Partage international no 344 – avril 2017
Le 13 septembre 2003, au salon d’Oldenburg, je donnai une conférence dont le titre était : Un monde sans justice reste un monde sans paix – un appel de la part des Maîtres de Sagesse. Peu avant le début de la conférence, en attendant l’arrivée des participants, j’étais plutôt excitée et me sentais un peu perdue dans cette immense salle. Je prononçai la prière mondiale et demandai de l’aide. Un instant plus tard, un homme jeune entra. Il était vêtu d’une salopette et avait les cheveux attachés en queue de cheval ; la tenue typique d’un « militant politique ».
« Travaillez-vous pour la paix ? », me demanda-t-il, en entrant dans la salle. Je lui répondis que j’avais travaillé pour un groupe de paix. « Je fais partie d’Initiative pour la paix, répondit-il et il ajouta : Alors vous connaissez certainement W ? » Je ne m’en souvins que par la suite, et quelques semaines plus tard, par hasard, je rencontrai W.
Le « militant » voulait que je commence la conférence. Je lui demandai de patienter quelques instants. Un couple de personnes âgées entra, et il se mit à leur parler de la politique déplorable des Etats-Unis. Comme aucun autre participant ne semblait arriver, je commençai la conférence, sentant une forte énergie dans mon corps, mais dénuée de sentiments. De temps à autre, je lui lançai un coup d’œil, m’attendant à être contredite, mais rien ne se produisit. Selon moi, les groupes politiques ont du mal à accepter les sujets spirituels, bien que, entre les priorités de Maitreya et leurs points de vue, il n’y ait, en fait, souvent aucune différence. Ce ne fut pas son cas. Il ne contredit, ni ne rejeta ce que je disais. Par la suite il s’intéressa même aux documents sur le présentoir, spécialement ceux relatifs au partage et aux paroles du Maître sur la situation mondiale. Lorsqu’il vit un article du Maître sur « la Grande Mère » j’émis un doute : « Peut-être, cela ne vous intéresse-t-il pas ? Mais il répondit : « Pour moi, aucun problème. Cela concerne surtout les plus jeunes, ceux qui viendront après nous, ils liront cela ! »
Il m’expliqua qu’il envisageait d’aller en Afrique, où il pourrait mettre en pratique tout ce qu’il avait appris « car, ici, à cause de ma main, expliqua-t-il, je ne peux réaliser beaucoup de choses. » J’oubliai de lui demander de quoi il souffrait car sa main me parut normale.
Il me fit remarquer que c’était merveilleux de travailler dans un village avec les Africains. « Là, on peut créer à partir de rien. » Lorsque j’ajoutai que les Maîtres nous conseillaient de vivre plus simplement, il répondit : « VIVRE tout simplement ! » Il fit de nouveau allusion à sa santé et j’oubliai encore de lui poser la question, mais lui donnai un exemplaire de l’empreinte de la main de Maitreya qu’il prit en souriant.
Il était pressé car il désirait se rendre à Brême. En partant il déclara : « Je vous souhaite une grande audience. » Je me sentis aidée et encouragée. Ce militant était-il un « invité spécial » ?
H. P., Hambourg, Allemagne
[Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il s’agissait du Maître Jésus.]
Date des faits : 13 septembre 2003
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
