Partage international no 334 – juin 2016
Cher Monsieur,
Le 9 février 2016, j’étais à l’hôpital de Dallas, pour une visite médicale de routine.
Un Noir vint s’asseoir à côté de moi. Il était bien habillé et sympathique. Il engagea la conversation et dit s’appeler John. Il déclara qu’il était un ancien alcoolique et ancien toxicomane et abstinent depuis deux ans. Je le félicitai pour sa force et son courage. Il m’expliqua que sa femme était décédée à peu près à la même époque à laquelle il était devenu sobre et une semaine et demie plus tard sa mère mourut. Je lui affirmai qu’il avait fait preuve d’une volonté incroyable de rester sobre dans une période aussi difficile de sa vie : la perte de sa femme et de sa mère à la même période. J’essayai de l’encourager.
John se retourna vers moi et affirma : « Oui, vous devez apprendre à lâcher prise et laisser Dieu prendre soin de vous. Vous ne pouvez pas faire tout tout seul, vous devez laisser Dieu gérer les choses. » Ce qu’il déclara ensuite me bouleversa : « Il se peut que vous ne soyez plus en mesure de changer une roue car vous êtes plus âgé mais c’est normal, car vous avez besoin de croire en Dieu, et laisser Dieu prendre soin des choses pour vous. »
Ceci me fit réagir car deux jours plus tôt, j’eus un pneu dégonflé sur mon camion et je n’avais plus envie de le changer, j’ai donc fait appel à un service spécialisé. J’étais triste de penser qu’à l’âge de 73 ans je n’avais plus l’énergie ni la force d’effectuer une tâche aussi simple que de changer une roue. J’avais l’impression que ma vie touchait à sa fin et j’ai beaucoup réfléchi au déroulement de ma vie, et me suis demandé si j’avais œuvré pour le bien de l’humanité.
Je me mis à penser que « John » était quelqu’un de spécial, car selon moi, ce n’était pas une coïncidence qu’il utilise l’analogie du pneu dégonflé, surtout que je ne lui avais pas parlé de moi. Il dit qu’il devait partir et comme nous nous levions pour nous dire au revoir, je lui déclarai que j’avais eu un réel plaisir à discuter avec lui. Il répondit de même et partit. Je l’observai quelques secondes, jetai un coup d’œil à la porte de cabinet de mon médecin et quand je me retournai, il avait disparu.
Depuis ma rencontre avec John, je suis plus heureux et j’ai l’impression d’être descendu du tapis roulant du tourbillon qui nous immerge si nous ne sommes pas attentifs. Je cesse de me faire du souci pour mon travail et lorsqu’une tâche difficile se présente je laisse Dieu me guider et prendre soin de moi. Cette rencontre m’a apporté un soulagement opportun et m’a rendu le bonheur.
John était-il quelqu’un de spécial ?
B. A., Rowlett, Texas, Etats-Unis
[Le Maître de Benjamin Creme indique que « John » était un porte-parole du Maître Jésus.]
Lieu : Dallas, Etats-Unis
Date des faits : 9 février 2016
Thématiques :
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
