Partage international no 347 – juillet 2017
Depuis le décès de Benjamin Creme en octobre 2016, le groupe de Londres qui travaillait avec lui a continué la tenue de vidéoconférences mensuelles à la Friend House (Euston Road, à Londres), là où il donna des conférences pendant plus de quarante ans. Nous continuons à présenter l’information au public mais beaucoup regrettent sa présence, son point de vue unique, sa sagesse, ses bénédictions et son sens de l’humour. De nombreux participants expriment leur gratitude et leur soutien pour notre travail et nous encouragent à « continuer » comme l’aurait dit B. Creme.
Lors d’une conférence, le jeudi 18 mai 2017, un jeune Noir de 25 ans environ, que nous n’avions jamais vu auparavant, se présenta. Il portait une tenue décontractée et un bonnet. Il dit quelques mots d’encouragement à tous les organisateurs et chacun remarqua sa gentillesse, son caractère amical et attentif. Au cours de l’introduction à la méditation de transmission il se mit tout de suite à méditer. Il avait l’air serein et vraiment à l’aise, bien qu’il ait déclaré ne jamais avoir pratiqué ce genre de méditation. A la fin de la conférence, il se présenta devant moi. Avec son poing droit il se tapota le cœur et déclara : « Je suis très triste que Benjamin Creme ne soit plus là. Mais le plus important est le message et non le messager. » Je répondis : « Oui, mais quel grand messager il était ! » Alors, il répliqua : « Mais le plus important maintenant, c’est le message. S’il vous plaît, faites-le savoir aux autres. » Il sourit et partit.
Cette rencontre nous a apporté un sentiment d’élévation et rassuré sur le fait que nous étions sur la bonne voie, et que dans cette période troublée, notre message et l’information sur Maitreya sont encore plus utiles que jamais.
G. F., Londres, Grande-Bretagne
Lieu : Londres, Grande Bretagne
Date des faits : 18 mai 2017
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
