Partage international no 314 – octobre 2014
Cher Monsieur,
Après la conférence annuelle de Share International à San Francisco, ma femme et moi passâmes quelques jours avec des amis à Los Angeles. Le 21 août 2014, un de nos amis nous conduisit au musée Getty pour voir le merveilleux bâtiment et la collection de tableaux.
Tandis que nous observions une œuvre de Rembrandt, évoquant sa technique, un gardien nous aborda et, d’une voix douce nous demanda de ne pas trop nous approcher. Puis il nous demanda si nous étions de la région. Quand nous lui déclarâmes que nous étions canadiens, il nous dit qu’il avait été enseignant et avait travaillé avec un professeur de Montréal. Puis nous lui demandâmes d’où il était et il nous répondit qu’il était « cent pour cent afghan » (nous avions supposé qu’il était allemand, mais son léger accent ne pouvait pas nous l’indiquer clairement, et nous n’aurions jamais deviné qu’il était afghan). Il nous parla du musée, mais ce ne fut pas la partie la plus intéressante de notre conversation. Il en vint à parler de son père qui affirmait que l’on devait respecter toutes les religions et qu’elles disaient toutes la même chose ; Mahomet avait souvent cité cette phrase de Jésus : nous devons faire preuve de patience. Il affirma que son père lui avait demandé de lui traduire la Bible. Il lui avait répondu que la Bible était un très gros livre et que cela lui prendrait longtemps de la traduire, néanmoins, il accepta. Puis il nous expliqua qu’il avait dû quitter l’Afghanistan à l’époque de l’occupation russe car il n’était pas membre du parti. Il s’était expatrié pour deux ans, pendant ce temps il s’attela à son travail de traduction. Il fut rappelé dans son pays comme enseignant et ne put refuser. A son retour, il montra la traduction à son père, une petite partie de la Bible, environ cinq pour cent. Son père n’était pas un homme très instruit mais ce qu’il lut de la traduction de son fils prouva que ce qu’il lui avait dit était correct : toutes les religions disent la même chose et nous devons les respecter toutes.
Il avait près de 70 ans, et s’exprimait d’une façon douce, amicale et ouverte. C’était comme s’il partageait simplement avec nous sa vérité, sans attendre que nous l’acceptions ou la rejetions. En partant nous ressentîmes une énergie semblable à une bénédiction de Maitreya ou un adombrement par l’intermédiaire de Benjamin Creme. Cela fut plutôt inattendu et dura environ cinq minutes, et perdura pendant quinze minutes. Bien que n’ayant rien ressenti d’extraordinaire en sa présence, ma femme eut la nette impression qu’il aurait pu être un des Maîtres. Il était un homme si agréable, intelligent, chaleureux, à la voix douce.
Votre Maître aurait-il l’amabilité de nous dire si l’homme était un être « particulier » ou juste une personne agréable ?
R. S. et J. W., Vancouver, Canada
[Le Maître de B.Creme indique que l’homme était le Maître Jésus.]
Lieu : Los Angeles, Etats-Unis
Date des faits : 21 août 2014
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
