Un cadeau de Maitreya

Partage international no 91mars 1996

Cher Monsieur,

Fin juillet 1995, je dus me rendre à Rome car mon père venait subitement d’être hospitalisé. Durant le voyage, je priai Maitreya et les Maîtres de ne pas abandonner mon père et de ne pas m’oublier. Je me rendis quotidiennement à l’hôpital pour soutenir mon père qui dut subir diverses analyses.

Au bout de deux semaines, mes deux sœurs et moi, nous rencontrâmes le médecin pour décider si notre père devait ou non subir une chimiothérapie. Selon les médecins, notre père était à ce moment-là inopérable.

Je m’écriai intérieurement : « Que dois-je faire ? Aidez-moi ! »

Nous quittâmes l’hôpital sans avoir vu les médecins. Il était 14 heures, mes deux sœurs, ma tante et moi attendions l’autobus pour rentrer. Subitement, je remarquai un homme de petite taille venant dans ma direction. Lorsqu’il fut environ à trois mètres de moi, mon attention fut attirée à la hauteur de sa poitrine, car il était vêtu d’une chemise d’un blanc lumineux. A cet instant le chakra de mon cœur s’ouvrit et je vis à l’intérieur du corps de l’homme une boule lumineuse et dorée qui irradiait son corps et atteignait le mien grâce à un rayon lumineux. Quelque chose me dit que derrière cette image se tenait Maitreya.

L’homme continua d’approcher. Il avait les cheveux très blancs. Il portait un sac en plastique au bras gauche et tenait une rose légèrement fanée, de couleur rose. Dans sa main droite, il tenait une image. J’eus le sentiment que je devais lui donner 1 000 lires, puis finalement je lui tendis 5 000 lires. Il les accepta. Je pensai que s’il me donnait la rose, ce serait inutile car elle ne tiendrait pas avec la chaleur. Mais, en fait, il me tendit l’image qui représentait Saint Antoine de Padoue. J’hésitai à la prendre, mais il insista en disant : « Mais c’est Saint Antoine de Padoue. » Je répondis :« Oui, je sais », et la pris. L’homme poursuivit son chemin. Je me tournai alors vers ma sœur qui me dit : « Ne me dis pas que c’est Maitreya ! » Je lui répondis : « Je ne sais pas si c’est Maitreya, mais dans cet homme j’ai vu la divinité à l’état pur. » Lorsque je me retournai, l’homme avait disparu. Je supposai qu’il était entré dans l’hôpital.

Quelques jours plus tard, je me rendis chez ma tante, à Castelverde, là où mon père s’était installé après sa sortie de l’hôpital. Soudain, une voiture blanche venant en sens inverse klaxonna avec insistance. Ne connaissant personne à Castelverde, je fus surprise et regardai dans la voiture. Le soleil étant éblouissant, je ne pus apercevoir qu’une chevelure très blanche et une main qui me faisait signe.

[1] Pourriez-vous me dire qui était l’homme croisé devant l’hôpital, ainsi que la personne dans la voiture ? [2] Ai-je réellement fait l’expérience de la divinité de cet homme ou mon imagination m’a-t-elle joué un tour ? [3] Que signifie le fait qu’il m’ait donné une photographie de Saint Antoine de Padoue ?

  C.  C., Lausanne, Suisse

[[1] Le Maître de Benjamin Creme confirme que l'homme était Maitreya. [2] Oui, l'expérience a été créée par Maitreya. [3] Pas de signification particulière. Gardez-la précieusement comme un cadeau.]

Lieu : Rome, Italie
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)