Partage international no 100 – décembre 1996
Cher Monsieur,
Cet événement s’est déroulé fin juin ou début juillet 1977. Nous nous rendions (mon ami et moi) dans le midi de la France, par des petites routes, avec une vieille voiture d’occasion, lorsque notre voiture tomba en panne. C’était un samedi soir et nous étions en pleine campagne.
Une voiture arriva en face de nous et le conducteur demanda s’il pouvait nous aider. Il jeta un œil à l’endroit d’où le problème semblait provenir et identifia rapidement une rupture de cardan. Il nous dit alors qu’il travaillait justement dans un garage avec une « casse » et proposa d’aller y chercher la pièce nécessaire pour la réparation. Nous étions dubitatifs quant à la probabilité qu’il trouve cette pièce, mais nous le vîmes bientôt revenir avec le cardan et les outils nécessaires.
En peu de temps la voiture fut réparée. J’éprouvai une immense gratitude à l’égard de cet homme et pensai que nous avions eu vraiment beaucoup de chance de le rencontrer.
Je ne me souviens pas précisément de son visage, mais il semblait originaire d’Afrique du Nord. Il était très poli et lorsque nous lui avons proposé de le dédommager pour son aide précieuse, il a refusé et répondu que Dieu le lui rendrait. J’ai alors demandé intérieurement que cet homme soit béni et récompensé pour sa générosité, et j’ai pensé que ce musulman mettait réellement en pratique sa foi et j’ai éprouvé un profond sentiment de fraternité à son égard.
Je n’ai jamais oublié cet événement. Je me demande parfois si cet homme si serviable aurait pu être un Maître. Auriez-vous l’amabilité de me répondre ?
R-M. C., Villefontaine, France
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce « mécanicien » était Maitreya.]
France
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
