Partage international no 183 – novembre 2003
Cher Monsieur,
Le samedi 14 juin 2003, j’ai participé à une méditation de transmission dans une salle municipale. A midi, j’ai fait une pause et je suis allée faire des courses avec une amie. Il y avait beaucoup de monde dans la rue. Au milieu de la foule, je remarquai un mendiant assis sur le sol et d’un geste automatique je sortis de ma poche une pièce de cinquante centimes.
Je vis alors avec étonnement qu’il y avait devant lui une rangée de billets différents. On aurait dit une petite banque de rue. Je lui remis la pièce que j’avais sortie de ma poche. Je ne pouvais croire qu’on lui avait donné tous ces billets. Tandis que je cherchais des yeux mon amie, un jeune Turc, à l’allure robuste, portant un T-shirt vert et des lunettes de soleil, m’adressa la parole. Pendant un instant j’eus peur qu’il ne se montre agressif, mais il me demanda : « Que pensez-vous de cela ? » Ma confusion augmenta. Il ajouta : « Pour moi, cela signifie que je pourrais prendre un billet. » Je répondis : « Peut-être cela montre-t-il qu’il y a assez d’argent dans le monde, mais qu’il n’est pas distribué de manière équitable. » Je ne comprenais pas le sens de mes propres paroles, car, dans ce cas précis, c’était le mendiant qui avait l’argent. Le jeune homme dit alors : « C’est ce que je dis toujours », et nous nous séparâmes.
L’argent est pour moi aussi une cause de souci et ce mois-ci j’ai payé plus de factures que normal. Je ne peux croire que cette rencontre soit le fruit du hasard – peut-être était-elle destinée à me donner une leçon. Le mendiant était-il Maitreya et le jeune Turc le Maître Jésus ?
H. P., Hambourg, Allemagne
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le « mendiant » était Maitreya et le jeune homme le Maître Jésus.]
Allemagne
Date des faits : 14 juin 2003
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
