Une main secourable

Partage international no 163mars 2002

A son retour aux Etats-Unis, une touriste américaine a raconté une étrange expérience qui lui était arrivée en France, à Paris. A une heure d’affluence, son mari et elle-même passèrent à côté d’un homme apparemment ivre, engagé dans une conversation animée avec un compagnon invisible. Il attendait à un croisement, avec un groupe d’autres piétons, le moment de traverser la rue, toujours en faisant de grands gestes et en se parlant à lui-même. Les feux devinrent verts et tout le monde se précipita, mais soudain l’homme glissa et tomba. La foule continuait à avancer et il restait gisant sur la chaussée devant des files d’automobilistes parisiens impatients de pouvoir démarrer. Il commença à répéter : « Je suis tombé », et il tendit la main dans l’espoir semblait-il que quelqu’un lui viendrait en aide, mais toujours apparemment inconscient du danger.

Personne ne s’arrêta pour l’aider. Le mari de notre correspondante était parti devant, plongé dans sa carte, aussi se pencha-t-elle au-dessus de l’homme, en marmonnant quelques mots dans un français approximatif et en essayant en vain de le soulever, tandis qu’il continuait à se plaindre qu’il était tombé. Les feux étaient sur le point de changer, et rien ne semblait devoir arrêter les automobilistes. Elle décida alors d’employer les grands moyens, et elle s’avança sur la chaussée, de manière à se trouver entre l’homme ivre et les voitures prêtes à démarrer. Les feux devinrent verts pour les automobilistes. Un petit groupe d’hommes âgés s’étaient rassemblés pour observer la scène mais personne n’offrait son aide.

C’est alors qu’une belle femme élégante apparut ; elle portait une cape brune, elle avait les cheveux châtains et semblait âgée d’une quarantaine d’années. Elle regarda l’homme prostré et la touriste américaine désespérée. Celle-ci raconte : « J’attendais un signal, quelque chose indiquant son désir de m’aider. Mais son expression était pensive, tournée vers l’intérieur, comme si elle pesait soigneusement ses paroles et ses actes. Finalement, la femme se pencha et parla à l’homme ivre ; celui-ci cessa immédiatement de se plaindre et l’écouta. Ensuite, elle lui tendit la main. Il la saisit comme un enfant désemparé et se hissa sur le trottoir. La femme se redressa et me regarda en disant : « C’est OK maintenant. »

La touriste américaine rassembla ses esprits et regarda autour d’elle : « Je cherchais du regard la femme parmi les badauds, explique-t-elle, mais elle avait disparu. »

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme ivre était Maitreya et que l'élégante Française qui lui a apporté son aide était le Maître Jésus.]

Lieu : Paris, France
Sources : San Francisco Chronicle, Etats-Unis
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)