Un simple prétexte

Partage international no 166juin 2002

Cher Monsieur,

Un dimanche soir (en juin ou juillet 1998), je me trouvais à la maison sans le moindre désir de sortir faire des achats qui de toutes façons pouvaient fort bien être remis au lendemain. Je restai donc chez moi avec mes deux enfants jusqu’à ce que soit venu pour eux le moment de regagner leur établissement scolaire.

Vers 21 heures, mes enfants partis, j’eus soudain envie de sortir, comme si j’étais littéralement poussée hors de la maison ! Me voilà donc dehors. Près d’un croisement se trouvait un couple qui semblait réellement m’attendre ! La jeune femme vint vers moi et me demanda de manière très courtoise : « Je vous demande pardon Madame, pourriez-vous nous dire où trouver une cabine téléphonique ? » Je leur indiquai la cabine la plus proche, à environ trente ou quarante mètres. Après quelque hésitation, l’homme prit à son tour la parole : « Est-ce la cabine la plus proche ? » « Oui », répondis-je, mais il ajouta : « Et en allant vers la gare… pourrions-nous en trouver une ? »

Ne me souvenant pas s’il y avait une cabine téléphonique sur le chemin de la gare, je leur dis que de toute façon ils en trouveraient certainement une, et même plusieurs, à l’intérieur de la gare, mais que celle que je leur avais indiquée en premier était la plus proche. Pendant toute la scène je ne pus m’empêcher de noter l’attitude particulièrement décontractée et nonchalante de ce couple : ils se tenaient là les mains derrière le dos, l’air très détendu. La femme n’avait pas de sac à main et ils me souriaient comme s’ils s’amusaient beaucoup. Finalement, apparemment satisfaits de mes suggestions, ils me remercièrent chaleureusement et s’éloignèrent.

Sur le chemin du retour, je ne pus m’empêcher de penser à eux. Bien qu’ils m’aient demandé de leur indiquer une cabine téléphonique, ils ne semblaient nullement pressés de téléphoner à qui que ce soit ! Ils avaient l’air si détendus, si décontractés, qu’ils semblaient n’avoir rien d’autre à faire que de bavarder avec moi !

Je continue à me poser des questions à leur sujet et j’aimerais savoir qui était ce jeune couple décontracté et s’ils ont fini par trouver leur cabine téléphonique.

N. V., Poissy, France

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l'homme » était Maitreya et la « femme » le Maître Jésus. Ils ne cherchaient pas vraiment de cabine téléphonique.]

Lieu : Poissy, France
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)