Partage international no 113 – février 1998
Cher Monsieur,
Je me décide enfin à vous faire part d’une expérience qui m’est arrivée il y a longtemps.
Au cours des années soixante, lorsque mes enfants étaient jeunes, un vagabond est passé un jour devant chez nous. Coiffé d’un chapeau haut de forme, des pots et des casseroles pendant à sa ceinture, il avait la tenue du parfait vagabond. C’était un homme d’âge moyen, se tenant droit, propre bien que mal rasé, si les souvenirs de ma fille sont exacts. Je me souviens que les gens le regardaient derrière leurs rideaux et que les enfants couraient après lui en riant.
Il s’arrêta à notre grille et nous lui proposâmes d’entrer prendre une tasse de thé, ce qu’il accepta volontiers. Je préparai le thé, servis des scones tout frais et nous bavardâmes avec cet homme au visage aimable qui avait beaucoup de caractère. Les enfants étaient très excités. Un ou deux amis partageaient leur plaisir. Le seule chose dont je me souvienne vraiment est que notre vagabond était en route pour un très long voyage. Il resta assis dans notre cuisine pendant un certain temps et lorsque le moment vint pour lui de prendre congé, nous l’accompagnâmes jusqu’à la porte pour lui dire au revoir.
Lorsque je vis les quelques scones qui restaient, je dis à ma fille et à son amie : « Allez vite lui donner ces scones pour le voyage. » Il venait juste de nous quitter, mais lorsqu’elles sortirent, il avait disparu. Elles le cherchèrent dans tout le quartier, mais ne purent retrouver sa trace. Après toutes ces années, cela demeure un mystère pour nous. Il serait intéressant de connaître enfin la vérité.
S. C., Rainham, Kent, Grande-Bretagne
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « vagabond » était Maitreya.]
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
