chien ?
D. G. G., San Juan, Argentine
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l'homme en blanc » avec un petit chien était Maitreya.]
Argentine
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
