Partage international no 316 – décembre 2014
Cher Monsieur,
Mon mari, mes deux filles et moi, en vacances en Grande-Bretagne, avons passé le 20 mai 2014 à Paris. On nous a volé notre sac contenant de l’argent, nos cartes de crédit et les billets de train pour retourner en Grande-Bretagne.
Nous étions très stressés et bien que nous parlions tous anglais, nous avions du mal à nous faire comprendre. Nous prîmes un taxi pour nous rendre à la gare car l’heure de départ du train approchait. Le chauffeur de taxi fut très serviable. Par chance, nous avions encore nos téléphones portables et nos passeports et il nous a aidés à faire opposition à nos cartes bancaires.
Nous aurions dû être à la gare 20 mn avant le départ du train mais nous étions en retard et avons dû expliquer que nous n’avions pas de billets. On ne nous comprenait pas, ce qui nous a rendus très soucieux. Une dame s’approcha et nous demanda si elle pouvait nous aider puis, même sans billet et malgré notre retard, elle nous mena à bon port. Bien que le train fût sur le point de partir et que je ne puisse pas marcher plus vite, elle nous assura que le train ne partirait pas sans nous. Finalement elle nous fit monter dans le train, donna un coup de sifflet et le train partit. Cela semblait un peu étrange que cette personne ait l’autorité de donner le coup de sifflet qui fit démarrer le train.
L’agréable chauffeur de taxi et cette dame plutôt belle nous apportèrent une aide tellement précieuse et nous leur sommes si reconnaissants et remercions Dieu pour leur aide.
Je suis abonnée à Share International et je me demande si ces deux personnes agréables n’étaient pas envoyées par Dieu pour nous aider. S’ils étaient des Maîtres, ce serait merveilleux de le savoir mais nous ne serions pas plus reconnaissants.
U. K., Hyderabad, Inde
[Le Maître de Benjamin Creme indique que le Maître Jésus, à l’origine de l’aide, a fait intervenir ses assistants.]
Date des faits : 20 mai 2014
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
