Un hidalgo ?

Partage international no 181septembre 2003

Cher Monsieur,

A Tokyo, le 10 mai 2003, la conférence de Benjamin Creme était sur le point de commencer. Un homme d’une cinquantaine d’années, qui n’avait pas le type japonais, était assis au tout dernier rang et le siège près de lui était vacant. Je lui demandai : « Est-ce libre ? » – « Je vous en prie », répondit l’homme en japonais. Il était bien bâti, il avait un visage empreint de noblesse et des cheveux noirs, clairsemés de blanc. Je lui demandai en japonais : « Comment avez-vous entendu parler de cette conférence ? » Il me répondit en anglais : « Je ne parle pas japonais. » Je répétai donc ma question en anglais. « J’ai vu des affiches dans différents endroits », me répondit-il.

Je me présentai comme l’un des volontaires du groupe qui avait organisé la conférence. Je lui expliquai que, d’origine chrétienne, j’en étais venu à l’activité concernant la Réapparition il y avait plus de vingt ans. Il me dit : « Moi aussi, je suis chrétien, catholique, originaire d’Espagne. Cependant je ne puis, moi non plus, adhérer à la doctrine de base des chrétiens fondamentalistes. Actuellement, je suis davantage intéressé par l’approche présentée dans cette conférence… » Il semblait avoir quelque problème aux jambes et il se levait de temps à autre pour les étirer. Il se déplaça ensuite vers la première rangée où deux sièges étaient restés vacants et il s’assit là, les jambes tendues. Au bout d’un moment, il quitta la salle.

Cet homme me fit une forte impression et je me suis demandé s’il ne s’agissait pas d’un Maître.

I. H., Saitama, Japon

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya.]

Lieu : Tokyo, Japon
Date des faits : 10 mai 2003
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)