Partage international no 81 – mai 1995
Cher Monsieur,
En novembre 1993, il se produisit un événement qui est resté gravé dans ma mémoire. Il s’est déroulé dans un centre Migros, en Suisse. Il faisait froid et il n’y avait personne autour de nous. Mon mari, qui ne tient pas très bien sur ses jambes et éprouve des difficultés à marcher, montait un escalier roulant assez raide, en direction d’un restaurant dans une galerie marchande. A mi-chemin, il sembla trébucher, perdit l’équilibre et s’agrippa à la rampe, tandis que ses jambes partirent en avant, entraînées par l’escalator. Deux femmes âgées se trouvant en contre-bas, le regardaient avec inquiétude. Je voulus lui porter secours, mais je savais que je ne pourrais l’atteindre à temps, d’autant plus que je ne me sens, moi-même, pas très à l’aise sur mes jambes. L’accident semblait inévitable. J’ai demandé faiblement de l’aide, pensant que personne, de toute façon, ne pouvait m’entendre. Soudain, un homme de forte carrure se tenait derrière mon mari, le soulevant sans effort ; il l’accompagna jusqu’en haut de l’escalator. Lorsqu’ils atteignirent la dernière marche, je le remerciai. Je me trouvais devant un visage inoubliable, d’où émanait un amour indescriptible, ce qui me semblait étrange chez un homme de cette corpulence. D’une voix remplie d’amour, il répondit, dans le dialecte utilisé dans notre région : « Il n’y a pas de quoi. » Je ne sais pas pourquoi, mais je suis incapable de dire où cet homme est parti ; il a simplement disparu. Mon mari venait d’être « sauvé » et était heureux.
Pourriez-vous nous dire qui était cet homme inoubliable ?.
G. W., Uettligen, Suisse
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet « homme inoubliable » était Maitreya.]
Suisse
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
