Partage international no 183 – novembre 2003
Cher Monsieur,
Cela avait été une mauvaise journée ; le travail avait été fastidieux et pénible ; mon cours du soir avait été long. La pizza que j’avais mangée me restait sur l’estomac. Je me sentais mal en point et très fatiguée. J’avais mal aux yeux et à la tête. Rentrant à la maison en bus, les arrêts et les démarrages successifs me rendaient encore plus malade. Je me tenais la tête entre les mains.
Un vieil homme monta alors dans le bus et s’assit devant, en diagonale par rapport à moi. Il avait une grande barbe blanche et de petits yeux brillants. Il était chauve et il portait un chapeau noir et un long manteau noir. Il avait un porte-documents sur les genoux. Je le surpris à me fixer intensément. Cela ne me plaisait guère, mais je me contentai de penser : « Qu’importe », et je continuai à me masser les tempes.
Au bout de quelques instants, je sentis soudain quelque chose d’étrange ; une sorte d’énergie venue de nulle part pénétrait dans ma tête. Elle semblait pulser et tourner en spirale et elle dissipait mon malaise. Il s’agissait d’une énergie forte et indéniable.
Je levai les yeux et je constatai que le vieil homme me fixait toujours. Sa main tapait maintenant sur le porte-documents qui se trouvait sur ses genoux, deux coups successifs suivis d’un intervalle : taptap, taptap. A chaque fois qu’il tapait sur son porte-documents, je sentais un nouvel afflux d’énergie. Il me regardait maintenant d’un air interrogatif, comme pour me demander : « Est-ce que cela marche ? Ressentez-vous quelque chose ? » Je baissai les yeux, non seulement parce que je ne comprenais pas ce qui se passait, mais aussi parce que je ne souhaitais pas qu’il s’arrête. L’énergie continuait à pulser et je me sentais de mieux en mieux.
Une femme qui était assise devant moi se retourna et me regarda avec un large sourire comme pour dire : « Voyez-vous ? N’est-ce pas agréable ? », à moins que peut-être elle ait reçu une partie de cette énergie elle aussi. Elle semblait savoir qu’il se passait quelque chose.
Lorsque le moment fut venu pour moi de descendre du bus, je me sentais beaucoup mieux ; j’avais de l’énergie et mes malaises avaient disparu. Je me levai, je regardai le vieil homme, je lui souris et très timidement je le remerciai. Timidement, car même si je savais que c’était lui qui m’avait guérie, l’expérience était si inhabituelle et dépassait tellement mon entendement que je ne pouvais me sentir vraiment sûre de moi. Il dit quelque chose comme : « Reposez-vous », ou « Détendez-vous ». Je rentrai chez moi et me sentis parfaitement bien pendant tout le reste de la soirée.
Pourriez-vous me dire qui étaient cet homme et cette femme ?
C. L., New York, Etats-Unis
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « vieil homme » était Maitreya et la « femme » le Maître Jésus.]
Etats-Unis
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
