Partage international no 169 – septembre 2002
Cher Monsieur,
En octobre 2001, j’étais dans le métro en train de lire des courriers de lecteurs publiés dans la version allemande de Partage international. Le fait que les Maîtres apparaissent sous différents aspects me rendait heureuse. Dans mon compartiment, les gens lisaient des journaux ou discutaient. Peu de temps après, un homme portant une guitare entra et resta près de la porte. Je ne pouvais voir directement son visage. Il commença à jouer une très belle mélodie typiquement espagnole de façon extraordinaire. Je m’arrêtai de lire quand il commença à chanter avec une voix d’une incomparable profondeur. « Quand m’aimerez-vous autant que je vous aime ! » Chacun s’arrêta de lire ou de parler. J’étais assise là, ressentant une énergie si agréable. Il continua : « Le temps passe si vite. Ouvrez votre esprit aux choses nouvelles ! » Puis je sentis une énergie se déversant depuis ma tête jusqu’en bas, telle une douche.
Je ne pensais à rien, seulement au fait d’être assise là et recevant cette énergie. Après une station, le train stoppa, mais personne n’entra ni ne sortit (ce qui est inhabituel à Berlin), et il continua à jouer de la guitare et à chanter. A la station suivante, il s’arrêta de jouer, et avant qu’il ne descende, quelques femmes lui donnèrent des pièces de monnaie et le regardèrent s’en aller. Je le suivis des yeux pour voir ce qu’il allait faire, et à ce moment, il me vint l’idée que ce pourrait être quelqu’un de « spécial ». Je m’étonnai qu’il ne prenne pas un autre train, mais il quitta la gare rapidement. Après cela, je fus heureuse toute la journée, et chaque fois que j’y pense, je ressens cette incroyable « douche ». Pouvez-vous me dire qui était cet homme jouant si bien de la guitare ?
J. R., Berlin, Allemagne
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le guitariste était Maitreya.]
Allemagne
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
