Partage international no 333 – mai 2016
Cher Monsieur,
Le 12 décembre 2015, notre groupe a organisé une journée d’information, à la bibliothèque principale de Vancouver. Nous tenions un stand juste devant la bibliothèque et nous avions aussi loué une salle au sous-sol où nous diffusions en boucle des extraits de vidéos de Benjamin Creme. L’idée était que nous pourrions orienter le public qui se présentait à notre stand vers cette salle pour approfondir l’information. Là, des membres du groupe étaient disponibles pour répondre aux questions et leur donner plus de renseignements. Au cours de la journée, des collègues et moi, à tour de rôle, nous nous déplacions d’un endroit à l’autre, afin de présenter au public nos compétences sous des angles différents.
Un certain nombre de personnes s’est arrêté à notre stand au cours de la journée. Nous avons eu des conversations passionnantes avec un public qui semblait réellement intéressé. Certains se rendirent au sous-sol, sur notre point média et un homme a même affirmé qu’il allait consulter quelques-uns de nos livres dans la bibliothèque. Il revint peu après avec trois livres de Benjamin Creme, impatient de les lire pour en apprendre davantage. Toutefois, nous avons eu quelques échanges avec des personnes particulièrement agressives et polémiques. A la fin de l’après-midi, je me sentais vraiment fatiguée.
Alors je remarquai un groupe de quatre personnes qui s’approchait. Leur chaleur et leur réel intérêt fut pour moi une agréable surprise. Le seul homme du groupe prit un des livres de Benjamin Creme et se mit à le feuilleter. Je leur parlai de Maitreya et indiquai que j’avais eu cette information en 1982 et que depuis j’étais impliquée dans la présentation publique de cette aventure et ajoutai : « Probablement avant votre naissance ! » constatant soudain que l’homme était tout jeune. Il répondit qu’il était « venu sur cette Terre » en 1984 ce qui nous fit rire. Je leur expliquai que Maitreya affirme que le partage des ressources mondiales résoudrait nombre de nos problèmes, alors l’homme fit une petite plaisanterie sur le nom de la revue, s’exclamant : « International Sharing ! » Les trois femmes firent quelques commentaires à propos des négociations sur le climat qui venaient juste de se terminer à Paris.
Soudain, je fus submergée par la douceur et la chaleur de ces personnes et ne pus m’empêcher de dire : « Quel groupe agréable vous êtes ! Vous avez tous de si beaux yeux. » Ils me regardaient avec tant de douceur et de bienveillance, ils rayonnaient et je ne pus retenir mes larmes. Cela peut paraître stupide, et peut-être n’était-ce que le contraste entre eux et les dernières confrontations difficiles que je venais d’avoir, mais ils m’ont paru si charmants. Une des femmes me remercia pour ce que je faisais, les autres me dire au revoir et ils rentrèrent tous ensemble dans la bibliothèque. Je me rassis pour réfléchir à ce qui venait de se passer et j’eus l’impression très forte que ces personnes charmantes pourraient être des porte-parole.
Je voudrais profiter de l’occasion pour vous exprimer ma gratitude la plus profonde et la plus sincère pour tout le travail que vous avez fait et continuez à faire.
J. W., Vancouver, Canada
[Le Maître de Benjamin Creme indique que les quatre personnes étaient des porte-parole du Maître Jésus.]
Canada
Date des faits : 17 décembre 2015
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
