Une agonie soulagée

Partage international no 155juillet 2001

Cher Monsieur,

Mon mari est décédé en 1986. Peu avant, un collègue m’avait interrogé sur son propre état de santé. Par la suite, il me raconta que, bien qu’âgé d’une trentaine d’années seulement, il avait des difficultés pour se concentrer et pour parler. Il en était vraiment très inquiet.

Plusieurs années auparavant, j’avais eu une prémonition au sujet de ce collègue. Une pensée m’avait traversé l’esprit : « Lorsque tu mourras, j’aimerais être à tes côtés et te tenir la main. » Mais, j’avais rejeté cela, pensant qu’il s’agissait d’une ineptie.

Quelques temps après, mon collègue était hospitalisé en raison d’une tumeur cérébrale. Je me suis trouvée à ses côtés alors qu’il agonisait. Il ressentait une telle douleur qu’il restait recroquevillé en position fœtale. Une autre collègue plus jeune m’accompagnait. Je lui pris la main et posai mon autre main sur la tête de notre ami agonisant, silencieusement j’adressai une prière à Maitreya et au Maître Jésus afin qu’ils soulagent ses souffrances.

Après un court moment, comme par miracle, notre ami s’assit et nous adressa la parole : « Oh, vous êtes là ? Je ne ressens plus de douleurs. » Nous avons bavardé avec lui et nous avons appris plus tard qu’il n’avait pratiquement plus ressenti de douleurs pendant un certain temps. Quelques semaines plus tard, il décédait.

Cet événement est resté gravé dans ma mémoire. Une prière venant d’une personne telle que moi a-t-elle réellement pu être entendue par Maitreya et par le Maître Jésus ?

R. O., Rijen, Pays-Bas

[Le Maître de B. Creme a confirmé que la prière a bien été entendue par Maitreya et par le Maître Jésus, et que ce dernier a soulagé le mourant de ses souffrances.]


Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)