Partage international no 193 – septembre 2004
Cher Monsieur,
Le 18 mai 2004, j’étais en route pour un concert en faveur de la paix. J’éprouvai quelque hésitation à m’y rendre seule et assise sur le quai, en attendant le train, j’inventai une chansonnette : « Au moment où les choses n’allaient pas très bien, un miracle s’est produit ». Il était 17 h 30 et le quai était bondé. Je remarquai une belle jeune femme indienne aux yeux bruns, profonds, et aux cheveux longs, berçant un enfant dans une poussette. Le petit garçon était délicieux : il se lançait en arrière dans la poussette, les jambes volant en l’air. Il poussait des cris aigus et gloussait de joie, c’était un plaisir de le regarder. J’allai vers eux et la jeune femme me sourit – elle était chaleureuse et ouverte et elle sembla trouver naturel que je me mette à parler à son fils. Celui-ci était âgé de deux ans. Nous jouâmes à cache-cache en nous couvrant les yeux avec les mains. Il riait de bon cœur. Comme il avait les pieds nus, je me penchai pour lui chatouiller doucement les orteils. Alors avec beaucoup de grâce, il leva le pied gauche, me le présenta pour que je le chatouille, puis l’abaissa et me présenta l’autre pied. Et dans un étrange mouvement rythmique il leva un pied après l’autre douze fois de suite ! Le mouvement était si précis et délicat que j’en fus stupéfaite.
Nous montâmes tous dans le train. La jeune femme resta debout près de la porte avec la poussette tandis que je m’asseyais en me mettant à écouter mon walkman. Je levai les yeux et vis qu’elle m’observait – son regard me saisit par surprise et je sentis un pincement au cœur. Je détournai les yeux et je retins mes larmes, en respirant profondément. Je me demandai si cette femme et son enfant n’étaient pas Maitreya et le Maître Jésus – quelque chose sur le visage de la femme me rappelait le visage de Maitreya à Nairobi. Son téléphone portable se mit alors à sonner et la situation sembla redevenir normale.
Elle alla s’asseoir sur un siège à ma gauche et un jeune homme musclé vint s’asseoir entre nous. Il commença à chatouiller le pied du petit garçon, de manière un peu brusque. L’enfant ne réagit pas mais il posa son regard sur lui, sans sourciller. Au bout d’un moment, l’homme cessa de s’intéresser à lui. Je ne pouvais détourner mon regard de l’enfant : avec calme et sérénité, il leva la main vers le jeune homme dans un geste délibéré de salut. « Vous voyez », dis-je à l’homme, qui parut content. Il descendit à la station suivante.
L’enfant manifesta le désir de sortir de sa poussette. Sa mère le détacha et il escalada le siège pour regarder par la fenêtre. Leur relation semblait empreinte d’une liberté particulière. Lorsque nous arrivâmes à une station, la jeune femme se demanda soudain si elle ne s’était pas trompée de train. Je vérifiai. C’était effectivement le cas et ils durent descendre immédiatement. Je saisis l’enfant, aidait la mère à descendre la poussette et leur dit rapidement au revoir.
Je me sentis réconfortée par cette rencontre et j’appréciai le concert – toutes mes hésitations s’étant évanouies. La mère et l’enfant étaient-ils Maitreya et le Maître Jésus ?
G. F., Londres, Grande-Bretagne
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que la « femme » était Maitreya et le « petit garçon » le Maître Jésus.]
Royaume Uni
Date des faits : 18 mai 2004
Thématiques : signes et miracles, spiritualité
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
