Partage international no 310 – juin 2014
Cher Monsieur,
Le 15 février 2014, il y avait un atelier de méditation de transmission près de la station d’Ekoda à Nerima-ku, Tokyo. Comme nous avions eu tellement de neige la veille à Tokyo, la circulation était très difficile. Nous étions quatre à attendre les participants mais comme aucun ne se présenta après vingt minutes, nous décidâmes de regarder la vidéo entre nous. A peine avions-nous commencé qu’un homme âgé entra. Il portait un chapeau à larges bords, des lunettes de soleil marron clair et une veste grossière. Il dit : « Je suis venu comme un de mes amis me l’a chaudement recommandé, mais il n’est pas là. Je me demande s’il ne viendra pas à la prochaine session. »
Pendant la vidéo, il était assis avec la tête baissée comme s’il dormait. Comme j’étais l’animateur, que cet homme ne regardait pas la vidéo et ne recevait pas le message, je me demandai comment allait se dérouler la session de questions réponses. Cependant quand la session commença, il se mit à parler avec éloquence. « Vous pensiez peut-être que je dormais, mais non. Je pensai que cet homme (M. Creme) disait quelque chose de très bien. » Il continua en expliquant qu’il avait une exploitation agricole où il cultivait des légumes sans césium, parmi d’autres activités variées. Il parla aussi d’autres sujets, en demandant nos commentaires. « A votre avis, de quoi le Japon peut être le plus fier dans le monde entier ? » Un des membres répondit : « Ce peut-il être la paix ? »
Il déclara : « Clause 1 de l’article 9 de la Constitution japonaise qui fut votée pour la première fois dans le monde après la défaite du Japon lors de la Seconde Guerre mondiale. Quand les bombes atomiques furent lâchées sur Hiroshima et Nagasaki, six millions de personnes furent tuées, y compris des civils. Cette Constitution fut rédigée sur les bases de ce sacrifice. Y a-t-il autre chose que cela dont vous puissiez être fiers ? Les Japonais devraient-ils avoir quelque chose dont ils seraient le plus fiers ! Certains diraient la tradition et la culture mais ne pensez-vous pas que cette clause de la Constitution est la meilleure ? »
Un membre du groupe affirma que le public en général n’avait pas conscience de cela. Alors il répondit : « Dans ce cas vous devriez le déclarer haut et fort. Savez-vous comment cette guerre a commencé ? L’empereur de l’époque a demandé deux fois à son armée si elle pensait pouvoir gagner. Elle répondit oui. Mais l’empereur envoya à nouveau son messager pour poser la même question afin d’en être certain. Elle répondit de nouveau qu’elle pouvait gagner. »
Un autre collègue déclara qu’en fait la personne qui a affirmé qu’elle pouvait gagner ne le pensait pas dans son cœur. Alors il répondit avec colère : « Attendez une seconde ! Ce que quelqu’un a pensé dans son for intérieur n’était pas important ? Alors pourquoi ne l’a-t-il pas dit ? On peut tout justifier par la suite. Il est très important de s’exprimer au bon moment. Ce qui a été dit est important. »
Il nous redit inlassablement que les paroles de Benjamin Creme étaient très vraies, la façon dont nous les interprétons et leur donnons du sens est cruciale. Il précisa qu’il avait 80 ans mais qu’il en paraissait environ 60. En l’écoutant, je me remémorai les fois où je m’étais exprimé en contradiction avec ce que je pensais vraiment. Cela me fit prendre conscience de l’importance de la franchise.
J’ai pensé que cette personne était là pour me faire toucher du doigt mes penchants et mes partis pris. Un collègue affirma que c’était le même homme qui était déjà venu en juillet 2013 et nous avait dit que les personnes qui répondaient le mieux aux nouvelles énergies étaient les jeunes au sens de la jeunesse du cœur et non du corps. Cette personne était-elle quelqu’un de particulier ?
Y. T., Tokyo, Japon
[Le Maître de Benjamin Creme indique que l’homme était un porte-parole du Maître Jésus.]
Lieu : Tokyo
Date des faits : 15 février 2014
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
