Surmonter la peur

Partage international no 325septembre 2015

Nul ne doit craindre pour l’avenir quand mon bouclier le protège. Nul ne doit craindre le manque quand mon principe gouverne. Nul ne doit se sentir séparé de Dieu quand ma voie l’appelle. Tenez-vous prêts à entendre mes paroles. Prenez vos places à mes côtés. Manifestez le dieu qui est en vous, et transformez le monde. [Message n° 93 (Maitreya)]

Laissez votre imagination concevoir un monde libéré de la peur et de la criminalité, de la compétition et de la cupidité. Ouvrez votre esprit au concept de justice et de paix universelles, de joie manifestée.
Faites cela et entrevoyez un monde où la confiance intacte de l’enfant fleurit à nouveau dans l’homme libéré de la peur. Dans un tel monde, tout devient possible. L’homme est aujourd’hui au seuil de cette découverte. [Que la confiance règne (Maître –)]

Nous devons faire disparaître de la conscience humaine la peur qui s’exprime à travers la compétition. Comment faire ? Nous devons trouver un moyen. Nous pouvons suivre les conseils de Maitreya qui nous dit : « Faites-moi confiance, faites confiance à la vie, faites-vous confiance, faites confiance à votre divinité intérieure, et partagez les ressources de la Terre. » Dès que nous accepterons le principe du partage et créerons la justice dans le monde, à mon avis, nous en aurons fini avec la compétition.
Le fléau de la compétition repose sur deux éléments : l’avidité et la peur. L’avidité est le résultat de la peur. La peur est à la base de tout ce qui empêche la vie de s’exprimer. Si vous supprimez la peur, vous libérez l’énergie vitale. [L’Art de la coopération (B. Creme)]

Mon but est de montrer à l’homme qu’il n’a plus rien à craindre, que toute la Lumière et la Vérité demeurent en son cœur, que, lorsque ce simple fait sera reconnu, l’homme deviendra Dieu. La nature de Dieu est d’aimer. Le dessein de Dieu est de servir. On connaît Dieu à travers le partage et la justice. Répandez largement ces vérités simples, mes amis, et accomplissez une tâche d’importance. [Message n° 98 (Maitreya)]

Il n’existe aucune manière d’expérimenter quoi que ce soit dans la vie sans le considérer comme faisant partie de nous-mêmes. C’est la vérité qui se trouve derrière notre expérience de la peur. Nous nous identifions à la douleur de notre corps, aussi sommes-nous douleur. Nous nous identifions aux peurs de notre mental, aussi sommes-nous peur. On ne peut s’identifier et, en même temps, être séparés de ce à quoi nous nous identifions. Est-il possible de dépasser cette sorte d’identification, de ne pas s’identifier au corps, ne pas s’identifier aux réactions de peur et aux émotions ? Est-il possible de ne pas s’identifier à ces constructions du mental ? Parce que, si nous le pouvons, nous aurons de nous-mêmes une expérience, bien au-delà de nous-mêmes, du seul état où nous sommes libres, du seul état où nous sommes vraiment un Être. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Ma venue ne se fait pas sans problèmes, car je fais naître en tous ceux que je rencontre le sentiment d’un nouvel et mystérieux avenir. Cela engendre la peur chez certains, mais sans raison, mes amis. Tous devraient savoir que, grâce à ma présence, l’avenir sera véritablement radieux pour tous les hommes. Une fraternité nouvelle et salutaire s’épanouira parmi les hommes, et l’on pourra voir la Justice divine régner dans la gloire de Dieu. [Message n° 79 (Maitreya)]

Essayez d’envisager un monde sans amour. Pareille horreur confond l’imagination. Mais pourquoi devrait-il en être ainsi ? Instinctivement, l’homme reconnaît le besoin d’amour et il comprendra bientôt la nécessité d’aimer. Il finira par comprendre que l’amour le relie à tous ses frères dans une chaîne sans fin. Timidement, au début, il commencera à expérimenter la confiance. Puis, peu à peu, il vaincra sa peur. Il pénétrera alors dans cet état béni où la peur n’a pas sa place, où l’amour règne en toute quiétude, accordant sa grâce à tous ceux qui l’approchent. [La nécessité d’aimer (Maître –)]

Face à la vie, nous nous sommes tous créé des inhibitions, qui ajoutées les unes aux autres, renforcent la peur. Et la peur s’est enfouie si profondément dans notre subconscient que, même si nous l’analysons consciemment, nous n’y pouvons rien. Nous pouvons gérer la peur, nous pouvons la voir, analyser son mécanisme mais, si nous sommes vraiment honnêtes avec nous-mêmes, nous devons constater qu’elle reste présente […]
On nous force à nous comparer sans cesse à tout le monde, à toute chose, dans chaque situation que nous rencontrons. Au lieu d’avoir simplement un ami nommé Pierre ou Paul, nous sommes meilleurs ou moins bons que lui. Au lieu d’être quelqu’un de différent, avec des besoins, des espoirs, des talents, des qualités différentes, nous sommes mieux ou moins bien que Pierre ou Paul. On nous place constamment en situation de compétition. Je crois que c’est la compétition qui est à l’origine de notre peur. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Considérons les priorités de Maitreya : instauration de la paix ; inauguration du système de partage ; élimination de la culpabilité et de la peur ; purification du cœur et de l’esprit des hommes ; éducation de l’humanité selon les lois de la vie et de l’amour ; introduction aux Mystères ; embellissement de nos villes ; suppression des obstacles aux voyages et aux échanges entre les peuples ; création d’un fonds commun de connaissances accessible à tous.
Que pareille tâche ne soit pas aisée, même pour le Fils de l’Homme, est l’évidence même. Les habitudes anciennes de division et de séparation ont de profondes racines, la peur et la superstition tiennent des millions d’êtres sous leur emprise. Mais jamais auparavant, dans l’histoire du monde n’est venu un Instructeur aussi bien équipé pour sa tâche. Maitreya vient faire la guerre à l’ignorance et à la peur, à la division et à la pauvreté. Ses armes sont la compréhension spirituelle, la connaissance et l’amour. Son armure resplendissante est la Vérité elle-même. [Le Fils de l’Homme (Maître –)]

Pendant que je serai avec vous, je vous ferai voir des merveilles auxquelles vous ne pouvez même pas rêver. Je vous montrerai la nature de Dieu sous un jour nouveau. Je chasserai de votre cœur la peur de la mort, la peur de la vie elle-même, la peur de vos frères et de vous-même. Je vous aiderai à vous défaire de cette ignorance et à marcher avec moi dans la lumière nouvelle. [Message n° 123 (Maitreya)]

Notre peur de la mort n’est autre que la peur de voir notre identité anéantie. C’est cela qui nous terrifie. Si nous pouvions réaliser et expérimenter le fait que cette identité est un Être immortel, ne pouvant ni mourir, ni être anéanti, notre peur de la mort disparaîtrait. Si, de plus, nous réalisions que ce que nous appelons la mort est en fait l’entrée dans une lumière nouvelle dont la clarté nous confère une conscience plus aiguë de notre identité, et nous révèle certains aspects plus élevés de notre Être jusque-là occultés, toute notre attitude envers la mort changerait, pour notre plus grand bien. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

La vie seule existe. La mort n’est que le nom donné à un autre niveau d’expérience de la vie, qui continue sans interruption, sauf dans sa conscience limitée. Le temps est proche où l’homme se souviendra en pleine conscience de l’expérience que nous appelons la mort, la période intermédiaire, et de son retour à la manifestation extérieure. Il perdra toute crainte de la mort et récoltera la moisson de connaissances et de félicité des plans intérieurs, en parfaite conscience de sa véritable identité de Fils de Dieu. [La continuité de conscience (Maître –)]

Beaucoup attendent ma venue avec émoi, craignant de perdre tout ce qu’ils ont aimé, tout ce qu’ils ont amassé et acquis. Ne craignez rien, mes amis, car la seule perte sera la perte de la séparation, de la division et de la peur, de l’envie et de la haine. Pour libérer le monde de tout cela, tout doit être reconstruit. Sachez-le, mes amis, et soyez prêts à partager, à voir votre frère comme vous-même, à le serrer dans vos bras et à l’appeler votre ami. [Message n° 125 (Maitreya)]

L’humanité vit dans la peur, mais lorsqu’existe la peur, l’amour n’existe pas. Ils sont à l’opposé l’un de l’autre : lorsqu’il n’y a pas d’amour, c’est la peur qui règne mais, lorsque la peur n’existe pas, l’amour est présent. L’amour est un état naturel inné : c’est la nature même de la divinité de deuxième rayon de notre système solaire. Lorsque Jésus, agissant au nom du Christ, a dit : « Dieu est amour », c’est ce qu’il a voulu dire. Il existe d’autres systèmes solaires dont la nature est différente, ce peut être la Lumière, la Dévotion, la Connaissance, la Volonté ou le Dessein, mais pour notre système c’est l’Amour. L’amour est notre nature même et, lorsque nous devenons l’âme, c’est-à-dire lorsque l’âme et la personnalité se mêlent et fusionnent, ce qui arrive à un certain stade du processus d’évolution, nous sommes capables de manifester cet amour qui est la nature de l’âme. [L’Art de la coopération (B. Creme)]

N’ayez crainte, car je suis avec vous. Sans le Seigneur, il n’y a pas de création. C’est le droit de naissance de chacun que de faire l’expérience de la création du Seigneur et de jouir des bienfaits de la vie dans lesquels il n’y a pas de place pour la peur. » [Les lois de la vie (Maitreya)]

Maitreya expliquera aux hommes la raison de leur présence sur Terre et leur dira comment réaliser le but de leur vie. Il montrera qu’en chacun d’entre eux existe un Être de Lumière, et les incitera à devenir cet Être. Il leur rappellera qu’aucun obstacle ne se dresse entre eux-mêmes et Dieu, si ce n’est l’ignorance et la peur. Il les libérera de la culpabilité et leur enseignera la joie. Il leur indiquera que, sans culpabilité et sans peur, ils connaîtront l’amour. [Un prodige se prépare (Maître –)]

Les hommes pensent que mes Frères et moi-même, nous vivons dans l’isolement. Ceci est loin de la vérité. Chaque tressaillement d’amour ressenti dans votre cœur est enregistré dans le mien. Voilà la simple vérité de notre relation. Sachez alors, mes amis, combien grande est ma joie lorsque je perçois votre espérance, votre affranchissement de la peur et que je ressens votre confiance. [Message n° 73 (Maitreya)]

Préparez-vous au monde nouveau. Ne rejetez pas l’inconnu. De véritables prodiges inonderont les hommes de leurs bénédictions. Ceux qui ont l’esprit étroit ou le cœur endurci connaîtront un temps la peur, mais toutes les haines finiront par fondre à la flamme de l’amour de Maitreya. N’ayez nulle crainte pour l’avenir. A l’ignorance actuelle succédera une nouvelle gestion des affaires humaines, et une plus grande stabilité s’ensuivra. Des joies plus simples et plus vraies s’empareront des cœurs. Les hommes en viendront à se connaître tous en tant que frères et, par un partage équitable, à transformer la vie humaine. [L’heure fixée par le destin (Maître –)]

Si vous voulez me servir et servir le monde, faites savoir, mes amis, que je suis ici. Ainsi pourrez-vous ériger le mur solide de l’espoir, contre lequel les vagues de la peur viendront déferler en vain. [Message n° 69 (Maitreya)]

Qu’ils soient petits ou grands, les changements sont toujours difficiles à supporter. Mais lorsqu’il s’agit de transformer le monde, ils deviennent terrifiants pour beaucoup. Ce dont les gens n’ont pas conscience, c’est de la puissance de Maitreya le Christ, qui est aujourd’hui physiquement présent parmi nous en compagnie d’un nombre important de ses disciples. Sous leur inspiration, les hommes se retrouveront et mettront ces changements en œuvre. Maitreya nous l’a dit : « N’ayez pas peur. La fin est connue depuis le commencement. Tout ira bien. Tout se passera bien. » [L’éveil de l’humanité (B. Creme)]

La joie doit être considérée comme l’état naturel sous-jacent au bonheur comme au malheur. Dévoilée, elle irradie sa lumière, la lumière de l’âme, autour d’elle et permet la manifestation de l’amour qui est la nature de Dieu. Joie et amour coexistent dans le cœur pur et non obscurci par la peur, la haine ou l’angoisse du désespoir.
Bannissez la peur de votre cœur et connaissez la joie. Libérez-vous de la haine et découvrez la signification de l’amour. Rejetez le sombre manteau du désespoir et tenez-vous dans la véritable lumière qui est la vôtre. [La joie de vivre (Maître –)]

Lorsque vous me verrez, vous verrez un ami, un aide, et non un Dieu. Sachez cela, mes frères, et travaillez avec moi en égaux. Ne laissez pas la peur obscurcir le lien qui nous unit mais, ensemble, comme des amis et des frères, servons le Plan. [Message n° 88 (Maitreya)]

Maitreya consacrera une grande partie de son temps à éradiquer la peur et la culpabilité de l’humanité. Il ne les fera pas disparaître par un acte de magie, c’est son enseignement qui permettra de les éliminer. Il vous a indiqué la voie, vous la connaissez. Pour faire disparaître la peur et la culpabilité, pratiquez les trois techniques suggérées par Maitreya. Instillez, installez, cultivez en vous l’honnêteté mentale, la sincérité de cœur et le détachement. Si vous faites cela de manière assidue et correcte, vous parviendrez inévitablement au détachement dans lequel la peur et la culpabilité disparaissent. [Unité dans la diversité (B. Creme)]

Nombreux sont ceux qui m’attendent avec crainte, sans connaître la raison de leur désarroi. Mes amis, là où se trouve la peur, la confiance ne peut s’établir. Pourquoi, alors, s’en tenir à la peur ? Ma présence est manifeste tout autour de vous. Éveillez-vous à ce fait. Ouvrez les yeux aux changements dans votre monde, dans votre propre cœur, dans la lumière de joie de votre regard d’enfant. Reconnaissez par ces signes que je suis avec vous, mes amis, et contribuez à sauver le monde. [Message n° 134 (Maitreya)]

La pensée est un mécanisme par lequel nous donnons forme aux idées que crée le mental. Mais nous ne sommes pas le mental ; le mental n’est qu’un véhicule. Le véhicule de quoi ? Eh bien voici l’objet de la recherche, et vous ne pouvez le trouver que si vous en faites l’expérience. Ce n’est pas une chose dont on peut parler mais, par contre, vous pouvez en faire l’expérience et, quand cela se produit, quand vous vous laissez aller à ne pas être, quand vous êtes prêts à mourir, quand vous relâchez cette tension que vous prenez pour vous-mêmes – qui n’est en fait qu’un désir de confort, de plénitude, d’expériences, de plaisir, un désir d’échapper à la douleur, à la peur ; c’est ce que nous faisons tous – au moment précis où nous laissons tout cela tomber de nous-mêmes, où nous ne sommes qu’immobilité et tranquillité, nous sommes brusquement remplis d’amour et submergés par la nature de notre propre Être. Cet Être nous illumine et nous réalisons que lui seul existe. Rien d’autre n’existe. Nous n’avons pas une existence séparée de « Cela ». « Cela » est l’amour – appelez cela comme vous voudrez, amour, joie, béatitude, c’est la nature même de la réalité – et pour l’éternité, à chaque instant, nous sommes tous « Cela », chacun de nous, aussi longtemps que nous y demeurons. Mais il nous faut y demeurer.

Comment y demeurer ? On y demeure en mourant à ce qui n’est pas Cela. Soyez prêts à mourir à tout le reste, à tout ce que vous pensez, désirez, convoitez, espérez, à ce à quoi vous aspirez. Lorsque vous laissez tomber tout cela, quelque chose d’extraordinaire se produit. Vous réalisez que vous êtes tout ; tout ce qui existe. Si vous regardez autour de vous, vous voyez les gens, le ciel, les arbres, les buissons, les maisons, mais vous avez disparu en tant que forme séparée. C’est ce que vous êtes. JE SUIS CELA. C’est de cela dont nous parle le mouvement lent, grandiose, de la 9e symphonie de Beethoven. Et il l’articule même : JE SUIS CELA, JE SUIS CELA. Ce mouvement parle de la nature de l’amour, du cosmos, de Beethoven, de tout Être. Vous devez être capables de mourir à ce que vous n’êtes pas. Abandonnez-le. Laissez-le tomber. Ne demandez absolument rien à la vie, aucun accomplissement, aucun plaisir. Ne lui demandez pas de vous épargner la souffrance ou la peur. Alors le mental se purifie et s’élève, et vous réalisez que tout Cela est vous, et que Cela est tout ce qui existe. Vous n’êtes pas une entité séparée. La séparation n’est qu’une illusion et, tant que vous vous identifierez en tant qu’entité séparée de Cela, vous aurez peur. Rien d’autre n’existe que Cela qui est tout, qui est dans un grain de sable, qui est énorme, immense, sans fin. Cela a une forme, et est sans forme. Et, vu de ce niveau, tout ce qui se passe ici est un rêve, une pièce de théâtre : Dieu joue et crée. Nous croyons que c’est réel. Ce n’est pas réel, absolument pas. Nous en faisons la réalité et donc nous souffrons. Notre souffrance est le résultat de notre désir. C’est aussi simple que cela. Si nous voulons nous débarrasser de la souffrance, de la douleur, si nous voulons nous débarrasser à l’instant même de toutes les peurs, alors il nous faut cesser de désirer. Car la peur, l’angoisse, la douleur, tout cela est le résultat direct de nos désirs. Le principe du désir nous gouverne ou non, selon que nous nous y plions ou pas. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

[Pour plus d’informations sur le sujet voir le chapitre Surmonter la peur dans La Mission de Maitreya, tome II]


Thématiques : sagesse éternelle, émergence
Rubrique : Compilation (Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).)